Renseignements généraux

Vendredi 8 décembre 2006



> Le 8/12/2006 :

http://fr.novopress.info/?p=6648

Martine, la honte !

http://img183.imageshack.us/img183/9105/12damienlafarguepsgz5.jpg

Pour la 2 éme année consécutive Martine Aubry et son conseil ont interdit aux propriétaires de la grande roue (sur la place de Lille) d’exposer leur crèche grandeur nature.

Martine préfère les musulmans : inauguration de l’institut Avicenne, horaires réservés aux musulmans de Lille pour la piscine, subventions à des dizaines d’associations musulmanes.

Vous pouvez écrire à la mairie de Lille pour informer que sapins étoiles et roue sont aussi des symboles chrétiens qui s’inscrivent dans une tradition :

Par courrier :
Martine Aubry
Place Auguste Laurent
B.P 667
59 033 Lille Cedex

Par mail :
martine.aubry@reformer.fr

Par téléphone :
03 20 49 50 49

Par Quimboiseur
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Samedi 9 décembre 2006
> Le 9/12/2006


http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=11132

Putain deux ans déjà !

Des exploits édifiants du préfet de PARIS Pierre Mutz en deux ans.

Le préfet de police Pierre Mutz (occupant le même poste qu'un certain Maurice Papon) a été nommé a son poste le décembre 2004, en deux ans ses résultats son édifiants.

Manifestations contre la loi Fillion le 8 mars 2005, plusieurs centaines de "djeunes" armés de barres de fer se livrent à un lynchage de tous les blancs qui passent à leur portée en hurlant des slogans ouvertement racistes frappant à cinq ou dix contre un, le vol n'étant que secondaire. La police parisienne présente en force ne bouge pas et laisse faire.

Avril 2006 pendant les manifs anti-CPE répétition de ce qui s'est passé l'année précédente mais les tabassages en règle ont lieux pendant plusieurs jours. Les forces de l'ordres restent passives.

28 mai 2006, rue des rosiers, tentative de pogrom organisé. par les prétendus "Kémites" de la Tribu Ka. La police intervient mollement après une demi-heure et les racistes "athoniens" sont laissés en liberté. On ne risque pas d'accuser le préfet Mutz de philosémitisme débridé !

31 octobre 2006 métro lignes Marcadet-Poissonniers et Château-Rouge des centaines de racailles agressent les voyageurs.

Rien contre les racailles, par contre les honnêtes gens sont les cibles préférées de M. le préfet. Le 6 novembre 2006 arrestation arbitraire des orateurs de la "Révolution Bleue". Et dernièrement interdiction des soupes au cochon qui sont évidemment plus nocives que des centaines, voire de milliers de crapules nazislamistes se livrant à la chasse au blancs en toute impunité.

L'arrêté du 12 Messidor an VIII (1er juillet 1800) dispose : "Le préfet de police est responsable de la sécurité dans la capital et responsable de la police administrative exercée dans la capitale."

Le préfet de police est le responsable hierarchique de la police parisienne, si celle-ci a laissée se produire de veritables lynchages sous ses yeux sans intervenir c'est sans doute parce qu'elle en a reçu l'ordre. Les racailles ont préméditées leur action, elles se sont regroupées par centaines armées et ont fondus sur leurs victimes en étant certaines de leur impunité.

Les RG et les RGPP qui font un travail de fourmis ont sans doute informés les autorités policières et le préfet des risques certains, mais bien sûr les hauts fonctionnaires se sont comme d'habitude déballonnés. Comment peut-on nous faire croire que des centaines de "djeunes" plusieurs jours de suite pourraient traverser la banlieue dans les transports publiques en étant armés de barres de fer, hurlant et vociférant injures et menaçent, se déléctant par avances de la souffrance causée à leurs futurs victimes, sans que personne ne les remarque ni ne prévienne la police pour y mettre bon ordre ? Les caméras de sécurité du métro et du RER seraient-elles toutes tombées en panne par le plus grand des hasards ?

Monsieur le préfet s'en fout il ne prend pas les transports en commun. Ce n'est certes pas lui qui risque, à la différence des policiers, de se prendre dans la gueule des cocktails Molotov, des coups de barres de fer, de la grenaille, des boules de pétanque, des balles réelles, et parfois même des appareils éléctro-ménagers qui choient de plusieurs étages.

Pour ceux qui l'ignore ce préfet cochonophobe est une créature chiraquienne, il se montre aussi efficace et aussi compétant que son maître.

PS : la liste ci-dessus n'est malheureusement pas exhaustive.

AA

NDLR Nous proposons aux échonautes de copier-coller cet article de le publier et de l'envoyer par courrier postal à ce commissaire politique de la Francarabia, je voulais dire à ce préfet à l'adresse suivante :

17, Boulevard Morland 75004 Paris

ou encore

50, Avenue Daumesnil 75012 Paris

Ou mieux encore

envoyer ce texte à des commissariats ou hotels de police au hasard à partir d'adresses que l'on peut trouver facilement à partir de la page d'accueil de l'opération SITA à la rubrique suggestion de destinataires. On peut bien sûr ajouter à ce courrier l'argumentaire déjà diffusé à des dizaines de milliers d'exemplaires tout cela pour un timbre à 0,54 €

Il faut que les forces de l'ordre sachent comment cet islamo-collabo de préfet digne continuateur du Papon des années 40 s'acharne plus sur les soupes au cochon que sur la racaille.


 


 

> Le 9/12/2006

http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=11131

Le préfet de Paris MUTZ se couvre de ridicule

Un commissaire divisionnaire et des robocops contre une soupe au cochon. N'a rien d'autre à faire le commissaire ?

Les deux communiqués suivants de l'association SDF expliquent parfaitement l'affaire d'état, oui d'état car vous imaginez bien qu'un commissaire divisionnaire ne se serait pas dérangé pour une banale peccadille. Une distribution de soupe au lard ça c'est du sérieux, de l'inacceptable.

