Jeudi 15 mai 2008
Source : http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8615006045934909150&postID=3952303919387798094

Une crise peut en cacher une autre: les vraies raisons de s’alarmer.

Les émeutes de la faim en Afrique et les hausses de prix en Europe annoncent une crise de sous production durable qui risque d’assombrir les prochaines décennies.

Il faut tout d’abord comprendre ses causes. Elle ne provient pas seulement de l’accroissement de la population (1). Elle résulte surtout de l’élévation du niveau de vie des classes moyennes asiatiques qui représentent près de 800 millions de personnes, soit l’équivalent de la population totale de l’Europe et des USA. On sait que cela se traduit déjà par une hausse de la demande en matières premières (pétrole, minerais etc.). En revanche, on parle peu du choc que cela va provoquer au niveau des ressources alimentaires mondiales. En effet, ces classes moyennes consomment de plus en plus de produits animaux (Laitages, viandes etc.). Or, il faut 7 kilos de céréales et plusieurs m3 d’eau pour produire en moyenne un kilo de viande. A partir de ce taux de conversion, il est facile d’imaginer l’énorme pression exercée sur l’agriculture et les disponibilités en eau (2) : sachant que notre terre nourrit convenablement 800 millions d’occidentaux et tant bien que mal le reste de l’humanité, il faudrait donc une seconde planète pour permettre à 800 millions d’asiatiques d’accéder à nos niveaux de consommation!

Normalement, la science et le progrès technique devraient relever ce défi. On sait déjà combiner les atomes pour fabriquer des matériaux artificiels. On pourrait produire des biens agricoles hors sol, et notamment des aliments comparables aux produits carnés (3). On devrait pouvoir augmenter à l’infini les ressources en eau potable grâce au dessalement des mers. Enfin, on parviendra un jour ou l’autre à capter l’énergie solaire et à remplacer le vieux moteur à explosions. Lorsque les économistes classiques et les écologistes invoquent la rareté, les scientifiques répondent à juste titre que la science et le progrès technique tendent au contraire vers l’abondance (4). Cela signifie que la seule ressource indispensable réside dans le cerveau humain et sa capacité créative. Pourtant, en dépit de ces perspectives, et alors que la terre pourrait supporter 12 à 15 milliards d’habitants, nous observons partout des plaques de pénurie qui s’étendent comme en atteste le regain de l’inflation mondiale.

On doit donc se demander si cette crise ne résulte pas d’une altération de nos capacités scientifiques. Pendant des millénaires, l’humanité a végété dans la rareté en raison des contraintes sociales qui limitaient la créativité des individus. Les extraordinaires progrès enregistrés au cours des trois siècles précédents ont résulté pour l’essentiel de la révolution des Lumières et de ses composantes politiques et civiles qui ont libéré l’esprit humain et favorisé le développement exponentiel des sciences. Or, le retour actuel de tous les obscurantismes représente une menace pour la créativité et risque de faire retomber l’humanité dans les trappes de la rareté. Plusieurs manifestations de cette tendance paraissent déjà évidentes. La secte écologique s’oppose partout au progrès scientifique et notamment à la fusion nucléaire qui garantirait une énergie illimitée, non polluante et sans déchets. De leur coté, les religions condamnent les avancées de la génétique qui apporteraient pourtant des solutions innovantes dans les domaines vitaux de l’alimentation et de la santé. Dans un tel contexte, les jeunes se détournent des études scientifiques et de nombreux savants s’alarment d’un risque de tarissement du progrès technique.

La crise actuelle de sous production a donc peut être pour cause principale une crise intellectuelle de grande ampleur qui risque de retarder les effets bénéfiques du progrès technique et d’enfoncer l’humanité dans la pénurie et les guerres ethniques qui en résulteront.

