Mardi 29 avril 2008
Source : http://www.grioo.com/ar,lakhsmi_mittal_est_l_homme_le_plus_riche_de_grande-bretagne_et_d_europe,13577.html

Lakhsmi Mittal est l'homme le plus riche de Grande-Bretagne et d'Europe
28/04/2008

Selon le Sunday Times britannique qui a publié dimanche 27 avril sa liste des personnes les plus riches de Grande-Bretagne

L’actionnaire principal d’Arcelor Mittal est l’homme le plus riche de Grande-Bretagne avec une fortune estimée à un peu plus de 55 milliards de dollars. On se rappelle que lorsque Mittal avait voulu racheter Arcelor en 2006, des réactions condescendantes, voire xénophobes s’étaient fait entendre, face au "péril indien".

Mittal qui a conservé son passport indien, réside en Grande-Bretagne (dans la maison la plus chère du pays, valant environ 115 millions de dollars). La fusion avec Arcelor, dans une opération à 36 milliards de dollars a fait du nouvel ensemble le numéro 1 mondial de l’acier avec 110 millions de tonnes produites par an, environ 10% du marché.

La part de la famille Mittal dans Arcelor Mittal est de 43% qui valent 49,2 milliards de dollars. De 1998 à 2005, les Mittal ont reçu 3,1 milliards de dollars en dividendes. Les autres actifs de la famille Mittal sont estimés à 4 milliards de dollars. Mittal arrive en tête de la liste des hommes les plus riches de Grande-Bretagne pour la 4ème année consécutive. Lakshmi Mittal est accessoirement actionnaire des Queens Park Rangers, un club de football (en compagnie de Bernie Ecclestone et Flavio Briatore, des pontes du sport automobile).

Lakshmi Mittal a un frère, Pramod, qui est aussi dans l’acier, à une échelle beaucoup moins importante que lui et qui possède des usines en Bulgarie et au Nigeria. En 94, Mittal a quitté le giron familial pour diversifier ses opérations à l'international, ce qui fait dire à certains observateurs que les relations entre lui et son frère ne sont pas au beau fixe. Toujours est-il qu’Arcelor Mittal pourrait racheter les acieries de Pramod en Bulgarie et au Nigeria. Il y a quelques jours, un porte-parole du groupe affirmait que Lakshmi Mittal entretenait de bonnes relations avec son frère et que toutes suggestions faisant état de rivalités entre les deux étaient "sans fondements."

Concernant la liste du Sunday Times, seulement 6 personnes parmi les 20 premiers sont nées en Grande-Bretagne. Le russe Roman Abramovitch arrive en 2ème position, le duc de Wesminster est 3è, les frères Sri et Gopi Hinduja (d’origine indienne) sont 4ème. Le russe Alisher Usmanov est 5ème. Usmanov qui fait son entrée dans cette liste des riches de Grande-Bretagne est maintenant le plus gros actionnaire d’Arsenal et sa fortune repose sur les mines et l’acier. Le sud-africain Nicky Oppenheimer (groupe De Beers) est 18ème tandis que Richard Branson, PDG de Virgin, est 20ème.

par Quimboiseur publié dans : Economie
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Lundi 28 avril 2008
Source : http://www.lemonde.fr/technologies/article/2008/04/28/les-nouveaux-defis-des-geants-du-web_1039315_651865.html?xtor=RSS-3208

Les nouveaux défis des géants du Web


Pourquoi les géants du Web s'affrontent-ils aujourd'hui avec une intensité inégalée ? L'annonce par Microsoft, le 1er février, de sa volonté de racheter Yahoo! a attisé leur rivalité. Le premier éditeur de logiciels au monde est prêt à mettre 44,6 milliards de dollars (28,3 milliards d'euros) sur la table, soit la plus grosse opération de l'histoire d'Internet. Jusqu'à présent cependant, les dirigeants de Yahoo! ont repoussé l'offre.