COMMUNIQUE DE PRESSE DE L'ASSOCIATION SOLIDARITÉ DES FRANÇAIS (SDF)

6 décembre 2006

Pierre MUTZ : le préfet, la honte……

Le préfet de Paris interdit une distribution de repas chauds à des sans abris en danger de mourir de froid.

Alors que la demande avait été déposée le 5 octobre, il y a donc plus de deux mois, trois flics en civil ont déposé ce soir (24h avant !), à domicile, la notification d'interdiction de la soupe populaire prévue jeudi 7 décembre. Motif officiel : " la présence de porc dans la soupe constitue un message implicite de discrimination ".

Pas question de céder à la " police de l'arrière-pensée " : les bénévoles de l'association SDF partageront la soirée demain, comme prévu, avec leurs amis en galère et la soupe au cochon aura lieu tous les jeudis soir de l'hiver 2006/2007, pour la quatrième année consécutive.

Beaucoup parlent du social, très peu en font. Beaucoup agissent au nom du peuple, très peu le fréquente. Ce n'est pas sous les dorures de la République que l'on comprend la vie dans la rue, c'est au contact des laissés pour compte. La seule provocation de nos actions est d'agir là où on ne nous attend pas : le terrain du social. L'ambition de nos militants : tenir et durer, non pour se faire plaisir, mais parce que les nôtres nous attendent. Ils comptent sur nous : ils ont raison……..

Rendez-vous

jeudi 7 décembre - 20h00

esplanade de la gare Montparnasse.

Roger Bonnivard


Communiqué de l'association SDF - 7 décembre 2006

Contre le cochon, tout est bon !

Discrimination, trouble à l'ordre public, incitation à la haine raciale : rien de prouvé, mais contre le cochon, tout est bon ! Les nouveaux chiens de garde de la Charia, bafouant la laïcité de la République française en appliquant les lois islamiques sur notre terre, à savoir : la prohibition du porc dans l'alimentation, ont lancé leurs troupes à l'assaut de nos bénévoles. Mais nous avions prévu le coup et remplacé la soupe populaire par un dîner au restaurant avec nos amis SDF. (Un grand merci à ceux qui le pouvaient, d'avoir invité les amis en galère). Le commissaire divisionnaire s'en trouva à la fois fort vexé et très frustré. Rassuré par une armée de ROBOCOP, il a tenté d'investir le restaurant. Face à la ferme opposition de la responsable de l'établissement (saluons son courage !) il a tout de même empêché les clients d'entrer et de sortir du restaurant durant la soirée, puis s'est consolé en interpelant 7 camarades imprudemment restés dehors, pour les garder jusqu'à 2h30 du matin au commissariat du 15ème. Motif : contravention pour rassemblement en marge d'une manifestation interdite par arrêté préfectoral ! On en tremble d'avance…… Quoi qu'il en soit, la soupe au cochon continue, bravant les menaces et les pressions. Dès mardi prochain, la marmite embaumera la rue : lieu et horaire communiqués plus tard.

Tenez-vous prêts à aider les nôtres avant les autres !

www.association-sdf.com

Le Président

Roger BONNIVARD

NDLR Nous admirons tous le courage, la générosité du couple Bonnivard et de leurs troupes mais là j'applaudis à l'astuce, l'intelligence pour contrer les monstres froids de la shirakaillerie. Emmener les sdf dans un restaurant donc un lieu privé pour les restaurer de cochonnailles bien sûr cela confine au génie et cerise sur le gâteau le préfet shirakailleux est tourné en ridicule. Quant au commissaire divisionnaire mauvais joueur il était prêt a outrepasser gravement ses prérogatives ce qu'il a d'ailleurs fait en empêchant les gens d'entrer ou sortir du restaurant ce qui est parfaitement illégal vu qu'il n'était pas mandaté pour cela. Et ces gens-là sont censés faire respecter la loi. Bel exemple.

On attend avec impatience la prochaine décision préfectorale d'interdiction de manger du cochon dans les restaurants de la capitale.

Il va de soi qu'une action s'impose en direction du commissariat du XVième arrodissement pour féliciter ces fonctionnaires d'avoir un chef si dur contre les faibles et si faible contre les durs, en termes courtois bien sûr, et félicitons-les pour leur expédition robocopique en direction des distributeurs de soupe au lard ces éléments bien connus de la subversion parisienne, d'autant plus qu'on les sait très occupés par les troubles dans les zones nommées pudiquement sensibles. Mais bon priorité doit être donnée à la lutte anti-cochon tout le monde le comprendra, le sort de la patrie en dépend, on s'occupera de la racaille plus tard ou jamais.

Faites un copier-coller de cet article, imprimez-le, mettez-le dans une enveloppe timbrée et envoyez le tout au

Commissariat Central du XVième

250, rue de Vaugirard

en personnalisant le destinataire à choisir parmi CEUX-LA

Une autre action est hautement souhaitable pour les parisiens c'est de contacter l'association Solidarité Des Français et vous proposer pour inviter un sdf au restaurant ou à défaut d'envoyer un chèque à cette association pour régler un repas ou plusieurs si vos moyens vous le permettent, les bénévoles de l'association Solidarité Des Français méritent bien qu'on les aide.

Enfin une action s'impose aussi en direction des quotidiens nationaux qui font le silence complet sur cet affaire. Copier-coller l'article, imprimez-le et postez-le.

Souvenez-vous l'année dernière la presse anglo-saxonne etétait venue couvrir la soupe au cochon et même la presse française en avait parlé. Il serait bon d'en remettre une couche cette année car ce que craint le plus le préfet c'est le ridicule.

Une note d'espoir pour terminer. A Strasbourg la persécution du préfet contre la soupe au cochon distribuée par Solidarité Alsacienne semble terminée cette année comme l'atteste cet extrait d'un communiqué de Chantal Spieler.

