Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 14:40

Le fonctionnement capitaliste c'est des gens qui se réunissent, apportent de l'argent pour un objet social ou un objectif auquel ils croient dans le but de le développer. Pour cela ils utilisent un outil qui s'appelle l'entreprise.

 

Une entreprise consiste à frabriquer quelque chose qui a un intéret social, et donc qui sera vendue car elle a un marché de consommateurs. Ces revenus vont pouvoir rémunérer les actionnaires. Et le but est de faire grossir les revenus, l'activité et l'importance de l'entreprise.

 

 

Par Quimboiseur - Publié dans : Economie
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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 14:24

Source : Les expertes, BFM Business

 

 

Les entreprises sont des organes vivants, et leur gestion réclament des critères de jugement adaptés à la réalité. Or le capitalisme en France est vicié, contaminé par une main mise omniprésente de l'Etat. A la tête de toutes les grandes entreprises Françaises on a des énarques qui ont des liens incestueux avec le pouvoir étatique.

 

Au sortir de la seconde guerre mondiale, dans les années 40, il faut faire la relance de l'économie Française. Comme il y a eu des collabos, De Gaulle place des gens de son entourage en qui il a confiance. Ces gens vont lancer des plans de production d'acier, de charbon, la production d'énergie, la finance et l'aéronautique.

 

Dans les années 1981, ce sont des nationalisations en masse sous le règne de F. Mittérand. Celui-ci ne place que des gens proches du pouvoir socialiste, des gens en qui il a confiance. Et donc on puise dans le vivier de compétences disponibles. Et c'est ainsi que l'on place des tas d'énarques à des postes stratégiques.


Ensuite cette caste va resserrer ses liens, se serrer les coudes, se coopter pour conserver leur main mise sur ce gros magot. Et depuis personne ne peut plus les déboulonner. En 1995, sous Juppé, pour avoir la paix sociale on a acheté la colloboration de ces gens là en leur donnant de l'argent et en leur accordant encore plus de pouvoir. Ce qui fait que maintenant il est pratiquement impossible de se débarrasser de cette énarchie.

 

 

 

Par Quimboiseur - Publié dans : Economie
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 22:54

Il me semble que ce n'est pas compliqué ! Pour rendre une femme heureuse, il vous suffit tout bonnement d'être :

1. ami
2. compagnon
3. amant
4. frère
5. père
6. maître
7. éducateur
8. cuisinier
9. charpentier
10. plombier
11. mécanicien
12. décorateur
13. styliste
14. sexologue
15. gynécologue/obstétricien
16. psychologue
17. psychiatre
18. thérapeute
19. audacieux
20. organisateur
21. bon père
22. très propre
23. sympathique
24. athlétique
25. doux
26. attentionné
27. galant
28. intelligent
29. drôle
30. créatif
31. tendre
32. fort
33. compréhensif
34. tolérant
35. prudent
36. ambitieux
37. capable
38. courageux
39. déterminé
40. fiable
41. respectueux
42. passionné

SANS OUBLIER DE :

43. faire souvent des compliments
44. adorer le shopping
45. ne pas faire des histoires
46. être très riche
47. ne pas la stresser
48. ne pas regarder les autres filles

ET EN MÊME TEMPS, IL FAUT AUSSI :

49. faire très attention à elle, sans pour autant être jaloux
50. Bien s'entendre avec sa famille, mais tout en lui accordant toujours autant de temps pour elle
51. Lui donner de l'espace, tout en se montrant soucieux de là où elle va

IL EST TRÈS IMPORTANT DE :

52. ne jamais oublier : anniversaires, fiançailles, mariages

Malheureusement, même en observant scrupuleusement ces règles, son bonheur n'est pas garanti, puisqu'elle pourrait se sentir submergée par une vie d'une étouffante perfection, et fuir avec le premier salopard, alcoolique, coureur de jupons qu'elle rencontre.

 

 

Par Quimboiseur - Publié dans : Actualité
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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 15:46

SOurce : http://gsorman.typepad.com/guy_sorman/2012/02/comment-meurent-les-d%C3%A9mocraties.html

 

Comment meurent les démocraties

La Fin de l'Histoire recule. Au lendemain de la Chute du Mur de Berlin, on se rappelle que l'économiste américain Francis Fukuyama annonçait combien la démocratie libérale était devenue l'horizon indépassable de toutes sociétés. Il ne niait pas que des conflits locaux surgissent mais imposa l'hypothèse que nulle idéologie alternative à la démocratie libérale n'émergerait avant longtemps. À cette théorie souvent mal comprise de la démocratie libérale comme Fin de l'Histoire, succéda après les attentats de septembre 2001, islamistes ou qualifiés comme tels, une autre prophétie : également Made in USA, elle fut formulée par Samuel Huntington, sous le titre de Conflit des Civilisations. Lui envisageait une guerre inévitable entre l’alliance "orientale" de la Chine et des Musulmans, et le monde « occidental ». Ce modèle de Huntington résista à l'épreuve des faits moins longtemps encore que celui de Fukuyama : Huntington ne définit jamais ce qu'il entendait par civilisation, les mondes musulmans se sont divisés entre pro et anti-Occidentaux et le Japon "oriental" ou l'Inde sont solidement ancrés dans le camp de la démocratie libérale.