Gérard Pince

1- À l’échelle mondiale la production agricole depuis la guerre a suivi l’augmentation de la population et le pourcentage de personnes mal nourries s’est même réduit sur la période. Le cas de l’Afrique évoqué dans un article précédent fait exception en raison de deux singularités : D’une part, sa démographie est démentielle puisque sa population devrait être multipliée par 9 entre 1950 et 2050. D’autre part, tous les experts considèrent que les africains sont incapables de gérer une telle situation.
2- Par exemple en 20 ans, la consommation de viande par habitant en Chine est passée de 20 à 50 kg par an. Il faut toutefois adopter une certaine prudence à l’égard des taux de conversion. Par exemple, en élevage extensif, les bovins se nourrissent surtout de l’herbe de pâturages qui seraient, de toutes manières, impropres à la culture des céréales.
3- À partir des algues. Ce qui permettrait d’en finir avec les massacres d’animaux qui déshonorent notre espèce.
4- Au fur et à mesure que la science étend l’abondance, les prix diminuent et le domaine de l’économie classique en tant que « science » de la rareté se réduit d’autant. Plus précisément, l’économie classique n’est qu’un résidu dans un monde où la science n’a pas encore atteint toutes ses potentialités. En théorie, tout problème de rareté, et donc tout problème économique, devrait pouvoir se résoudre grâce au progrès technique. Reportez vous à
www.freeworldacademy.com/globalleader/ecodev.htm

par Quimboiseur publié dans : Anti-économie
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Jeudi 15 mai 2008
Source : http://grioo.com/ar,clandestins_noyes_au_large_d_al_hoceima_une_ong_marocaine_publie_un_rapport_d_enquete,13711.html

Clandestins noyés au large d'Al Hoceima : une ONG marocaine publie un rapport d'enquête
14/05/2008

Le 13 mai 2008, l'organisation non gouvernementale marocaine l'Association Amis et Familles de l'Immigration Clandestine (AFVIC) a rendu public un rapport d'enquête sur le naufrage, le 29 avril au large des côtes marocaines, de deux pateras, entraînant la mort par noyade de 29 personnes.

Par Audrey Brière

Le 13 mai 2008, l'organisation non gouvernementale marocaine l'Association Amis et Familles de l'Immigration Clandestine (AFVIC) a rendu public un rapport d'enquête sur le naufrage, le 29 avril au large des côtes marocaines, de deux pateras, entraînant la mort par noyade de 29 personnes. Selon les témoignages des rescapés, la marine royale est responsable de ce drame : « La marine nous suivait, et pour arrêter la pateras, elle a utilisé un instrument tranchant, un couteau attaché à un bâton, qui a perforé le canot pneumatique, ce qui a provoqué la noyade de 29 personnes », a déclaré un ivoirien de 39 ans.

En outre, le 7 mai dernier, le quotidien espagnol EL PAIS avait rapporté que « des soldats marocains [avaient] été accusés par des clandestins africains d'avoir délibérément fait couler fin avril leur embarcation alors qu'ils tentaient la traversée du Maroc vers l'Espagne, provoquant la noyade d'une trentaine de passagers ».

L'AFVIC, en tentant de faire la lumière les évènements de cette fameuse nuit et de déterminer les responsabilités de chacun, a rencontré plusieurs difficultés. En effet, les rescapés ont été expulsés par les autorités marocaines dans les plus brefs délais, interdisant ainsi à l'association de rencontrer la majeure partie des survivants. Par ailleurs, un grand nombre de migrants se trouvent à présent dans les « tranquillos », ces zones d'attente dans lesquelles les passeurs prohibent tout contact avec l'extérieur. Le Ministère de l'Intérieur marocain a refusé de répondre aux questions de l'AFVIC, se bornant à renvoyer au communiqué de presse officiel.

