Dimanche 5 juillet 2009
Certains militaires utilisent des armes de destructions massives toutjours plus techniques, toujours plus sophistiquées : bombes nucléaires, bombes au phosphore, arme bactériologique, attaques cybernétiques.... Ils lancent des troupes de commandos parachutistes hyper entrainés, avec armes et paquetage complet. etc.. pour conquérir un territoire, en faisant des milliers de morts.

De l'autre coté vous avez ceux qui ouvrent leur braguette. Ils font plein de gosses. Ils n'ont ni généraux, ni colonels, ni capitaines, ni bombes, ni commandos parachutistes, ni stratèges militaires, ni radio transmission cryptées. Et ils ne font aucun mort. Aucune violence. Ils utilisent l'arme démographique. Pourquoi faire des milliers de morts alors qu'il suffit simplement de vous engoutir dans la masse et de vous diluer tellement que votre peuple et votre culture disparait... Et cela sans verser la moindre goutte de sang.

La braguette c'est l'arme absolue, la plus puissante au monde qui permet de faire disparaitre des peuples, des cultures, des civlisations lentement, avec l'érosion démographique.....




SOurce :  http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/07/01/01016-20090701ARTFIG00037--venissieux-terre-d-expansion-de-la-burqa-.php



À Vénissieux, terre d'expansion de la burqa

Par Cécilia Gabizon, envoyée spéciale à Vénissieux.
01/07/2009 | Mise à jour : 12:37
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Une femme en burqa dans le quartier Belsunce, à Marseille.
Une femme en burqa dans le quartier Belsunce, à Marseille. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

REPORTAGE - Dans cette ville de la banlieue lyonnaise, le port du voile intégral se développe sur les visages féminins en même temps que s'ancre le rigorisme religieux.

«Vénissieux, c'est le pays de la burqa !», s'esclaffe Mourad, 19 ans, tandis que passe un couple : lui, barbe et petit calot ; elle, toute en noir «ensevelie». Dans les allées du vaste marché de la cité des Minguettes, elles ne sont qu'une poignée, ce jour-là, à porter le voile intégral. Un mot d'ordre est passé pour qu'elles se fassent discrètes. Les religieux essaient d'éteindre le feu. «D'habitude, on en voit une trentaine», raconte Corinne, qui vend des légumes. Au total, dans cette banlieue de 60 000 habitants mitoyenne de Lyon, elles seraient «plus d'une centaine», selon le maire communiste André Gérin. Une des concentrations les plus importantes de France. «La burqa est la pointe de l'iceberg. Dans certains quartiers, toutes les relations entre hommes femmes sont sous surveillance. L'islamisme nous menace réellement», explique l'élu, comme pour justifier le séisme qu'il a provoqué en réclamant une commission d'enquête parlementaire. Un pavé, un testament aussi. Après vingt-cinq ans de règne sur une ville autrefois érigée autour des industries de la région, le maire a décidé de passer la main avant la fin de son mandat. C'était la semaine dernière. Avant de partir, il a voulu alerter la République sur «l'intégrisme qui gangrène sa ville, et bien d'autres régions de France».

 

Incidents quotidiens aux guichets de la mairie

 

L'islam est probablement la première religion à Vénissieux, où plus de la moitié de la population est d'origine étrangère, principalement maghrébine selon Gérin. Et la plupart des salles de prières incrustées en bas des tours sont salafistes. Chaque jour, s'y diffuse un islam rigoriste. Près de la mosquée Essalem, bungalow enchâssé dans les bâtiments HLM, des adolescents commentent. «Une femme ne peut pas être près d'un homme sans que Sheitan (satan) ne rôde», dit un garçon. Son frère accompagne son épouse «partout». Dans la rue, les femmes portant le niqab - voile noir intégral - circulent presque sans choquer. Beaucoup les connaissent. Elles ont grandi dans le quartier. Elles ne se heurtent aux règles de la République qu'aux guichets de la mairie. «Les incidents sont quotidiens», se lamente Hélène Mexis. Responsable de toutes les formalités administratives à Vénissieux, elle est en première ligne. Pour le renouvellement de la carte d'identité ou du passeport, la photo tête nue entraîne de violentes protestations : «Ils nous accusent de racisme, nous menacent de représailles.» Certaines femmes refusent finalement de se découvrir. Elles restent sans pièce d'identité. Mais c'est à l'occasion du dépôt des dossiers de mariage que les agents sont confrontés «à des hommes qui, bien souvent, monopolisent la parole et refusent que leur future compagne ne se découvre». Or les textes sont clairs : les fonctionnaires doivent vérifier l'identité des futurs conjoints et mener l'entretien à visage découvert pour mieux cerner si l'union n'est ni contrainte ni feinte. Enfin, la célébration doit se dérouler tête nue. De quoi crisper les obsédés de la règle islamique, des immigrées, mais surtout des «Françaises, souvent jeunes et d'origine maghrébine, ainsi que des converties, comme les maris», précise Hélène Mexis. Sans oublier les sans-papiers, car certaines unions sont arrangées par des gourous religieux entre les deux rives de la Méditerranée.