Les soupes à Strasbourg

Nous étions samedi dernier 2 décembre 2006 place de la gare avec nos amis sdf et nos nombreux et fidèles militants (beaucoup de jeunes, ce qui nous donne chaud au cœur). Pas d'interdiction préfectorale, notre détermination a fini par payer. Nous serons présents tout l'hiver pour continuer notre action auprès des nôtres, comme à Nice, Paris, Charleroi, Bruxelles, Anvers et d'autres villes encore.

Résistance et liberté !

Chantal Spieler

Les soupes à NICE

A NICE aussi cela se passe mieux désormais. Pour s'en convaincre lire le communiqué de SOULIDARIETA sur la soupe au cochon du 8 décembre.

http://www.soulidarieta.org/

Somme toute des résultats très encourageants : deux victoires (NICE et STRASBOURG)sur trois pour la soupe au cochon. Reste PARIS et son préfet MUTZ. Combien de temps tiendra-t-il encore ?

Youguy
youguy@france-echos.com

 

Par Quimboiseur
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Mardi 12 décembre 2006
> Le 12/12/2006 :

Ministre de l'intérieur en 2005, 2006, 2007. Sous son mandat les agressions contre les personnes ont augmenté. Les agressions sont devenues de plus en plus violentes. Beaucoup de beaux discours dans les médias mais qui n'ont pas été suivis de résultats probants. Pire il a freiné l'action des policiers et interdit certaines poursuites afin de ne pas "envenimer" la situation. Or c'est justement par cette volonté de na pas faire de vague, de ne pas crever l'abscès que le crimes, les delinquants, les bandes organisées ont pu prospérer et s'accaparer les territoires perdus de la république.

En fin 2006, non seulement les choses ne sont pas améliorer mais au contrainte la delinquance est devenue structurelle. La classe délinquante est devenue une categorie sociale à part entière avec son langage, ses codes vestiementaires et ses codes de conduite.

Les discours de M. Sarkozy sont clairs, convaincants et cohérents. Cependant, ils restent des voeux pieux. Ces discours en restent au stade des promesses électorales pour la campagne présidentielle. Et malheureusement ces discours ne sont pas suivis par les actes. A ce titre monsieur Sarkozy a perdu toute crédibilité sur le plan de l'efficacité. De plus, il y a du linge sale qu'on lave en dehors des regards indiscrets, sous couvert de la raison d'état et des cas de force majeur pour atteinte à la sûreté de l'état et de la cohésion nationale. Mais il n'a pas compris qu'un responsable ce n'est pas faire de beau discours, c'est aussi se salir les mains. C'est aussi enfiler des gants et etrangler le crime, et jeter le corps de la délinquance dans des bains d'acide. Et surtout faire un appel massif aux barbouzes pour faire le ménage dans les faubourgs parisiens...
Par Quimboiseur
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Dimanche 17 décembre 2006
> Le 17/12/2006 :

http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=11221

AFFAIRE COVASSI-RAMADAN : LE VENT TOURNE !

Claude Covassi ne continuera pas à se foutre de la gueule de la police encore longtemps ! !

AFFAIRE COVASSI-RAMADAN : LE VENT TOURNE !

Claude Covassi ne continuera pas à se foutre de la gueule de la police encore longtemps ! !

Étrangement, aucun journaliste n'a songé à lui demander pourquoi il s'est réfugié en Egypte, et surtout : qu'est-ce qu'il y a fait pendant huit mois ? Avec quel argent vit-il ? Les journalistes sont plus occupés à ridiculiser les forces de sécurité de notre pays, au travers des divagations de Covassi qu'à poser les bonnes questions.

Au Caire Covassi a partagé un appartement avec un Américain dénommé Spencer Delane au 51, rue Abdullah Taher à Medinat Nasr. Il y a poursuivi des études islamiques, entamé lors d'un premier séjour en juin 2005, à l'institut Al-Ibannah, qui est dirigé par un Belge d'origine Marocaine. Le chef du réseau est un Égyptien dénommé Ahmed el Sabban. Il a été arrêté lui aussi au Caire, mais Covassi a fait sa connaissance en Suisse en 1994. El Sabban vivait alors à Gland (domaine des Pins G, canton de Vaud). Covassi et El-Sabban se sont connus au centre islamique de Hani Ramadan.

Covassi à donné des cours de Krav Maga (un sport de combat israélien qu'il a appris pendant plusieurs années en Suisse et en Espagne avec Philippe Kadoush qui est un ancien officier de Tsahal) aux élèves de l'institut islamique Al-Ibannah (étrange programme pour un institut islamique ! !). Spencer Delane, le directeur de Al-Ibhanna et 15 élèves de l'institut ont été arrêtés et placés en détention au Caire à la fin du mois de novembre. Il sont accusé d'avoir organisé des réseaux et recruté des combattants pour l'Irak via Damas. Certains sont encore placés au secret par la sécurité Egyptienne. La Syrie, Covassi s'y était rendu en février 2005, puis en décembre 2005 et janvier 2006, avant de revenir en Suisse et de déballer aux médias ses activités de renseignement, puis de regagner Medinat Nasr en Egypte.

Covassi, qui est d'habitude très bavard dans les médias, ne dit rien de son arrestation en Egypte en octobre dernier, et pour cause, il a été interrogé sur les mêmes motifs que ses amis en novembre, et détenu entre le 03 et le 11 octobre. Sentant le vent tourner, il a pris ensuite la poudre d'escampette avec deux autre Américains (Mark Northscott et Andrew Wilbert, également de l'institut Al-Ibannah) et est revenu en Suisse avec eux, ou ils savent qu'ils ne pourront pas êtres extradés vers l'Egypte. Assurément, sans cette arrestation, Covassi ne serait jamais revenu en Suisse (sinon il aurait répondu aux deux premières convocations de Berne en juin et en août), car les services de renseignements savent qu'il est passé dans le camp de l'ennemi.

La vérité est que Covassi s'est servi des services secrets suisses pour couvrir ses activités de recrutement de combattants pour l'Irak et la Tchétchénie, via le centre islamique que dirige Hani Ramadan.

