Il est vraiement décevant de voir à quel point les mouvements Afro-communautaires de France, en mal de notoriété, se jette sur tout ce qu'ils peuvent pour pouvoir
pousser des revendications politiques et victimaires intempestives. Aussi n'est-il pas étonnant de constater la propansion de nombreux groupes Africains à venir squatter la commemoration du
10 mai dans des velleités politiques, médiatiques alors même qu'ils ne sont pas descendants d'esclaves.
Les Antillais, seuls et vrais descendants d'esclaves dans l'histoire de France, devraient se méfier des ces attroupements d'Africains qui viennent polluer les revendications historiques et
républicaines. Car aujourd'hui il y a eu une nouvelle qui aurait dû satisfaire bon nombre de vrais descendants d'esclaves, mais que les opportunistes de passage n'ont pas relever vu que leurs
motivations sont frauduleuses et mensongères. En effet, le président Nicolas Sarkozy a déclaré que l'histoire de la traite négrière serait enseignée dans les écoles primaires.
Pour les vraies personnes réellement concernées par l'histoire de la traite négrière c'est une bonne nouvelle, et la seule qui vaille la peine. Pour les fauteurs de troubles, les carriéristes
politiques, les opportunistes médiatiques, cette nouvelle est passée inaperçue et ne constitue en rien leur priorité. Tout simplement parcequ'ils n'en ont rien à foutre des esclaves et de la
traite négrière !
Et je conseille vivement aux Antillais d'éviter la compagnie de tels opportunistes. Car on dit beaucoup de choses sur la traite négrière. Mais on oublie l'essentiel : ce sont des Africains qui
vendaient d'autres Africains pour les Européens et les Arabes. Donc être Africain n'est certainement pas une caution pour parler de l'esclavage, surtout quand on y a participé.
Mais hier les Africaines bradiaent leur population pour des babioles, aujourd'hui ils bradent leurs ressources minières et végétales pour des babioles. Comme quoi les leçons de l'esclavage n'ont
pas été retenues. Alors dans ces conditions à quoi bon s'égosiller sur l'esclavage si ce n'est dans des buts futiles et carriéristes.
C'est vrai après tout cet événement, cette souffrance, cette expérience de déshumanisation ne peut que rester la propriété exclusive des antillais qui eux sont marqués dans leur chair. C'est vrai aussi que le souvenir d'une souffrance doit rester dans le cercle fermé des premiers intéressés, et fermer la porte dans une sorte d'intégrisme et d'extrémisme mémoriel victimaire aux squatteurs et indésirables. ce qui est consternant avec ce raisonnement c'est qu'il s'attaque avant tout aux africains, la virulence du message vise non pas les esclavagistes d'hier et d'aujourd'hui, mais le frère africain qui a été aussi la première victime de ce calvaire. L'autisme de certains voudrait exclure de cette mémoire qui est universelle les africains, parce qu'ils ont le malheur aujourd'hui de représenter tous les maux de la terre... Bonne continuation...Mais si tous les combattants de la première heure, Georges PADMORE, William Syvester, les Felix Eboué, Césaire, DU BOIs, avaient pensé comme toi, on n'en serait encore aux chaînes... A bon entendeur salut
A la liste des descendants d'esclaves il faut ajouter les Noirs américains, les Cubains, les dominicains, les haitiens, les Noirs brésiliens, les Noirs colombiens, les Noirs argentins, etc...
Les Antillais n'ont pas le monopole contraitement à ce que tu dis !
L'autisme de certains voudrait exclure de cette mémoire qui est universelle les africains, parce qu'ils ont le malheur aujourd'hui de représenter tous les maux de la terre...
Bonne continuation...Mais si tous les combattants de la première heure, Georges PADMORE, William Syvester, les Felix Eboué, Césaire, DU BOIs, avaient pensé comme toi, on n'en serait encore aux chaînes...
A bon entendeur salut