Les enfants de ces couples sont, pour certains, scolarisés dans les écoles de la ville. Chaque directeur gère ses «mères en burqa». «J'en ai deux, je reconnais l'une à ses yeux que je distingue à travers la fente et l'autre à sa silhouette», assure la responsable de la maternelle Jean-Moulin. «La mienne se découvrait dans la classe quand on parlait de sa fille», se souvient une institutrice de l'école Léo-Lagrange, qui apparemment ne veut exclure personne. «Vous savez, on a aussi des parents ivres. On fait avec. Ce qui compte, c'est l'élève», ajoute-t-elle. Des fillettes à la féminité en sursis. Dans la cour, l'institutrice les entend souvent évoquer ces «jupes et dos nus qu'elles ne mettront bientôt plus. Elles ont une conscience aiguë de leur condition». Partout, la pression religieuse s'accroît et prend dans ses filets des enfants toujours plus jeunes. Directrice de l'école primaire Charles-Perrault depuis treize ans, Patricia Truong a vu les voiles fleurir. Presque la moitié des mères vont tête couverte tandis que les djellabas uniformisent les silhouettes. Les femmes sous burqa restent rares et Patricia Truong exige qu'elles se dévoilent pour vérifier leur identité avant de remettre un enfant. Mais «la question religieuse dépasse la burqa et s'avère très prégnante à l'école maternelle et élémentaire», s'inquiète-t-elle. Certains petits font le ramadan qui n'est pourtant pas prescrit aux enfants. «J'appelle systématiquement les parents pour expliquer que le jeûne est incompatible avec les activités scolaires», dit-elle. Beaucoup d'élèves boudent la cantine pour des raisons religieuses. La mairie a refusé la viande hallal, mais propose du poisson deux jours par semaine. «Les élèves sont beaucoup plus nombreux ces jours-là», confirme Bernard Curtet, directeur de l'école élémentaire Jean-Moulin. Jeudi, il y avait exceptionnellement du porc, mais les trois quarts des inscrits ont demandé le menu de substitution à l'école Charles-Perrault. Même ainsi, «on a des enfants en maternelle qui refusent de manger des carottes, car elles n'ont pas été égorgées !», raconte Patricia Truong. En primaire, le cours de biologie sur la reproduction est parfois contesté. «L'obscurantisme progresse», constate-t-elle.

 

Une contre-offensive municipale tardive

 

C'est pourtant de Vénissieux que partit «La Marche des Beurs» en 1983. Après une bavure, quelques fils d'immigrés mettent le cap vers la capitale pour enrayer la violence, et clamer leur désir d'être «des Français à part entière». À l'arrivée, ils sont 100 000 venus dire à la société française, autant qu'à leurs parents, qu'ils vont rester en France, qu'ils veulent s'intégrer, qu'ils réclament l'égalité. La gauche fraîchement arrivée au pouvoir donnera la carte de séjour de dix ans aux immigrés. L'égalité attendra. L'amertume gagne, l'islam aussi. Des prêcheurs sillonnent les banlieues dans le Rhône. Mais c'est à Vénissieux que se tient le premier congrès de l'Union des jeunes musulmans (UJM) en 1992. Inspirés par les Frères musulmans Tariq et Ramadan, les leaders relisent les injustices sociales à l'aune du mépris racial, du rejet de l'islam. Des animateurs, des éducateurs, des médiateurs, des professeurs de sport sortent de la pépinière UJM et relaient depuis ces années ce message. Dans les années 1990, des hommes vérifient parfois les cabas des ménagères pour traquer le jambon. On refuse des femmes aux enterrements. Il faudra l'expulsion de l'imam salafiste Bouziane, en 2002, pour déclencher la contre-offensive municipale. Deux projets de mosquée hors des caves sont en cours. Les relations avec les communautés musulmanes traditionnelles ont été renforcées. Sans stopper l'expansion des salafistes à ce jour.