 

Voici que surgit, sans que nul ne l’ait prophétisé, un modèle de plus qui pourrait définir les temps à venir : l'affrontement entre la démocratie libérale, qui s'effrite de l'intérieur, avec la résurgence de ce que l'on appellera «  la tentation despotique ». Si cette brisure est concrète, elle éclaire l'histoire qui se fait.

 

Dans le camp occidental, qui n’est ni une civilisation, ni une géographie, mais un territoire mental, le doute ronge les esprits. Depuis la  rupture financière de 2008,  le complexe  jusque- là, peu contesté du marché et de la démocratie, est assailli par un front du refus ou gangrené par l'esprit de démission. Voyez la  Grèce et l’Italie : les élus  du peuple s'en sont remis à des technocrates, forme actualisée du despotisme éclairé, pour assumer à leur place l'impopularité de la rigueur économique. Poursuivant ce raisonnement antidémocratique et antilibéral, on voit progresser l'audience de partis autoritaires, en France et en Hongrie particulièrement. Au pourtour de l'Europe, les révolutions arabes, dont on  espère encore liberté, dignité et prospérité, dégénèrent en un chaos qui - au mieux - ramènera au pouvoir des technocrates éclairés mais plus probablement de simples despotes : eux promettront de l'ordre, moral ou étatique et rétabliront le capitalisme des coquins.

 

Les  pays phares de cet ordre nouveau sont la Chine et la Russie : hasard ou héritage, leurs dirigeants reconstituent la tyrannie dont ils sont issus mais, cette fois-ci, en forme capitaliste, un ordo-capitalisme. Au conflit d’avant 1989 entre capitalisme et communisme s'est substitué un nouveau choix historique entre capitalisme d'Etat et capitalisme de marché, ordo-capitalisme contre démo-capitalisme.

 

Capitalisme contre capitalisme, avait écrit Michel Albert en 1991 ; il opposait alors les rudes Américains aux socio-démocrates d'Europe du Nord. Maintenant, c'est le "consensus de Pékin" qui est posé en alternative triomphaliste fort de son taux de croissance et de sa stabilité (apparente) à un "consensus de Washington", anémique et incertain. Par-delà l'enjeu de la croissance, l’ordo-capitalisme que domine, avec quelques alliés périphériques (Colombie, Zimbabwe), l'axe Moscou-Pékin, tente aussi d'imposer une Internationale "souverainiste"  qui garantit aux despotes (Syrie, Iran…) le droit de tuer leurs citoyens, plutôt que d'accepter l'ingérence humanitaire.

 

La montée en puissance de l’ordo-capitalisme tient aux circonstances : l'émotion qu'a suscitée la crise de 2008 n'est pas dissipée et les peuples s'impatientent. Par défaut d’explication peut-être ? En réalité, la stagnation du démo-capitalisme n'est pas insoluble (les Etats-Unis remontent), la crise de l'euro non plus, tandis que les croissances chinoise et russe restent tributaires de la demande des occidentaux. Et à y regarder de près, les sociétés russes et chinoises pourraient à tout instant, voler en éclats. L’attraction pour l’ordo-capitalisme doit à l'ignorance que l'on en a, mais aussi à celle que l’on nourrit. N’était-ce pas le cas de l'URSS quand elle était louée en Europe ? Aujourd’hui comme naguère, il se trouve, au sein du démo-capitalisme énormément "d'idiots utiles", expression de Lénine pour désigner ses alliés objectifs. À l’Ouest, suffisamment de capitalistes et d’intellectuels préfèrent l’ordre et les chefs à l’équité, la dignité et la liberté. Ces "idiots utiles" ou « cinquième colonne » constituent les troupes de choc de l’ordo-capitalisme

 

On n'en conclura pas que les démocraties libérales vont mourir ni que l’ordo-capitalisme va l'emporter sur le démo-capitalisme. Comme l'avait écrit Jean-François Revel en 1983, dans Comment les démocraties finissent, il s'agit ici de décrire les menaces. Les dissiper exige de développer une connaissance plus fine de cet ordo-capitalisme, par définition non transparent. On ne souligne pas assez  combien celui-ci gonfle ses taux de croissance et bénéficie avant tout à des nomenclatures d’Etat indifférentes au bas de la société, la moitié de la population, en Chine ou en Russie. Pareillement, le retour à l’ordo-capitalisme dans les mondes arabes ramènerait les femmes à la vassalité et l’économie à la stagnation perpétuelle. Alors même que certains pays musulmans, parce que démo-capitalistes (Turquie, Indonésie), se développent plus vite que du temps du despotisme antérieur. On devrait observer aussi qu'en Afrique ou en Amérique latine, les régimes démo-capitalistes sont les plus prospères (Brésil, Chili ou Ghana) et deviennent les plus équitables.

