Vendredi 2 mai 2008
Au début le jeune sorcier a des scrupules à utiliser la technique de l'envoutement sexuel. Il veut aboutir seulement en obtenant le consentement des femmes. Et puis avec l'age on s'aperçoit que le point de vu du consentement est assez discutable et peut prêter à l'argumentation.

Bien entendu, il y a le cas de l'absence totale de consentement qui est un cas évidemment contestable. C'est le cas des violeurs qui accèdent à des faveurs sexuels avec le menace d'une arme (couteau, arme à feu, etc), avec la force physique (seul ou à plusieurs) ou avec le chantage (professionnel, familliale, etc). On pourrait donc placer l'envoutement sexuel dans cette catégorie d'absence de consentement. Mais dans cette catégorie l'accès direct aux voies sexuelles se fait par la force. Ce qui n'est pas le cas de l'envoutement sexuel.

Il y a le cas du consentement obtenu par contrat (social ou commercial). Dans cette catégorie il y a les prestations des prostituées dont le consentement est obtenu en échange d'une somme d'argent. Il y a donc échange entre les 2 parties. Il y a aussi des femmes qui contractent des mariages en échange d'un statut et d'une protection sociale. Il y a là encore échange de bons procédés entre les 2 parties. Or l'envoutement sexuel est uniquement à l'avantage du sorcier. L'avantage est à sens unique. Donc l'evoutement sexuel n'appartient pas à cette catégorie.

Il y a le cas du consentement obtenu par pression morale, ethnique, communautaire, religieuse, familliale. Dans cette catégorie nous avons les mariages forcés, les mariages d'intérets. Mais vous avez aussi les absences de mariage. Par exemple il se peut qu'une Juive soit amoureuse d'un chrétien, mais que par pression familliale et religieuse elle se sente obligée d'épouser un Juif à contre coeur et pour ne pas se couper de sa famille ni de sa communauté. J'ai vu aussi en Afganistan une bande de Talibans débarquant à 4-5 (comme des racailles de banlieues version adultes)  dans une maison en menaçant le père de mort s'il ne donnait pas sa fille de 13 ans au gars qui est venu accompagné de ses potes pour prendre la fille de force. Quand le gars discutait, il disait que bien sûr il ne consommerait pas le mariage mais que la fille était sa propriété. Il avait auto-proclamé que la fille était sa propriété, sans le consentement du père, sans le consentement de la fille. Nous avons là le cas d'un consentement forcé obtenu par la force, qui est à avantage à sens unique, mais l'accès aux voies sexuelles n'est pas forcé car un mariage est prévu et la fille de 13 ans sera officiellement mariée à lui. Pour le cas des mariages arrangés, le consenement de la fille n'est pas obtenu, mais le consentement des parents est obtenu et l'accès aux voies sexuelles est légalisé par un mariage. On n'a pas d'avantage pour la fille, on n'a pas son consentement, on n'a pas de violence sexuelle. On est preque dans le cas de l'envoutement sexuel. Le problème c'est qu'il y a quand même des mariages qui officialisent les relations sexuelles. Ce qui n'est pas le cas de l'envoutement sexuel.

Il y a le consentement obtenu par amour ou par connaissance relationnelle. Mais à bien y réfléchir le consentement par amour ne peut exister réellement puisque l'amour c'est ce qui se manifeste lorsque la relation est établie et validée. Donc avant le consentement par amour il y a le consentement par connaissance. Si vous êtes un cousin germain, un voisin de pallier, un collègue de faculté, un collègue de travail, un ami d'amis, inscrit au même club de sport, alors les relations sociales déja établies peuvent se muer en relation sexuelles consenties. Mais dans un tel cas, il faut établir une connaissance relationnelle préalable avec la jeune femme. Or avec la technique de l'envoutement sexuel on évite ce genre de contre-temps qui demandent un grand investissement relationnel.

Il y a aussi le consentement obtenur par défaut, par désert affectif, pour cause de solitude. Dans ce cas vous comblez un manque et vous obtenez le consentement par défaut, par dépit. C'est la cas révé. Il suffit alors d'être au bon endroit, au bon moment, et de savoir détecter les femmes seules. Pas besoin de technique d'envoutement, il suffit juste d'être franc, clair, loyal et de jouer à fond son jeu pour que la relation sexuelle qui suit soit profitable aux deux parties. La technique de l'envoutement sexuel vise à ce que toutes les tentatives ressemblent à ce cas de figure.