 

«Apporter une réponse religieuse à ces dérives»

 

Partout en France, le nombre de femmes «ninja» suit une courbe «exponentielle», selon l'imam de Guyancourt (Yvelines), Abdelali Mamoun. Des communautés prospèrent en région parisienne. À Trappes, aux Mureaux, à Mantes, Argenteuil, Stains, Nanterre, Sartrouville, mais aussi Puteaux, Grigny, Évry ou encore Longjumeau et, désormais, dans des zones plus rurales. «Il faut apporter une réponse religieuse à ces dérives, prévient Abdelali Mamoun. Même si ces salafistes ne sont pas djihadistes, ils haïssent l'Occident, ils crachent sur les koufars, les infidèles, mais profitent de tous les avantages sociaux de la France. Sans s'installer sur une terre musulmane comme le veut pourtant leur doctrine. Leur duplicité nuit aux Français de confession musulmane.» Une position que partage Mustapha Ghouila, président de l'Association nationale des élus de banlieue, qui a grandi à Vénissieux : «On ne peut pas tourner le dos à la France, à ses traditions, en provoquant ainsi en burqa.»

Si le front antiburqa est large, certains ne voudraient pas «qu'un voile, même intégral, masque le fléau du chômage et la précarité». Parmi les Français de confession musulmane, beaucoup «sentent même une forme de solidarité avec celles qui portent le niqab, explique Azzedine Gaci, président du Conseil régional du culte musulman du Rhône, non pour défendre leur tenue, mais par réflexe identitaire.» Parmi la jeunesse, toutefois, subsiste une relative indifférence devant ces voiles qui ont recouvert tant de têtes. Un «chacun fait ce qui lui plaît», version islamique, que résume Nizar : «Si la femme veut burquer, elle burque. Si elle ne veut pas, elle ne burque pas !» Des mots et un ton légers en décalage avec l'inquiétude grandissante que manifestent des élus devant un phénomène difficile à maîtriser.



Par Quimboiseur - Publié dans : Guerre
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Dimanche 5 juillet 2009
Source : http://www.gralon.net/articles/economie-et-finance/credit/article-louer-un-coffre-fort---mode-d-emploi-1711.htm

Louer un coffre-fort : mode d'emploi

La plupart des agences bancaires offrent à leurs clients la possibilité de louer un coffre-fort pour y déposer des objets de valeur ou d’autres biens à mettre en sécurité. Voici toutes les informations pratiques concernant ce type de location.

Louer un coffre-fort : mode d'emploi

Pourquoi louer un coffre ?

Il est courant de louer un coffre-fort pour y déposer des valeurs mobilières, des objets précieux (bijoux, tableaux, argenterie) mais aussi des documents importants tels que des actes de propriété, des bulletins de salaire et des factures.

La location d’un coffre dans une agence bancaire offre généralement une protection très supérieure à celle dont on peut bénéficier à domicile, et ce pour un prix relativement modeste.
La banque a une obligation de surveillance et engage sa responsabilité en cas de vol.

A noter : vous pouvez déposer dans votre coffre les objets de votre choix, à l’exception de tout objet ou matière dangereux, nocif ou périssable, ou dont la possession est interdite (stupéfiants, armes, explosifs ou substances d’origine animale ou végétale).

Certaines banques proposent aussi un "coffre-fort électronique", qui permet d’archiver en toute sécurité ses relevés de compte électroniques, ses déclarations de revenus en ligne, etc… On accède à ce coffre en se connectant sur Internet.