Quelles sont les sociétés qui tirent aujourd'hui le plus profit d'Internet ? Début 2000, elles n'étaient qu'une poignée. Désormais, des milliers de sites parviennent à financer leur activité sur ce nouveau média. Mais les géants du secteur sont ceux qui ont survécu à l'éclatement de la bulle Internet de mars 2000.

Certains, comme le site d'enchères eBay, le moteur de recherche Google ou le portail d'information Yahoo! sont parvenus à l'équilibre financier en quelques années. D'autres - tel le cybermarchand Amazon.com - ont eu besoin de plus de temps. Ces groupes américains se sont internationalisés, réalisent plusieurs milliards d'euros de chiffre d'affaires annuels et pèsent encore davantage en Bourse.

Comment gagnent-ils leur vie en ligne ? Deux modèles économiques cohabitent sans se concurrencer pour l'instant. Le premier consiste à valoriser auprès des annonceurs les audiences des sites, générées par la mise en ligne de contenus ou de services gratuits, afin de récolter des revenus publicitaires. C'est Google qui y parvient le mieux. Le groupe capte aujourd'hui entre 30 % et 40 % des dépenses publicitaires en ligne, grâce à un format original : les liens sponsorisés. Les annonceurs achètent des mots-clés qui, quand ils font l'objet d'une recherche, entraînent la mise en avant de leurs sites commerciaux.

Yahoo!, MSN (qui regroupe les activités Internet de Microsoft) ou AOL (la division en ligne de la société de média Time Warner) sont davantage des portails d'information. Ils ont surtout misé sur la vente de bannières publicitaires, même si désormais tous s'essayent aussi aux liens sponsorisés, jugés plus rémunérateurs.

Le second modèle est celui du cybermarchand, dominé par Amazon. com. La société a commencé comme un libraire en ligne puis a diversifié son offre : de la voiture aux bijoux en passant par le mobilier de jardin. Elle est aujourd'hui concurrencée par eBay, qui ne se contente plus d'être "la plus vaste des brocantes du monde" grâce à sa plate-forme d'enchères sur le Web, mais propose aussi des ventes à prix fixes, voire pour les internautes américains des sites proposant des produits neufs.

Comment se partager le "gâteau" publicitaire ? Tous ces géants ont profité de l'explosion du nombre de connexions Internet à haut débit. La France, par exemple, en comptait 15,5 millions au quatrième trimestre 2007 contre quatre fois moins en 2003. L'augmentation du nombre des internautes a parallèlement renforcé l'intérêt des annonceurs. Aujourd'hui, la part des investissements qu'ils consacrent au Web frôle les 9 % de ce qu'ils dépensent, tous médias confondus.

Les tenants du modèle publicitaire jouent la course à l'audience, conscients que le "gâteau" publicitaire est alléchant, mais pas extensible à l'infini. Ils font face à des concurrents plus récents comme les sites de socialisation Facebook ou MySpace, dont la popularité monte en flèche. Les cybermarchands affrontent aussi des nouveaux venus : après avoir longtemps hésité, distributeurs traditionnels, marques et fabricants de contenus testent la vente en ligne en direct. Même les majors du disque veulent s'y mettre, comme EMI.

Dans le cas particulier de Microsoft, le rachat de Yahoo! serait le moyen de faire le grand virage sur Internet que l'éditeur a seulement amorcé. Il tire encore l'essentiel de ses revenus de la vente de logiciels. Or, des modèles économiques concurrents émergent, où les logiciels sont distribués gratuitement en ligne, les éditeurs se rémunérant avec la publicité...