 

Dans le monde « occidental » enfin, à ressasser nos crises, on en oublie que sur les dix dernières années, le revenu par habitant en Allemagne par exemple, a crû de 1,3% par an, ce qui est conséquent dans une société prospère, parce que l'Allemagne s'en est tenue au démo-capitalisme, sans céder à des pulsions étatistes. Enfin, par-delà les statistiques, le démo-capitalisme, seul, procure les biens non quantifiés que nous respirons sans nous en apercevoir tant ils nous semblent acquis, comme la liberté d'expression, la recherche de l'équité ou l'égalité des sexes. Tandis que, dans l’ordo-capitalisme, chacun retient son souffle et contrôle ses paroles. Tout ceci n'est pas suffisamment dit, ni dans les pays de l’ordre parce qu’il est imprudent de parler ni dans le monde démo-capitaliste quand les idiots utiles confisquent  la parole. 

 

 

 

Par Quimboiseur - Publié dans : Politique
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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 15:40

"une usine qui ferme passe à la télévision, des entreprises qui se créent passent inaperçues"

 

 

Milton Friedman

 

 

 

Par Quimboiseur - Publié dans : Citations
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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 15:16

Libéralisme ne signifie pas absence d'Etat, bien au contraire. Libéralisme signifie un Etat fort, puissant et stable. Mais cela signifie aussi un Etat juste et fair play entre ceux qui font des efforts, qui prennent des risques, ceux qui ne font rien et dépendent des autres, et ceux qui visent carrément à nuire aux autres.

 

Dans le libéralisme l'Etat est le garant du respect des signatures de contrats, de la légalité des actes commerciaux, de l'arbitrage des lititges entre plusieurs parties. Mais il n'intervient pas dans tous les domaines et laisse une grande place à la liberté individuelle. Et surtout en cherchant l'ordre et la stabilité il évite de changer les règles fiscales, administratives ou juridiques de manière intempestive.

 

 

 

 

   
Quimboiseur ( 15/02/2012 17:40 )
À / France

@Lucide,

Ce que tu dis est juste et fort pertinent. Mais justement le libéralisme ce n'est pas l'absence d'Etat. Au contraire le libéralisme c'est un Etat fort, juste, clair qui fait régner l'ordre et empêche l'asservissement du plus faible par le plus fort.

Car pour que le libéralisme puisse s'épanouir, il faut des règles et il faut un régulateur charger de faire respecter ces règles.

Ce que tu décris est l'absence d'Etat fort, l'absence de régulateur, l'absence d'un état de droit qui aurait permis aux petits entrepreneurs de faire valoir leurs droits face à des grandes puissances économiques.

Alors on vous a fait comprendre que libéralisme = capitalisme mafieux débridés, alors qu'en fait le libéralisme a besoin de l'Etat pour s"épanouir. Mais pas d'un Etat qui intervient surtout, en tout, et qui change les règles (fiscales, juridiques, etc) tout le temps.

Non il faut un Etat stable, qui fait appliquer des règles et des lois claires et stables. Car quand l'Etat change les règles toutes les 5 minutes, comme en France, il devient un agent de désordre. C'est le contraire d'un Etat régulateur qui fait régner l'état de droit et l'ordre.

 

 

 

Par Quimboiseur - Publié dans : SOS Libéralisme
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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 11:27
   
Quimboiseur ( 15/02/2012 13:52 )
À / France

Et oui à l'échelle de la planète des tas d'exemples de pays sortis de la misère grace au libéralisme. Mais comme cela contredit le dogme socialiste alors on calomnie le libéralisme à longueur de journées. Les libéraux rasent les murs, ont à peine le droit de s'exprimer, nous sommes dans la dictature de la pensée socialiste... Et pourtant les mefaits du socialisme sont légions. Il a provoqué ou maintenu la pauvreté dans beaucoup de pays.
Et malgé tout cela il y a des legions de personne pour défendre ce fléau politique et économique.

Mais dans le discours qui consiste à taxer les riches pour donner aux pauvres, qui peut être contre ? La démagogie c'est la botte la plus redoutable du socialisme. Alors allez-y gaiment voter socialiste, faite du socialisme.... Mais prenez aussi la facture du socialisme dans la gueule. Acceptez le départ massif des capitaux, des investisseurs, des entrepreneurs et étonnez vous alors de récupérer du chômage de masse.