L'avocat de Covassi, Me Razi Abderrahim, n'est autre que l'avocat qui a défendu Rachid Hasni, accusé de s'être rendu en Irak pour combattre. Et c'est aussi Covassi qui paie l'avocat pour Hasni. Hasni à été transféré de Suisse en France et est aujourd'hui en détention préventive en France, et c'est Me Scour à Paris qui s'occupe de sa défense, un autre avocat trouvé et payé par Covassi. Mais personne ne demande à Covassi où il trouve l'argent pour lui et ses amis jihadistes ! ! Comment par exemple il lui est possible aujourd'hui de louer deux maisons entières dans une propriété de 30 000 m2 de la campagne genèvoise et d'entretenir ses amis américains.

Linda Zender


Par Quimboiseur
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Mardi 19 décembre 2006
> Le 19/12/2006 :

http://plunkett.hautetfort.com/archive/2006/12/17/youri-sorokine-francais-musulman.html#more

<<  LE CAIRE - Le dernier des 11 Français islamistes présumés arrêtés en Egypte, soupçonnés de liens avec des organisations terroristes, a été expulsé dimanche, a indiqué une source de sécurité.  Youri Sorokine a quitté l'Egypte tôt dimanche et pourrait être relâché à son retour en France, a précisé cette source sous couvert de l'anonymat. Dix autres Français islamistes présumés, arrêtés en novembre par les services de sécurité égyptiens, ont été expulsés d'Egypte après avoir été interrogés au Caire. Ils ont tous été remis en liberté.

Deux Belges, un Américain et des ressortissants syriens, tunisiens et égyptiens avaient été détenus lors de ce coup de filet qui a visé des organisations étudiantes salafistes dans la capitale égyptienne et à Alexandrie, dans le nord de l'Egypte.

D'après des sources de sécurité, Youri Sorokine serait le meneur du groupe.

Ces Français, âgés d'une vingtaine d'années, s'étaient rendus en Egypte pour étudier dans des établissements d'enseignement linguistique ou religieux.

Ils ont été accusés par les autorités égyptiennes d'être membres d'un groupe qui "cherchait à recruter" d'autres personnes pour "les inciter" au djihad en Irak.

Depuis les attentats du 11 septembre 2001, les services égyptiens ont périodiquement et discrètement interpellé des islamistes étrangers, les expulsant d'Egypte après des interrogatoires.  Quatre Français présentant un tel profil ont ainsi été priés de partir sans appel, mais sans ordre formel d'expulsion, en juillet 2005.

Selon un rapport des Renseignements généraux français, révélé en novembre par L'Express, de plus en plus de jeunes musulmans français partent suivre des études coraniques dans des pays très islamisés comme l'Egypte. >>


Par Quimboiseur
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Mardi 19 décembre 2006
> Le 18/12/2006 :

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2006/12/les_islamistes_.html

Les islamistes français du Caire

Patrice de Plunkett s'interroge sur l'islam missionnaire qui sévit en Europe alors même que deux des islamistes français, arrétés en Egypte puis remis en liberté, s'appellent Youri Sorokine pour le chef de la bande et Denis Boulanger : l'islam se présenterait-il aujourd'hui comme une alternative à un christianisme qui ne conquerrait plus les coeurs?


Lahire


 

 

Par Quimboiseur
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Vendredi 22 décembre 2006
> Le 22/12/2006 :

Cet homme est dangereux. Un seul regard de travers, vous croisez son regard et il vient vous frapper. C'est un psychopathe et il a des accointances avec le milieu du grand banditisme. Cet homme est un gangster et il est très dangereux.



http://www.grioo.com/info8663.html

Samy Naceri condamné à six mois de prison ferme
15/12/2006

Il comparaissait entre autres pour injures racistes

Par Redaction Grioo.com

L'image “http://www.grioo.com/images/rubriques/7/7351.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Sami Naceri a été condamné à six mois de prison ferme et 800 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Nanterre.

L'acteur âgé de 44 ans, qui sera bientôt à l'affiche de Taxi 4 avait été interpellé à Boulogne Billancourt dans la soirée du 31 mars 2006 par des policiers qu'il avait copieusement insulté (fils de pute, sale Nègres, enculés etc).

Il avait reconnu les faits et s'était excusé. Pour sa décharge, il disait avoir ingéré "une boîte de lexomil et quinze whiskies". Le procureur, Virginie Tilmont avait fustigé les propos "honteux de la part d'une célébrité" ajoutant que cela ne suffisait pas de présenter ses excuses "surtout quand on a déjà été condamné à sept reprises".

Le juge qui a rendu le verdict a suivi les réquisitions du procureur. Naceri qui n'était pas présent lors de la lecture du jugement à l'audience doit par ailleurs comparaître à nouveau le 18 décembre pour violence dans un restaurant parisien.
Par Quimboiseur
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Lundi 25 décembre 2006
> Le 25/12/2006 :

Madame Royal piétine la présomption d'innocence et par la même piétine le droit fondamental de la justice.

http://bernardhanse.canalblog.com/

Bernard HANSE, un homme d 'honneur piétiné par Mme Ségolène Royal

Le suicide de Bernard Hanse, homme d' honneur dans une affaire sordide: l' affaire de montmirail dont l'innocence a été reconnue mais piétinée par Mme Ségolène Royal.


23 décembre 2006

Lettre d'adieux de Bernard


Lettre d'adieux de Bernard
Vidéo envoyée par hansebernard

Lettre ou Bernard explique l'affaire et justifie son suicide. Bernard Hanse, homme d'honneur et de principe avait pressenti toute la caballe médiatique qui allait s'abattre sur lui; et,  se sachant marqué pour toujours par cette accusation abominable, la vie pour lui n'avait plus de sens. La suite lui a donné malheureusement raison lorsque l' on a vu , entendu et subit  un ministre: Mme Royal  qui,  pour justifier aveuglément sa politique démagogique antipédophile  s'est acharnée à transformer cette affaire de dénonciation mensongère en affaire de pédophilie.