Cécile Ducourtieux



par Quimboiseur publié dans : Economie
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Lundi 28 avril 2008
Source : http://www.lemonde.fr/talents-fr/article/2008/04/28/six-crises-qui-bousculent-l-ordre-economique-mondial_1039134_3504.html?xtor=RSS-3208

Six crises qui bousculent l'ordre économique mondial


A quelle place l'Histoire situera-t-elle la crise globale - dont les symptômes sont à la fois financiers, monétaires, économiques, alimentaires, énergétiques et écologiques - que subit la planète depuis mi-2007 et qui s'est accélérée en ce premier semestre de l'année 2008 ? Quelle sera son amplitude sur l'échelle de Richter des tremblements de terre économiques et sociaux ? Plus forte que la grande dépression de 1929 ? Similaire à celle des années 1970 où, juste avant le premier choc pétrolier de 1973 et la récession du deuxième semestre 1974, des scientifiques, des industriels et des économistes, fondateurs du Club de Rome en 1968, appelaient dans le rapport Meadows (1972) à stopper la croissance, afin d'éviter l'épuisement des ressources de la planète d'ici à la fin du XXIe siècle ?

La prudence est de mise. Pour s'en convaincre, il suffit d'abord de relire le rapport du Conseil d'analyse économique (CAE) "Les crises financières", publié en 2004, et dont les trois auteurs, Robert Boyer, Mario Dehove et Dominique Plihon, rappellent à l'envi que "les crises financières rythment l'histoire du capitalisme", prenant souvent la forme de crises "jumelles" (bancaire et de change), voire multiples si les indices boursiers et l'activité économique s'effondrent. Ils soulignent aussi le caractère ancien de l'interdépendance des marchés. Qui plus est, expliquent-ils, les crises sont plus nombreuses depuis la disparition en 1971 des accords de Bretton-Woods, qui signèrent a la fin du système de change fixe instauré à la fin de la seconde guerre mondiale. Ensuite, insiste Pierre-Cyrille Hautcoeur, professeur associé à l'Ecole d'économie de Paris, "quand on essaie de quantifier l'ampleur d'une crise, il faut faire attention de distinguer les mécanismes à l'oeuvre et les ajustements qui se produiront in fine". Concernant l'atterrissage de la crise actuelle, en dépit des révisions à la baisse menées par le Fonds monétaire international (FMI) ou par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), la croissance mondiale afficherait une progression située entre 3,5 % et 4 %, et ce grâce aux moteurs chinois et indien, à condition qu'ils ne ralentissent pas trop eux aussi. "Nous n'affrontons donc pas pour le moment, reprend M. Hautcoeur, une crise économique radicale." Une opinion partagée par Philippe Chalmin, professeur à l'université Paris-Dauphine, spécialiste des matières premières : "Il est nécessaire de prendre du recul, de relativiser. L'intensité actuelle est forte, mais rappelez-vous la crise des années 1970 : nous avons tous annoncé alors l'avènement d'un nouvel ordre économique international. "

En revanche, la nature multiple de la crise actuelle interroge économistes et historiens, qui la qualifient volontiers d'exceptionnelle. Pas forcément pour les mêmes raisons d'ailleurs, mais exceptionnelle néanmoins. M. Chalmin confirme ainsi n'avoir jamais vu "une telle volatilité des marchés de change et de matières premières". "La référence habituelle à la crise de 1974 paraît tout à fait dépassée, constate-t-il. Le 2 janvier, le pétrole cote 100 dollars le baril - ce qui a été salué comme un record incroyable -, le 25 avril, il est déjà à 117,6 !" Pour Jean-Paul Betbèze, chef économiste du groupe Crédit agricole, même s'il y a eu l'éclatement de la bulle Internet en 2000, "nous affrontons la première grande crise du XXIe siècle". Selon lui, il ne s'agit pas du schéma classique d'une crise américaine (ou d'une autre région du globe), qui contamine ensuite telle ou telle partie de la planète. "Nous avons affaire à un schéma inédit, à savoir la conjonction de crises différenciées et interdépendantes. Aux Etats-Unis, c'est la crise d'un pays surendetté ; en Europe, c'est une crise d'une région dont les Etats membres n'ont toujours pas résolu leur gouvernance politique, les empêchant de mener une stratégie économique concertée ; et dans les pays émergents, nous assistons ou allons assister à une crise classique de surchauffe et de croissance."