Et n'essayez même pas de faire la relation entre le chomage structurel et votre bulletin de vote socialiste que vous avez mis dans l'urne, qui aura permis à des criminels économique de venir détruire le tissu économique de votre pays... causant votre chomage, votre pauvreté...

On n'a que les politiciens qu'on mérite !

 

 

 

Par Quimboiseur - Publié dans : SOS Libéralisme
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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 10:15

Source : http://www.toupie.org/Dictionnaire/Dictocratie.htm

 

 

Définition de dictocratie et démocrature


Etymologie : ces deux mots sont formés par l'association et condensation de dictature et de démocratie.

La dictocratie (ou démocrature) désigne un régime qui, sous l'apparence d'une démocratie, fonctionne en réalité comme une dictature. Une constitution est en place, des élections ont lieu régulièrement, la liberté d'expression est garantie dans les textes, cependant les élites en place manipulent ces institutions afin de conserver leurs privilèges. Cela peut être aussi le cas lorsqu'il existe une collusion entre les médias et le pouvoir en place.


Exemples de pays ou systèmes politiques pour lesquels le terme "dictocratie" (ou "démocrature") est parfois utilisé :

  • Les Etats-Unis,
  • La Russie de Poutine,
  • Certains pays d'Afrique ou d'Amérique latine
  • le Conseil de Sécurité des Nations Unies,
  • la Commission européenne et plus largement les institutions de l'Union Européenne issues de Maastricht.



Par Quimboiseur - Publié dans : Guerre
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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 10:10

Source : http://fra.anarchopedia.org/D%C3%A9mocrature

 

La démocrature (condensation des mots "démocratie" et "dictature" - ou parfois de "caricature"-) est un régime qui s’autoproclame démocratique, qui se pare de nombreux oripeaux démocratiques mais fonctionne en réalité comme une dictature ([1]).

c'est un régime où existe aussi des pressions et des contraintes sur les personnes (notamment sur des journalistes ou des juristes hors cadre), et où les médias fonctionnent étroitement avec les pouvoirs en place.

 

Le terme sera utilisé, par différents auteurs, au sujet de régimes d'amérique latine, d'europe de l'est (actuellement du régime russe de poutine) ou de l'ouest (Il est utilisé pour définir la situation actuelle de la france ; voir : [2]), d'afrique ou d'ailleurs.

 

 

sources

  • « Démocrature, Comment les médias transforment la démocratie » : Mermet Gérard (1987)
  • « La démocrature, dictature camouflée, démocratie truquée » : Max Liniger-Goumaz (1992)
  • « démocrature de Vladimir Poutine » : Michel Roche (2004)
  • « CONGO : DE LA DÉMOCRATIE À LA DÉMOCRATURE » : Gaspard Nsafou (1996)

 

citations

  • « La plupart de ces pays ont les apparences démocratiques : une constitution, un parlement existe formellement au vu des élections régulières, de la juridiction, des garanties de liberté d'expression et d'assemblée. Mais, dans la pratique, toutes ces institutions sont manœuvrées afin de préserver les privilèges des élites en place. Dans certaines démocratures comme en Asie, la manipulation, complète et besstajie. Dans d'autres cas, comme en Ukraine ou en Russie, la falsification des élections et l'utilisation de la violence contre des opposants politiques se produisent habituellement avec un certain "nom". La chose la plus importante est de maintenir l'infantilisation du pouvoir et ce faisant de convaincre le peuple et le monde extérieur que le processus politique, même en forme approximative, reflète les aspirations de la population » Dmitry Voskoboynikov
  • 

 

 

 

Par Quimboiseur - Publié dans : Guerre
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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 09:52

Un article de mon blog (copier-coller d'une source) que j'avais posté en Septembre 2006 a fait l'objet de plaintes judiciaires. Je vous laisse apprécier l'état délétère de liberté d'opinion qui règne en Frankistan... Vous pouvez être certains que des forces sont à l'oeuvre pour faire une purge politique de tous ceux qui dérangent et qui ne "pensent" pas comme il faut, c'est à dire comme ces gens là voudraient qu'on pense. Bienvenue dans la dictature du politiquement correct, bienvenue dans l'ère de la censure et du contrôle de la pensée et de l'expression, bienvenue en démocrature....

 

La démocrature est à la démocratie, ce que les ratures sont à l'expression écrite !

 

 

http://up.tf1.lci.fr/infos/france/0,,3327779,00-mois-ferme-pour-agression-antisemite-.html

 

 

CENSURE PAR LA POLICE DE LA PENSEE ET LA NOUVELLE INQUISITION DE LA DEMOCRATURE FRANKISTANAISE !

 

 

 

Bonjour, merci de retirer cet article sous huitaine sous peine de sanctions. Des plaintes ont été déposées.

 

 

 

Par Quimboiseur - Publié dans : Guerre
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