Qui était Bernard Hanse à travers les témoignages des élèves des collègues et des parents?
Ces vidéos témoignages pour donner force à la parole à tous ceux qui connaisaient Bernard et qui n'ont jamais été écoutés.
Pour donner la parole à tous: élèves ,parents d'élèves , collègues qui connaissaient Bernard Hanse et qui n'ont jamais supporté les ragots et les doutes proférées
par  Mme Royal  pour le salir .
Ces témoignages pour montrer que l'éducation nationale a perdu un homme, un éducateur, un enseignant qui par son charisme portait naturellement les valeurs de la citoyenneté et du respect, et en qui les élèves avaient trouvés sinon un modèle du moins des repères.

Témoignage élèves sur Bernard(1)
Face aux doutes médiatiques de Mme Royal, il était important d'entendre la parole des élèves qui connaissaient bien Bernard Hanse.
Quel crédit Mme Royal peut elle apporter à la politique auprès de ces jeunes qui ont entendu ses prises de positions partiales et limites diffamatrices?
Témoignage élèves sur Bernard Hanse
Pour les élèves Bernard était un professeur respecté, aimé pour ses qualités humaines.
Témoignage recueilli par FR3 champagne ardennes

Témoignage de deux collègues sur Bernard Hanse.
Témoignages sur l'enseignant, l'éducateur, l'homme, sur les qualités humaines qu'il portait naturellement en lui et qui étaient reconnues en tant que telles par ses élèves.

Témoignage de parent(1).
Témoignage parent (2)

Pour les parents d'élèves: Bernard Hanse était plus qu'un "prof", un être profondément humain, dévoué à son métier pour lequel il ne comptait pas ses heures, porteur de valeurs qu' il vivait au quotidien et qu'il faisait partager à ses élèves.

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18 décembre 2006

Royaldiffamation


Royaldiffamation
Vidéo envoyée par hansebernard

La crédibilité de l'accusateur

Le Procureur de la République Monsieur Dintroz met en examen le mineur pour dénonciation mensongère et le lendemain le 9/7/97 Mme Royal met publiquement en doute cette décision de justice. Ce commentaire complètement partial est complètement dévastateur dans ce genre d'affaire car il ne fait qu'atiser la rumeur et les ragots. Ces commentaires prononcés par un ministre fortement médiatisé ne font que participer à un lynchage médiatique contre une famille en deuil; c'est ignoble et intolérable.

Alors que tous ceux qui connaissaient Bernard: ses élèves, ses collègues, les parents d'élèves savent que le doute est impossible.
Alors que la justice qui connaissait le dossier par le Procureur de la république metttait en examen le mineur pour dénonciation mensongère avait déjà lun début de réponse et mettait Bernard hors de cause;

Mme Royal:La seule personne qui ne connaissait ni le dossier, ni  l'enseignant , ni l'accusateur essayait de travestir cette affaire de mensonge d'ados en affaire de pédophilie parceque sur le plan politique elle avait lancé une vaste campagne médiatique et démagogique de chasse aux sorcières antipédophile.
Madame Royal exerça ainsi plusieurs formes de pressions :
Une première pression directe publique en salissant la mémoire de Bernard en bafouant médiatiquement sa présomption d'innocence par sa déclaration du 9/7/97.

Puis une pression privée directe et ignoble contre une famille en deuil exercée par une lettre1 scan0008 lettre2scan0009diffamatrice écrite par Mme Royal visant à anéantir chez cette famille tout désir de lutte pour rétablir l'innocence de Bernard.
En effet cette lettre de Mme Royal signée de sa main  couvre Bernard de boue en colportant des ragots infondés tous démontrés faux par l'instruction.
(La soit disante accusation que Mme Royal rapporte sur le frère de l'accusateur qui aurait eu à subir des gestes déplacés étaient une invention de l'accusateur pour blinder son accusation; car lorsque le frère de l' accusé a été interrogé sur ces prétendus attouchements, celuici répondit que Mr Hanse ne s'était jamais livré  à de telles pratiques et que le seul contact physique avec Mr Hanse s'était résumé par un coup de pieds aux fesses et qu'il était lui même amplement mérité).
Enfin par une pression juridique par la mise en place d'une circulaire dans le mois qui suit aout 97 visant à blinder à postériori son administration et à faire de tout enseignant un coupable potentiel.
Ce comportement complètement indigne et ignoble doit être dénoncé car il est révélateur d'un aveuglement, d'une partialité injustifiée, d'un acharnement  honteux  qui disqualifient totalement Mme Royal  pour des reponsabilités  politiques futures.

Posté par bernardhanse à 11:04 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 décembre 2006

Comment Mme Royal par sa Circulaire et ses propos sur la parole de l’ enfant met en place une véritable chasse aux sorcières.

Comment Mme Royal par sa Circulaire et ses propos sur la parole de l’ enfant met en place une véritable chasse aux sorcières dans le monde enseignants et piétine la notion de présomption d’ innocence.

L’article 40 du Code de procédure pénale prescrit : "Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs". Il s’agit d’avoir acquis la "connaissance" du crime ou du délit, et pas simplement d’entendre une version de faits sans preuve et qui peut être subjective.

Le 22 mai 1997 une circulaire dite circ. Bayrou vint préciser la conduite à tenir par l’administration lorsqu’ un fonctionnaire est confronté à un cas de maltraitance comment faire le signalement et rapporter les faits.

 Quel signalement adopter face à une accusation d’ un élève ou d’ un parent?

 

 

 

 

 

 

 

1er cas

 
 

2èm cas

 
 

S’ il y a doute ou présomption de maltaitance

 
 

Certitude de maltraitance grave et manifeste

 
 

Enquête préalable avec audition des témoins.

 

Saisie du président du conseil général et enquête   préalable ; écoute avec infirmière, assistante social.

   
 

Saisie du Procureur de la République immédiate

 

Mon frère Bernard Hanse a été confronté à une dénonciation mensongère le 10 juin1997.