Le contrat de location

Pour louer un coffre-fort dans une banque, vous devez signer un contrat de location.
Lors de la signature du contrat, vous devez bénéficier de votre capacité juridique et justifier de votre identité. Vous devez notamment fournir un spécimen de votre signature.

A noter : certains établissements bancaires réservent leurs coffres à leurs clients ; vous devez dans ce cas ouvrir un compte dans cette banque. D'autres banques exigent le versement d'un dépôt de garantie de 200 à 300€.

Les tarifs de location varient selon les banques et la taille du coffre. Les premiers prix sont de l’ordre de 70 à 160€ par an.

Vous pouvez, si vous le souhaitez, donner l'accès à votre coffre à une autre personne, en lui donnant une procuration spéciale (différente de la Procuration bancaire sur votre compte chèque).
Lors de la signature du contrat de location, cette personne devra elle aussi justifier de son identité et déposer sa signature.

A noter : en cas de décès du propriétaire, le coffre est bloqué dès que la banque est informée du décès.
Même une personne disposant d’une procuration et de la clé ne peut plus accéder au contenu du coffre. Celui-ci ne pourra être retiré qu'après instructions reçues du Notaire (éventuellement en présence des héritiers).


L’accès aux coffres

L’accès aux coffres n’est autorisé qu’aux heures d’ouverture des salles des coffres de la banque.
Pour ouvrir votre coffre, vous devez être systématiquement accompagné d'un représentant de la banque qui utilise une clé de contrôle dans la deuxième serrure du compartiment.

Même si vous donnez procuration à une personne pour accéder à votre coffre-fort, vous en êtes l'unique propriétaire et vous êtes le seul à en avoir la clé.
La banque ne possède pas de double de la clé et il est strictement interdit au client de faire un double de cette clef.

En cas de vol, de perte ou de disparition de la clef, vous êtes tenu d’en avertir immédiatement la banque.
Vous devrez alors demander par écrit à la banque de procéder à l’ouverture forcée du coffre, ce qui vous coûtera entre 200 et 300€.


Comment être indemnisé ?

Louer un coffre-fort assure une grande sécurité à vos objets et documents. Cependant, en cas de sinistre, de vol ou de destruction des valeurs déposées dans votre coffre, la banque peut être amenée à vous indemniser dans certaines limites.

Le montant maximum de l'indemnisation figure dans votre contrat de location. Si ce montant d'indemnisation vous semble insuffisant, il vous appartient de contracter par vous-même une assurance afin de vous couvrir.

Il vous sera généralement demandé d'apporter la preuve de l'existence de ce que vous aviez déposé dans votre coffre.

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Dimanche 5 juillet 2009
Source : http://www.lefigaro.fr/impots/2009/07/02/05003-20090702ARTFIG00286-fraude-fiscale-les-avocats-vont-devoir-denoncer-leurs-clients-.php


Fraude fiscale : les avocats devront dénoncer leurs clients

Laurence de Charette
02/07/2009 | Mise à jour : 17:51
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Les avocats ne pourront plus arguer du secret professionnel pour se taire s'ils soupçonnent l'existence de fonds illégaux. Photo J-C Marmara Le Figaro.
Les avocats ne pourront plus arguer du secret professionnel pour se taire s'ils soupçonnent l'existence de fonds illégaux. Photo J-C Marmara Le Figaro.

Une nouvelle directive européenne antiblanchiment entre en vigueur en France. La profession fait de la résistance.

Au coeur de Montreuil, dans ses locaux ultramodernes classés secrets défense, les équipes de Tracfin, la cellule de Bercy chargée de lutter contre l'argent sale, préparent la nouvelle révolution de l'année 2009 : la mise en œuvre de la troisième directive européenne antiblanchiment, à laquelle s'opposent les avocats. Imposée par Bruxelles, la directive vient en effet - avec retard - d'être traduite en droit français. Les décrets d'application sont en cours de rédaction. Banques, assurances mais également notaires et avocats devraient donc bientôt lui transmettre un nombre croissant de dossiers.