Il y a aussi le cas rare de femmes qui ne sont pas seules mais qui, excitées par la perspective d'une relation sexuelle sans lendemain, acceptent de se donner sans aucun effort à un inconnu. Il s'agit là d'un cas révé mais plutot rare. Pour être exhaustif dans cette étude nous parlons de ce cas, car il existe et est possible. Mais il est quand même fortement improbable au regard des autres cas de figure présentés ici. La technique de l'envoutement sexuel doit permettre d'obtenir les faveurs de toutes les femmes, même des femmes déja engagées dans une relation sentimentale ou maritale.

Il y a le cas du consentement obtenu par ruse ou par manipulation mentale. C'est le cas des dragueurs qui se font passer pour des millardaires, qui font miroiter des carrières fabuleuses, qui promettent monts et merveilles, qui usent de mensonges, de drogues (GHB, cocaïne, alcool, etc), pour faire perdre aux femmes leur vigilence ou leur lucidité. C'est le cas des séducteurs qui savent habilement manipuler les femmes par la parole et les persuader de donner accès à leur corps. On a n'a pas d'avantage pour la fille, on n'a pas son consentement, on n'a pas de violence sexuelle, on n'a pas d'officialisation sociale de la relation (mariage). L'envoutement sexuel est dans la catégorie des consentements obtenus par ruse.


par Quimboiseur publié dans : Esotérisme
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Jeudi 1 mai 2008
Source : https://www.blogger.com/comment.g?blogID=17404467&postID=6155135939182746694&page=1


Pathétique mois de mai

La fête du 1er mai est la fête du travail, l’occasion pour les centrales syndicales de jeter leurs troupes dans les rues de France. Si ces manifestations étaient exceptionnelles, j’éprouverai sans doute une certaine émotion, bien que les manifestations de force collective ne m’ont jamais inspiré de sympathie. Mais quand les manifestations se produisent quasiment chaque jour depuis des décennies, je ne ressens que lassitude. Le mois de mai est quasiment un mois chômé dans l’année. Les manifestations appellent d’autres manifestations à caser entre les congés et les périodes de grèves sur fond de commémoration en forme de bourrage de crâne de mai 68.
On apprend en économie que la seule ressource à partir de laquelle toute la richesse est créée par les hommes réside dans le temps des hommes, un temps actif et créatif bien entendu. Un temps de travail donc. Mais on fête désormais le travail comme une ressource en voie de disparition, conséquence inéluctable de toutes ces interventions qui conduisent les français à rationnellement considérer que cela ne vaut plus la peine de travailler dans l’hexagone. Le temps actif se réduit, la population active s’effrite, le niveau d'activité stagne…et la croissance ne parvient pas à décoller.
Toujours les mêmes causes, toujours les mêmes effets. Quand vont-ils tous le comprendre ? Quand vont-ils se réveiller ?



Blogger Quimboiseur a dit...

Les manifestations sont la preuve d'une crise d'adolescence permanente d'un peuple qui régresse à l'état enfantile...

Les revendications intempestives tous azimut sont du SPAM revendicatif, tout aussi nuisible que le SPAM des courriers electroniques, ou pour 2 mails utiles on a 50 mails poubelle !

par Quimboiseur publié dans : SOS Libéralisme
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Mercredi 30 avril 2008
"Les administrations ont une vision de l'économie qui peut être résumée en quelques mots : « Si ça bouge, taxez-le. Si ça continue à bouger, régulez-le. Si ça s'arrête de bouger, subventionnez-le. »"

Ronald Reagan



par Quimboiseur publié dans : Citations
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Mardi 29 avril 2008
Source : http://www.blogger.com/comment.g?blogID=17404467&postID=8682685461977182003