 Il aurait du bénéficié d’une écoute qui n ‘ a pas été respectée, en effet son cas relevait absolument du cas N°1 :

-L’ élève n’était pas un élève de sa classe.
-Il venait d ‘être viré d’un vestiaire ou il chahutait et il y avait des témoins qui ont vu la scène.
-L’accusateur était réputé menteur, chahuteur et fabulateur par ses professeurs.
-Les parents ne voulaient pas porter plainte mais ils voulaient une explication qui leur a été refusé par le principal, celuici ne voulant pas différer le rendez vous pris avec Bernard car pour une panne de véhicule les parents ne peuvent être présent à ce rendez vous.
-Le professeur Bernard Hanse a une réputation irréprochable de sérieux par tout l’ environnement scolaire : parents élèves collègues ( voir témoignages).

Pourquoi le chef d’ établissement a- t-il saisi le Procureur et n’a pas attendu les parents ni même écouté les élèves présents dans le vestiaire? C’est incompréhensible à moins qu’ il n’ ai agi sur ordre.

En effet nous avons appris par le secrétariat qu’ il avait passé la journée du mardi 10 mai pendu à son téléphone portable.

Quand on sait que le même jour Mme Royal faisait ce 10 juin le tour des académies pour faire le point sur la pédophilie dans les établissements scolaires on peut penser que l’ordre a fait rapidement l’ aller retour de la voix hiérarchique.

Aussi plutôt que d’ écouter les personnes sur place qui étaient témoins et qui pouvaient rendre compte le chef d’ établissement a écouter une hiérarchie électrisée par les prises de positions de Mme Royal à l’époque.

Ainsi le chef d’établissement signifia à mon frère que les parents ne pouvant se rendre au rendez vous il le signalait à la justice et qu’ il saisissait le Procureur de la République.

Il convoqua l’élève dans son bureau pour lui demander les circonstances de ses accusations, et faxa ces accusations directement au Procureur de la République, alors que des élèves témoins de la scène de l’expulsion s’étaient pressés près des bureaux de l’administration pour dire la vérité sur les faits. Or ceux ci n’ont pas été écoutés.

On sait que suite à cet entretien mon frère mit fin à ses jours.

 Suite au décès de notre frère nous avons compris tout de suite qu’on ne lui avait pas laissé le temps de s’ expliquer.

On lui avait appliqué une procédure d’urgence qui ne se justifiait pas. Nous l’ avons écrit à Mme Royal dans notre lettre du 17 juin 1997. Lettre que Mme Royal nia avoir reçu alors qu’elle était envoyée en recommandé avec accusé de réception et doublée par une autre lettre par voie hiérarchique.

Deux mois après Mme Royal sort circulaire sur les maltraitances :Circ. N°97-175 du 26/8/1997.

Cette circulaire commence par un mensonge qui veut la justifier.

Pour justifier l’ urgence d’ une circulaire plus dure et répressive, elle déclare que dans 10% des cas l’ agresseur sexuel est une personne ayant autorité sur le mineur tel qu’ un enseignant ou un éducateur.

Chiffre dont on n’a pas la source qui est totalement gonflé et erroné car en fait il est de 2.58 % et toute forme d’ agression confondue donc pas forcément sexuelle.

En effet selon l'ODAS (Observatoire national de l’action sociale, à Paris) montraient en effet que, sur 65.000 enfants en danger en France au cours de l'année 1995, les auteurs de sévices (violences physiques, abus sexuels, négligences lourdes et cruauté mentale) étaient essentiellement de la proche famille (ODAS, 1996,2001). Les professionnels, eux  (Enseignant, magistrat, médecin, psychologue… ne représentaient que 2,58% de l’ensemble et encore pour violence par forcément à caractère sexuel ; cela peut être une plainte pour une gifle.

Le dysfonctionnement du signalement précipité devient normal dans la circulaire Royal.

A notre surprise alors que le signalement n’avait pas suivi la procédure normale dans notre affaire, on s’aperçoit que le signalement préconisé par la circulaire Royal se calque sur la précipitation que nous dénoncions pour Bernard.

Donc la circulaire dit : « Dés qu’ un élève a confié à un membre de l’éducation nationale des faits dont il affirme avoir été victime, il appartient à ce fonctionnaire d’aviser immédiatement le Procureur de la République, sous forme écrite et transmise, si besoin est par télécopie »

Lorsque nous avons lu cette circulaire, nous avions pensé que Mme Royal cherchait à blinder après coup son administration en justifiant la précipitation ( forcée ) du principal.

La circulaire Royal durcissait l’ article 40 du code pénal voir ci-dessus, car l’article 40 préconise la saisie du Procureur quand on a une connaissance objective de faits avec un minimum d’ éléments matériels.

Pour la circulaire Royal plus besoin de preuves matériels une simple confidence suffit à saisir la justice. Il y a là une dérive qui va donner à la parole de l’enfant un pouvoir de excessif et qui sera à l’origine de toutes les outrances judiciaires que nous avons constatées par la suite. Voir le site Jamac qui recense les enseignants injustement mis en causes et voir la catastrophe d’Outreau qui est le point d’orgue de la dangerosité des dérives de la circulaire.

Quand on sait qu’à la même époque Mme Royal répétait sur les ondes que parole d’enfant c’est parole de vérité , qu’ il faut libérer la parole de l’ enfant. On comprend tous les dérapages qui ont suivi.

La circulaire demande une sanction administrative dès le signalement

En plus du signalement accéléré au procureur la circulaire prévoit  sa suspension dès qu’une mise en examen est prononcé contre le fonctionnaire.

C’est à dire qu’il est déjà sanctionné et mis à l’index par son administration avant qu’il ait pu se défendre alors qu’à ce stade de la procédure il devrait être présumé innocent.

Qu’est ce que la présomption d’innocence quand l’administration sanctionne déjà avant de connaître l’issue de l’ instruction.