Qui plus est, insiste M. Betbèze, "le jeu actuel entre tous les acteurs de ces crises est non coopératif. Ainsi, la chute du dollar n'arrange en rien les Européens, qui voient leurs exportations renchérir. Quant aux Chinois, ils se refusent à réévaluer leur devise, le yuan, ce qui permettrait aux pays occidentaux de regagner en compétitivité."

Pierre Bezbakh, maître de conférences à l'université Paris-Dauphine, dont une partie des travaux ont porté sur l'histoire des crises, confirme ce jeu d'interdépendance plus compliqué que jamais : "Les Etats du Sud ne sont plus en position de dominés, ils sont désormais intégrés dans la compétition mondiale. Quant aux ex-pays de l'Est, ils se sont eux aussi convertis aux règles du marché. Vous avez donc une multiplicité d'acteurs dont les intérêts sont loin d'être convergents." A l'instar de Patrick Artus, chef économiste de Natixis, et de Marie-Paule Virard, journaliste, qui ont publié à La Découverte en 2005 Le capitalisme est en train de s'autodétruire, M. Bezbakh pense que la crise actuelle signe "une rupture totale de société. Le capitalisme n'est plus en voie de développement, mais en voie d'achèvement. Les puissances occidentales ne peuvent plus faire payer à d'autres pays le coût de la crise, comme ils l'avaient fait en 1929 avec la baisse du prix des matières premières. Nous assistons à un processus d'autodestruction soit du système, soit de son fonctionnement". Et la crise actuelle en serait la signature la plus forte.

Marie-Béatrice Baudet



par Quimboiseur publié dans : Economie
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Lundi 28 avril 2008
Au jeu de loterie Euromillions, il y a des sommes pharoniques en jeu à chaque semaine, de l'ordre de 15 millions d'euros. Et pour obtenir ce prix il n'y a qu'une seule combinaison gagnante. Mais elle se trouve parmi une population de 70 millions de combinaisons.

Imaginez un instant l'équivalent du jackpot Euromillions au niveau sexuel. Imaginez pour les femmes l'existence d'un homme capable de leur infliger entre cent et deux cents orgasmes en une heure. Assurément ce serait un jackpot sexuel. Seulement voila un tel individu se trouve parmi une population innombrabe d'hommes. Et il se peut même que toutes les femmes passent à coté de lui sans jamais le remarquer.

Comme dans les loteries d'argent, le jackpot sexuel existe. Encore faut-il tomber dessus. Mais assurément, une fois gagné il vous remplit de bonheur. Alors mesdames, faites vos jeux...

par Quimboiseur publié dans : Actualité
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Lundi 28 avril 2008
Source : http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/04/28/christine-lagarde-entend-stimuler-la-concurrence-pour-faire-baisser-les-prix_1039129_3234.html?xtor=RSS-3208

Christine Lagarde entend stimuler la concurrence pour faire baisser les prix


C'est dans une conjoncture difficile, marquée par la récession américaine et par de premiers signes tangibles de ralentissement en France, que Christine Lagarde devait présenter son projet de loi de modernisation de l'économie (LME), lors d'un conseil des ministres avancé au lundi 28 avril. Dans le droit fil du rapport Attali, ce texte a pour ambition "de stimuler la croissance et les énergies, en levant les blocages structurels et réglementaires que connaît l'économie de notre pays". Pour ce faire, devait souligner la ministre de l'économie, la France a besoin à la fois de "plus d'entreprises" et de "plus de concurrence".