Principe de précaution

Hier le gouvernement nous expliquait qu’il fallait travailler moins pour partager les emplois ; aujourd’hui, il se rend compte qu’il faut travailler plus pour créer de la richesse. Hier le gouvernement nous expliquait que les personnes plus âgées devaient laisser la place aux jeunes actifs, subventionnant les départs anticipés en retraite ; aujourd’hui, il voudrait imposer des quotas d’embauche pour les séniors. Hier le gouvernement voulait limiter l’installation des grandes surfaces ; aujourd’hui, il voudrait inciter l’installation des grandes surfaces. Poussé par les lobbies écologistes, le gouvernement a fait passer des quotas pour développer l’utilisation des biocarburants dans la foulée des accords de Kyoto, quotas qui sont désormais inscrits dans les traités européens (le paquet Climat-Energie). Aujourd’hui, les mêmes sont réticents à produire de l’énergie à partir de denrées agricoles alors que sur la planète, des populations entières souffrent de la faim. Et je n'ose évoquer le rapport Teulade remis à Mr Jospin, premier ministre, qui prévoyait le retour du plein-emploi en France dans un délai imminent, rendant inutile - selon les experts officiellement désignés par le gouvernement de l'époque - toute réforme du système de retraite par répartition...

On pourrait multiplier à l’infini les égarements de cet Etat interventionniste qui prétend réguler l’économie alors que ses représentants n’ont jamais une vision exacte des processus économiques, pensant corriger une erreur en faisant une nouvelle erreur.
Bien-sûr, les gouvernements changent par le jeu démocratique. Mais c’est précisément là le risque de politiser l’économie : ceux qui sont au pouvoir n’ont pas de mémoire et sont poussés à flatter une « opinion publique » qui n’a pas de cervelle. Puis chacun se renvoie ensuite la faute. Il aurait mieux valu ne pas intervenir du tout plutôt que croire qu’une intervention supplémentaire peut corriger les effets destructeurs déclenchés par l’intervention passée.
Imaginez qu’une loi neutralise un marché X. Constatant la pénurie du produit X, le gouvernement va organiser un rationnement de la consommation tandis qu’il obligera les entreprises à accroitre leur capacité de production. Quelques années plus tard, c’est la surproduction qui éclate. Alors le gouvernement va tout faire pour relancer les consommateurs tandis qu’il imposera des quotas aux entreprises pour limiter leur production. C'est ce qui se passe dans l'éducation, dans la santé, le logement, l'agriculture partout où l'Etat a considéré qu'il pouvait mieux faire que le marché.
Pourtant, pour peu qu’on laisse l’économie déployer ses effets mécaniques et nécessaires, les corrections et ajustements se produiront par eux-mêmes, sans que le gouvernement soit dans l’obligation de décréter quoi que ce soit. La meilleure police des prix, c’est le jeu naturel de la concurrence. Et les meilleures informations qui permettent aux consommateurs et aux producteurs de prendre leurs décisions dans un processus complexe qui organise des interactions mutuelles à l’insu de tous, ce sont les signaux envoyés par des mouvements de prix libres.
Mais la concurrence ne se décrète. Les philosophes des Lumières considéraient qu’il était nécessaire de protéger la démocratie d’elle-même, la quête de la majorité pouvant déboucher sur des programmes politiques toujours plus démagogiques qui conduisent à une extension infinie de l’Etat-Providence laquelle constitue une caricature, sinon une négation, de l’Etat de droit. Il faudrait inscrire dans la constitution un principe de précaution qui dirait en substance : « quand on ne connait pas tous les effets de l’intervention de l’Etat dans l’économie, alors le gouvernement doit s’abstenir d’intervenir ».

# posted by Caccomo @ 5:55 PM 0 comments
par Quimboiseur publié dans : SOS Libéralisme
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Mardi 29 avril 2008
Inside your JSP page you have to call a javascript function (verify() in that example) to be called before the form submission.

            <s:form action="compute" onsubmit="verify()">
                <s:submit value="%{getText('button.computing')}"/>
            </s:form>


So inside the <head> part of your JSP page, you need to define the content of this javascript function. In fact you have to modify the action definition of your <form>. And you have to use a localized text thanks to the <s:text> tag, like this


    <script type="text/javascript">
    function verify()
    {
        var ret = confirm ('<s:text name="computing.confirm.message"/>');
        if (!ret)
        {
            document.compute.action = "<s:url action="entry" includeParams="none" namespace="/computing"/>";
        }
    }
    </script>



par Quimboiseur publié dans : Technologie
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