Enfin pour couronner le tout dans les affaire opposant mineur et adulte le magistrat qui instruit le dossier est un juge pour enfant. On comprend que le dossier ne sera pas instruit équitablement et il le sera toujours à charge contre l’adulte et à décharge pour le mineur.

Dans notre affaire le magistrat instructeur refusait d’instruire lorsque notre avocat demandait d’ enquêter sur son passif psychologique ou d’ enquêter parmi les professeurs ; suite à ses refus d’instruire nous avons réussis à lui enlever le dossier.

Tous les ingrédients sont en place pour créer des erreurs judiciaires. C’est ce que nous dénoncions à l’ époque.

En octobre 1997 nous demandions une entrevue auprès de Mme Royal pour lui dire le danger de sa circulaire qui confondait « précipitation de justice et décision de justice » et lui montrer par des témoignages qui était la personne de Bernard Hanse.

Le rendez vous se conclut nous nous y rendîmes mon frère notre avocate et moi même mais la ministre se déroba au dernier moment prétextant avoir vue des caméras dans la rue face au ministère. A la place elle nous délégua le juge Hayat. Celui-ci nous a clairement fait comprendre qu’entre un enfant victime et un adulte accusé même à tort il n'y avait pas photo. Et si 1 enfant peut être préservé au prix de 9 enseignants accusés à tort, l'objectif est rempli ! Une bien étrange conception de la Justice que celle qui place la parole de l'enfant au dessus de la présomption d'innocence ! Il nous a ensuite tenu des propos délirants sur la pédophilie.

 Cette circulaire nous l’avons combattue en disant que le drame de Montmirail était la démonstration que cette circulaire était mauvaise et par elle on risquait de reproduire d’autres drames.

Cette circulaire ne protège pas l’enfant d’une parole dont il n’imagine pas la portée. Et la responsabilité qu’ on lui fait endosser.
En effet un enfant peut accuser pour s’amuser ou régler ses comptes à un enseignant.

Cette circulaire ne protège pas l’enfant, au contraire elle lui fait endosser la responsabilité d’une saisie de la justice avec mise en examen, suspension du prof et tous les drames que cette accusation peut entraîner. Il ne peut en ressortir indemne sur le plan psychologique des conséquences de cette accusation.

Dans notre cas le mineur avait justifié son accusation en disant : « En classe j’aime faire le pitre et amuser la galerie. Mr Hanse me reprenait à chaque fois que je faisais des bêtises et je n’ aime pas qu’on m’embête quand je fais des bêtises »

Nous avons déposé un recours en conseil d’état contre la circulaire pour abus de pouvoir. Nous avions demandé l’ aide aux syndicats et autres organisations représentantes de nous suivre dans cette procédure, aucun ne nous suivit. ?

Le conseil d’état a rejeté le 7/04/2000 notre demande de révision de la circulaire .

 Mais quelques années plus tard nous eûmes la surprise de constater en mai 2000 au cours du Colloque National  Enseignement et Justice de la fédération autonome de solidarité que ceux ci croulaient sous les dossiers d’enseignants accusés à torts.

Ce colloque dénonçait par la voix de Mtre Tartanson Avocat rapporteur les méfaits de l’application de l’ Article 40 : "Il s’ agit d’ un véritable système de délation organisé par la loi. "

Puis sur la suspension administrative Maitre Tartanson Avocat Rapporteur poursuit :

« La circ Royal du 26 aout prévoit systématiquement la suspension dès lors qu’une mise en examen est prononcée pour des faits de violence sexuelle, en réalité il s’ agit d’ une grave atteinte à la présomption d’innocence »

Il est manifeste que la circulaire constitue à la fois une présanction tout à fait humiliante pour l’ enseignant injustement accusé… »

 Nous avions la confirmation du bien fondé de notre action contre la circulaire mais nous étions bien seul. Avec nous seulement le collectif Jamac s’est penché sur les accusés à tort en mettant en lumière les vices de procédure mis en place par la circulaire. Le collectif préconise à juste titre comme le prévoyait la circulaire Bayrou la mise en place de spécialistes pour le recueil de la parole de l’ enfant.

 

L’improbable recours de l’enseignant accusé à tort contre son accusateur.

    Alors qu’ une simple confidence accusatrice d’un mineur peut entraîner la mise en examen et la suspension sanction de l’enseignant, il en est tout autrement pour se retourner contre son accusateur.

La circulaire Royal précise qu’une plainte pour dénonciation calomnieuse ne sera recevable que si leconditions suivantes sont toutes remplies :

 -« la plainte pour dénonciation calomnieuse ne peut être valablement déposée qu’une fois que la fausseté du fait énoncé a été établi par une décision de justice(non lieu, relaxe) ou par une décision de classement par l’autorité hiérarchique ».

Ce qui veut dire qu’il faudra attendre les longues années d’instruction pur se défendre et obtenir gain de cause prouver que l’ on a rien fait avant de pouvoir déposer plainte et se relancer dans de longues années de procédure qui ne sont pas gratuites et pour lesquelles l’état offre aux mineurs l’assistance juridique gratuite.

            -« La mauvaise foi du dénonciateur doit être démontrée au moment où il a déposé plainte où signalé les faits calomnieux. »

Après les longues années passées à se défendre , il faut reinstruire le dossier et prouver la mauvaise foi du dénonciateur sur des faits dénoncés plusieurs années auparavant ; le dénonciateur pouvant toujours arguer qu’ il avait cru que l’enseignant avait une conduite tendancieuse, qu’il s’est laissé abusé par une impression.

Pour dénoncer, une simple confidence fondée sur de la subjectivité est suffisante pour mener l’enseignant à la mise en examen et à la suspension ; alors que pour un recours en dénonciation mensongère contre le mineur il faut revenir plusieurs années en arrière, à la case départ, et avancer des faits objectifs de calomnie. Quand au calomniateur celui ci peut toujours se retrancher derrière sa bonne foi.

 - Une plainte en dénonciation calomnieuse ne peut être valablement reçue que si elle est dénoncée directement à une autorité administrative ou judiciaire.