Si les banques se sont organisées depuis plusieurs années pour répondre à la demande de Tracfin, les avocats résistent encore. En 2007, une seule déclaration de soupçon rédigée par un avocat est parvenue à Bercy sur les quelque 12 500 déclarations reçues cette année-là. En 2008, les membres de la cellule n'en ont pas compté plus de trois, selon le rapport qui va être publié cette semaine… C'est peu, au regard des quelque 44 000 avocats que compte la profession. Les 8 000 notaires français ont, eux, transmis l'année dernière près de 350 déclarations.

En 2009 pourtant, la moisson devrait être meilleure. Car la troisième version du texte resserre l'étau autour des professionnels. Notamment parce que, désormais, la notion de blanchiment inclut la fraude fiscale. Et que, autre changement significatif, les agents de Tracfin pourront transmettre directement des dossiers au fisc. Pour faire face à cette nouvelle montée en puissance, le directeur de Tracfin est d'ailleurs en train de recruter des effectifs supplémentaires.

 

Sans avertir le client

À force de protestations, les représentants des avocats ont obtenu de préserver leur secret professionnel, en tout cas pour le cœur de leur activité. Toutefois en dehors de la pratique juridictionnelle (défense des clients devant la justice) ou du conseil, un avocat ne peut plus arguer de son secret professionnel pour se taire. S'il soupçonne l'existence de fonds illégaux ou ayant échappé à l'impôt, par exemple lors de la création d'une société, il doit en principe rédiger une déclaration de soupçon, qu'il adresse à son bâtonnier. Et cela sans même en avertir son client, prévoit le nouveau texte. À charge ensuite pour le bâtonnier de transmettre les déclarations qu'il estime fondées à la cellule de Bercy.

Sans ce filtre, les déclarations de soupçons seraient peut-être plus nombreuses. «Lorsque la précédente directive s'appliquait, j'ai reçu plusieurs dossiers qui n'avaient pas à être transmis à Tracfin, car les clients visés étaient en cours de procédure judiciaire», témoigne un ancien bâtonnier.

Les instances dirigeantes de la profession restent partagées quand à l'attitude à adopter. À la tête du barreau de Paris, qui regroupe près de la moitié des avocats français, Christian Charrière Bournazel prône la «désobéissance civile». «Nous sommes légalistes, nous appliquerons le droit positif» , explique au contraire Pascal Eydoux, président de la Conférence des bâtonniers, qui représente l'ensemble des barreaux de province.

Le Conseil national des barreaux (CNB), lui, doit encore rédiger un règlement qui devra s'appliquer à l'ensemble de la profession. Il attend pour cela l'ensemble des décrets d'application. L'un des plus sensibles, un décret tentant de définir la fraude fiscale est actuellement à l'étude.

Le nouveau texte étend significativement le champ des investigations que les avocats devront mener sur leur client. Il introduit également le concept de «personnalités exposées politiquement» (ministre, parlementaire, amis ou famille d'un élu…), qui devront faire l'objet d'une vigilance accrue. «Mais qui va rédiger la liste de ces personnalités ?» s'inquiète Thierry Wickers, président du CNB.

 

 

 

 



Par Quimboiseur - Publié dans : Anti-politique
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Dimanche 5 juillet 2009
http://gsorman.typepad.com/guy_sorman/2009/07/revolution-fatigue.html

Arnold Schwarzenegger a échoué à dénouer le noeud gordien des finances californiennes, en dépit de ses promesses de campagne en 2003. Confronté à un déficit budgétaire de 24,3 milliards de dollars et à l'incapacité d'effectuer des emprunts, le Parlement a été incapable de trouver un accord sur le budget pour l'année fiscale qui a débuté hier. La majorité démocrate refuse les coupes claires dans les programmes sociaux prônées par les républicains et ces derniers refusent l'augmentation des taxes sur les cigarettes et l'essence proposée par les démocrates. Or l'adoption du budget requiert la majorité des deux tiers.

Le gouverneur de l'Etat le plus peuplé des Etats-Unis a déclaré mercredi 1er juillet l'urgence budgétaire pour contraindre les parlementaires à se réunir en session extraordinaire pour s'attaquer au problème. « L'heure est sombre. Nous assistons à un naufrage au ralenti. Je n'ai jamais rien vu de tel », a déclaré Mark DiCamillo, le directeur de l'institut de sondage politique et économique Field Poll.