L'association est parvenir à recueillir les témoignages de huit rescapés. Voici, selon eux, comment les évènements se sont déroulés. Le 28 avril à 23 heures, deux pateras ont quitté Al Hoceima (Nord-Est du Maroc) avec 60 personnes sur chaque embarcation. Elles devaient gagner Alméria, en Espagne. Trois heures plus tard, la marine royale a intercepté les deux pateras, et remorqué la première sans difficulté vers les côtes marocaines. Mais la seconde a refusé d'obtempérer aux sommations des militaires. Ces derniers auraient alors percé le cannot pneumatique avec un objet tranchant, provoquant le chavirement de la pateras et la noyade de dizaines de personnes. « Nous nous sommes comptés à notre arrivée à Al Hoceima, nous étions 31 survivants ». 29 morts, donc. 10 corps auraient été repêchés, mais 19 autres personnes sont toujours portées disparues à ce jour.

L'AFVIC dénonce fermement les refoulements des rescapés dans des conditions dégradantes et exige que soit ouverte une enquête publique, afin que les responsables soient traduits en justice. D'autre part, l'association condamne les politiques européennes responsables de ces tragédies, et appellent les pays du Nord et du Sud à œuvrer pour y mettre fin. Enfin, elle exprime son soutien aux victimes de l'immigration clandestine ainsi qu'à leurs familles.

Des organisations internationales ont également insisté sur l’ouverture d’une enquête. Amnesty International a appelé, le 8 mai, Rabat à lancer « une enquête indépendante et impartiale » sur les accusations portées contre les soldats marocains. Le lendemain, Human Rights Watch (HRW) a demander au gouvernement de « lancer immédiatement une enquête sur les allégations selon lesquelles ses forces navales auraient coulé un bateau d’immigrés en Méditerranée ».

Par ailleurs, l'AFVIC rappelle que, malgré la très forte médiatisation de certains évènements dramatiques, tel celui de Ceuta et Melilla en octobre 2005, de nombreux autres sont malheureusement passés sous silence. En 2007, le nombre de migrants noyés en tentant de gagner clandestinement les côtes européennes s'élèverait à près d'un millier.

par Quimboiseur publié dans : Guerre
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Mercredi 14 mai 2008
Source : http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/05/14/jusqu-a-sept-ans-de-prison-ferme-pour-les-membres-de-la-filiere-irakienne-du-19e-arrondissement_1044689_3224.html?xtor=RSS-3208

Jusqu'à sept ans de prison pour les membres de la filière irakienne du "XIXe arrondissement"


Le tribunal correctionnel de Paris a condamné, mercredi 14 mai, cinq Français, un Algérien et un Marocain, soupçonnés d'appartenir à la filière irakienne dite du "19e arrondissement" de Paris, à des peines allant de dix-huit mois à sept ans de prison ferme. Les prévenus, âgés de 24 à 43 ans, ont été reconnus coupables d'avoir participé à une filière de recrutement et de formation de djihadistes envoyés en Irak à partir de 2004.

Entre 2003 et 2005, cette organisation aurait incité une dizaine de jeunes Français à partir combattre en Irak. "Ce ne sont ni de sympathiques humanitaires ni des combattants de la liberté", précisait Jean-Julien Xavier-Rolai, le procureur de la République, alors qu'il requérait des peines allant jusqu'à huit ans de prison ferme, le 27 mars.

LE "BRAS DROIT" DU LEADER CONDAMNÉ À LA PEINE LA PLUS LOURDE

La 14e chambre correctionnelle, présidée par Jacqueline Rebeyrotte, a prononcé une peine de six ans ferme, assortie d'une période de sûreté de quatre ans, contre Farid Benyettou, 27 ans, identifié comme étant le chef de la filière alors que le procureur avait requis huit ans. Le "bras droit" de Farid Benyettou, Boubakeur El Hakim, qui a combattu en Irak, a été condamné à une peine plus sévère : sept ans ferme, assortis également d'une période de sûreté des deux tiers. Le tribunal a estimé qu'il avait eu "un rôle de combattant" et "d'incitateur pour les jeunes Parisiens d'origine étrangère du 19e arrondissement", de "facilitateur" pour leur passage en Irak et de "superviseur".