Sous réserve d'ajustements consécutifs à l'examen du texte en Conseil d'Etat – interrogé à ce sujet, le cabinet de Mme Lagarde s'est refusé, vendredi 25 avril, à tout commentaire –, le projet de loi compte 42 articles regroupés au sein de quatre titres : le développement des PME, la concurrence, l'attractivité de la France, la mobilisation des financements pour la croissance. Le volet sur les PME, que le gouvernement veut aider à grandir, et celui sur la concurrence constituent les morceaux de choix d'un texte touffu. Plusieurs parlementaires de la majorité ont plaidé auprès de l'Elysée et du gouvernement pour en renforcer la cohérence.

Mesures en faveur des PME. Un régime fiscal et social est créé pour les "auto-entrepreneurs" (à la tête de micro-entreprises dont le chiffre d'affaires est inférieur à 76 000 euros dans le commerce et à 27 000 euros dans les services). Ils pourront s'acquitter, sur une base mensuelle ou trimestrielle, d'un prélèvement forfaitaire égal à 13 % de leur chiffre d'affaires pour les activités commerciales et de 23 % pour celles de services. Les obligations administratives liées au démarrage d'activités et à la création d'entreprises sont simplifiées, la protection du patrimoine de l'entrepreneur individuel est élargie à tous les biens fonciers bâtis et non bâtis. Les délais de paiement sont réduits à quarante-cinq jours fin de mois ou soixante jours calendaires (des dérogations étant possibles). Les PME innovantes bénéficieront d'un traitement préférentiel lors de la passation des marchés publics. Des fonds communs de placement à risques contractuels, qui ont vocation à investir dans les sociétés non cotées, sont créés. Pour simplifier le fonctionnement des PME, l'impact financier du franchissement des seuils de dix et vingt salariés est neutralisé. La reprise et la transmission d'entreprises sont favorisées.

Renforcement de la concurrence. Le projet de loi pousse jusqu'à son terme la réforme de la loi Galland pour obtenir des baisses de prix. Il entend "mettre un terme à la fausse coopération commerciale et tourner le dos définitivement au système des marges arrière" qui régissait jusque-là les relations entre les industriels et la grande distribution. Le texte élargit les compétences du Conseil de la concurrence et le transforme en Autorité nationale dotée de pouvoirs étendus et de moyens accrus. Il aménage le régime des soldes en autorisant les commerçants à faire deux semaines complémentaires de soldes à des dates librement choisies, sous réserve d'une déclaration préalable. La législation sur l'équipement commercial (loi Raffarin) est aménagée avec un relèvement de 300 à 1 000 mètres carrés du seuil de déclenchement de la procédure d'autorisation des grandes surfaces.

Attractivité du territoire. Il est prévu de développer l'accès au très haut débit, d'améliorer le régime fiscal des "impatriés" et de créer des fonds de dotation permettant à des organisations à but non lucratif (universités, hôpitaux, musées…) de disposer de moyens budgétaires renforcés. Le projet de loi crée une Haute Autorité de la statistique.

Livret A. Le texte généralise la distribution du Livret A à toutes les banques mais maintient la centralisation des sommes collectées auprès des "fonds d'épargne" gérés par la Caisse des dépôts pour financer le logement social.

Une large concertation a été organisée entre les cabinets de Mme Lagarde et de ses deux secrétaires d'Etat, Luc Chatel (industrie et consommation) et Hervé Novelli (commerce, artisanat et PME), et les députés de la majorité. Le groupe UMP souhaite "enrichir" ou "compléter" le projet LME qui, dans son volet sur la concurrence et sur la révision des lois Royer et Raffarin, promet de susciter de susciter d'âpres débats et de donner lieu à quelques amendements contraires inspirés par le lobby de la grande distribution et par celui des industriels.

Rapporteur du texte, Jean-Paul Charié, député UMP du Loiret, ne fait pas mystère de la volonté de son groupe d'être plus offensif sur le soutien aux secteurs porteurs, d'aller vite dans la réduction des délais de paiement, de créer, en la matière, une amende administrative, mais aussi – vaste programme… – de "remettre de l'éthique dans l'économie de marché".

Claire Guélaud



par Quimboiseur publié dans : Economie
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