Tandis que les tractations se poursuivent à Sacramento, le contrôleur des finances John Chiang va commencer aujourd'hui à substituer des reconnaissances de dette à certains paiements de l'Etat pour un montant de plus de 3 milliards de dollars.

Le gouverneur Arnold Schwarzenegger a annoncé aussi son intention d'imposer à 220.000 fonctionnaires un troisième jour mensuel de congé sans solde. Le cabinet d'études économiques de l'université de Californie, Anderson Forecast, pronostique le licenciement de 60.000 fonctionnaires.

Par Quimboiseur - Publié dans : Anti-économie
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Dimanche 5 juillet 2009

Effectivement, avec iTunes et les iPod il n'y aura plus d'achat de CDs. Les CDs seront des objets de collection à exposer dans les musées.

Les stars mondiales vont disparaitre. Avec l'avènement d'Internet c'est le retour aux petites tribus, aux petites communautés...

La normalisation et la standardisation des gouts, des habits, des mode de vie vantés par la publicité et le marketing Américain sont en perte de vitesse depuis que la civilisation Islamique a déclaré la guerre au monde occidentale.

N'avez vous pas remarqué ?

Il y a moins d'artistes, moins de productions culturelles... Car on n'a pas envie de s'exprimer pour des terroristes. Les gens se méfient.

Donc à cause du terrorisme, et de la propagation d'un islam rigoriste, sur fond de concurrence ethniques et communautaires, on se méfie des gens. Avant un artiste faisait des oeuvres pour le monde entier, pour l'humanité entière. Aujourd'hui ils font des oeuvres pour leur communautés.

Il y a un reflexe de repli identitaire. Et Internet est la technologie qui permet d'entretenir ces communautés vivantes sans qu'elles soient noyées dans la masse hétérogène de la population. Au contraire, plus la population est multi-ethnico-culturelle et plus il est rassurant de se retrouver au sein de sa communauté.

C'est le retour du tribalisme comme à l'époque de la pré-histoire. On assiste à une inversion de l'histoire.

Mais il faut avouer qu'avant, malgré le peu de connaissance médicinale, quand quelqun était malade on le soignait gratuitement. Aujourd'hui dans ces ensembles complexes et hyper technologiques que permettent les grands Etats et les grandes puissances, avant de vous soigner on vous demande votre n° de sécurité sociale et si vous avez une mutuelle. Et bien qu'ayant des gens hyper diplomés à Bac+12, ceux ci ne vous soigneront pas si vous ne pouvez pas payer...

Alors devant tant de violence ambiante, perdu dans la masse de la population, voué à l'anonymat et à l'indifférence générale, les gens se retournent vers la petite communauté à taille humaine, où tout le monde se connait, où tout le monde s'entraide, où toute le monde vous protège et vous soigne !

C'est la fin des méga empires arrogants qui, malgré leurs supers moyens policiers et d'espionnage, laissent les gens démunis face à des ordres mafieux qui se créent dans leur quartier.

Hier c'est la tribu qui vous défendaient. 10 000 ans plus tard, c'est toujours vrai.

La tribu pré-historique, c'est l'avenir de l'humanité.

Un king sans héritier

Michael Jackson a eu de la chance : sa carrière a coïncidé avec la mondialisation du CD et l'ouverture des frontiéres . Nul n'aurait pu vendre avant lui,  autant de disques : le vinyle circulait moins que le CD est la moitié de la planète en était privée. 

 Et plus personne ne vendra , jamais, autant de CD que Michael Jackson puisqu'il n' y aura plus de CD et aussi , parce que la mondialisation change de nature . Hier , elle uniformisait : aujourd'hui, Web 2 et fiertés identitaires  aidant , on est à la fois du monde et de son terroir . 
Tout Michael Jackson futur sera en concurrence avec mille autres Jacksons qui naguére,  auraient été cantonnés dans leur ethnie , leur langue, leur village . 
Michael Jackson avait transgressé les frontiéres des peaux et des genres ( après Elvis Presley tout de même ) : mais partout on transgresse maintenant ces frontiéres , toutes les cultures se métissent . Il n' y a plus de King of Pop parce que tout le monde le devient , au moins sur You Tube.


Par Quimboiseur - Publié dans : Actualité
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