Mohammed El Ayouni, Thamer Bouchnak et Cherif Kouachi, interpellés juste avant leur départ pour la Syrie, ont bénéficié de la clémence du tribunal et ont écopé de peines de trois ans d'emprisonnement dont dix-huit mois avec sursis. Les trois jeunes gens, absents lors du prononcé du délibéré, ont déjà accompli leur peine en détention provisoire et ne devraient donc pas retourner en prison. Le tribunal, conformément aux réquisitions, a condamné Nacer Eddine Mettai à quatre années de prison pour avoir fourni des faux papiers aux djihadistes. Sa peine sera confondue avec une autre peine de six ans qu'il purge actuellement.

Enfin, Said Abdellah, qui de l'aveu même du procureur, n'avait "rien à voir avec les jeunes du 19e", mais était poursuivi pour ses connexions avec de nombreux réseaux de combat au Moyen-Orient, dont la filière du 19e, a écopé d'une peine particulièrement sévère de sept années de prison, assortie d'une peine de sûreté des deux tiers.

Les avocats de la défense, qui entendaient démontrer l'iniquité de ce procès intenté à des personnes engagées "par solidarité" dans un conflit issu de l'intervention américaine et britannique, considérée comme "illégale" par le droit international, n'ont pas encore dit s'ils comptaient ou non faire appel. 


par Quimboiseur publié dans : Renseignements généraux
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Mercredi 14 mai 2008
Source : http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/05/14/grande-bretagne-une-photo-volee-alimente-le-debat-sur-la-crise-immobiliere_1044953_3214.html?xtor=RSS-3208

Grande-Bretagne : une photo volée alimente le débat sur la crise immobilière


C'est grâce au document qu'elle tenait à la main que Caroline Flint, la secrétaire d'Etat au logement du gouvernement de Gordon Brown, a eu l'honneur de la première page du Times, mercredi 14 mai. Sur l'agrandissement de l'image prise la veille alors qu'elle se rend à une réunion au 10, Downing Street, on peut lire que les prix du marché du logement en Grande-Bretagne pourraient chuter de 5 % à 10 % cette année, et que le nombre de saisies est en hausse.

Ces propos vont à l'encontre du discours de Gordon Brown, qui affirme que la Grande-Bretagne est en position de force pour surmonter les effets négatifs de la crise des subprimes. Caroline Flint a minimisé l'incident, en déclarant que ces notes ne représentaient pas les prévisions officielles du gouvernement mais simplement les opinions d'analystes.

INVENDUS

L'Institut des experts immobiliers (RICS) avait annoncé dans la journée les plus mauvaises perspectives en trente ans sur l'évolution des prix des maisons. Les stocks d'invendus commencent à monter, inquiétant les propriétaires dont la richesse s'effrite de jour en jour, sans pour autant que les nouveaux arrivants sur le marché puissent accéder à la propriété.

Les prix restent élevés après avoir presque triplé en dix ans, et les banques sont frileuses, imposant "des conditions de crédit très serrées", observe Howard Archer du cabinet Global Insight, avec notamment l'obligation d'un apport initial plus élevé. L'économiste s'attend à une baisse des prix de 7 % en 2008 et 9 % en 2010. "Nous ne pouvons pas savoir à quel point cela va empirer", peut-on lire sur le document de Caroline Flint.

 


par Quimboiseur publié dans : Anti-économie
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Mercredi 14 mai 2008
Je viens de voir Miss France 2007 avec Ldji doucouré ! Je l'ai vue sur M6 ! Comment elle est trop belle ! Son visage,  ses seins, ses fesses, tout est sublime chez elle ! Si je la croise je tente de la séduire ! Sans pitié ! Je suis jaloux !


NRJ 12

Ma belle, je vai pratiquer sur toi des envoutements sexuels hyper salaces ! Tu n'as qu'à bien te tenir ! Ma poupée vaudou est prête !





par Quimboiseur publié dans : Esotérisme
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