Donc cette dernière condition permettant au dénonciateur de se retrancher derrière une tierce personne qui dénoncera pour elle mettra chacun à l’abri des poursuites :

 -le dénonciateur à l’ abri des poursuites parcequ’il n’y a pas la spontanéité de la dénonciation

 -le porteur de la dénonciation qui sera à l’abri de poursuite car non responsable dans le contenu du message de dénonciation qu’il rapporte.

 Comme Bernard Hanse s’était suicidé on ne pouvait prouver son innocence qu’en prouvant le caractère mensonger de la dénonciation et c’est le parquet qui a le premier porté plainte contre le dénonciateur au vu des faits rapportés ; nous nous n’ avons que suivis la décision du parquet.

Mais dans notre affaire le mineur a eu droit a la relaxe car il a dénoncé les faits par l’intermédiaire de ses parents au chef d établissement.

Pour l’ accusateur, sa mauvaise foi a été reconnue car il a essayé de monter de faux témoignages grâce à quatre de ses camarades présents au moment des faits dénoncés. Mais ceux ci ont tous déclarés : «  que Joachim C. avait fait pression sur eux pour dire comme lui contre Mr Hanse. Que Mr Hanse n’avait eu aucun geste déplacé, qu’ il avait sorti Joachim C. sans violence en le tenant par le cartable qu ‘il avait sur le dos pour le sortir du vestiaire où il chahutait en frappant sur les radiateurs. »

Donc mauvaise foi reconnue mais dénonciation indirecte au chef d’établissement par les parents.
En l’absence d’une des deux conditions la relaxe du mineur a été prononcé.

La circulaire tissée par Mme Royal est une toile ou de tout côté où l’on se débat on s’enfonce dans le monde kafkaïen du désespoir, du déshonneur et du sentiment d’une profonde injustice.

Devant les dégats collatéraux créées par la circulaire Royal, Jack Lang le 9 /1/ 2001 sous la pression du syndicat des professeurs EPS publia une contre circulaire ou il demandait aux chefs d'établissement de signaler mais avec discernement et uniquement pour les professeurs d'EPS.Mais la circulaire Royal n'est pas abrogée pour les autres enseignants.

On nous avait enseigné que nous étions tous égaux devant la loi, il n'en est plus question avec les circulaires Royal et Lang.

Dans quelle république sommes nous tombés devant cette accumulation de lois et de contre textes votés dans l'émotion des circonstances,applicable à certaines catégories de français mais pas à d'autres.

Voir aussi les liens suivants

Circulaire Royal

Intervention du Docteur Paul Bensussan

Marie Monique Robin: l'école du soupçon.

 Entretien (Le Figaro) avec Florence Rault, avocate et auteur de La Dictature de l'émo­tion : "on est entré dans l'ère du soupçon".
Outreau, le monde politique et la mort d'un enseignant

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28 novembre 2006

Qui a emballé la justice et poussé Bernard au suicide?

Pourquoi n'a t-on laissé aucune chance à Bernard de s'expliquer? alors qu' il n'y avait ni urgence ni violence.
    L'accusateur n'était pas un élève de Bernard.
    L'accusateur était reconnu comme menteur et fabulateur par son professeur principal et les autres enseignants qui en avaient la charge.
    La famille de l'élève accusateur ne voulait pas porter plainte mais une explication avec Bernard; un rendez-vous était fixé 10 juin.
Mais suite à un problème mécanique ils ne peuvaient se rendre à cette confrontation. Le principal les informait que ce n'est plus la peine d'envisager une autre rendez vous et puisqu'ils ne pouvaient venir il saisissait la justice.
    Qui a poussé le chef d' établissement à agir aussi vite?
- alors qu'il avait un enseignant irréprochable voir témoignages.
- un élève dont les propos étaient réputés peu crédibles.
- des témoins élèves qui avaient vus la scène se passer sans violence qui étaient prêts à témoigner pour le professeur et que le chef d' établissement Mr Pillet a refusé d'écouter et de recevoir leurs témoignages.
-Ce mineur avait un passif médico psycho psychiatrique lourd ( un suivi en IMP) pendant  sa scolarité priamaire.
Quand on sait que ce même 10 juin Mme Royal faisait le tour des académies pour établir un état des lieux de la pédophilie on comprend mieux qui a poussé Bernard au suicide  lui empêchant toute forme d'explication et en le jetant en pâture à la justice.

Qui osera demander des comptes à Mme Royal et le rôle exact qu'elle a joué ce 10 juin 1997 dans l'emballement judiciaire.

Quand on sait que Mme Royal  avait fait de la lutte contre la pédophilie son cheval de bataille médiatique en arrivant à son ministère, par son expression: " Eradiquons la pédophilie de l'EN." Il fallait que des têtes tombent.
En effet pour Mme Royal alors ministre des affaires scolaires peu importe si 9 enseignants soient accusés à tort pourvu qu' un enfant soit préservé.
    Quand on sait que dans notre société la pédophilie figure à l'échelle des vices comme le plus infâme, on peut dire que le cynisme de notre Ministre est parfaitement monstrueux.
La conception de la justice de Mme Royal s'apparente à  celle  de l' éléphante dans un magasin de porcelaine.
       Mme Royal est dangereuse; en effet en voulant se tailler une image de gardienne de vertu mère protectrice de l'enfance et de la famille, elle n'hésita pas à s'assoir et piétiner l'honneur, la réputation et la vie même d'innocents.
        C' est pour cela que Bernard n' a eu aucune chance de s' expliquer.
On comprend que Bernard s'est senti complètement piégé, déjà sa parole n'était plus écoutée et il allait devoir se débattre face à une accusation sordide  d'ou il ressortirait au mieux blanchi mais au prix d'une longue période d'incertitude ou il resterait présumé coupable.
La suite lui a donné raison quand on a vu l'acharnement de Mme Royal à le salir Lettre SRoyal170797a et aux  rumeurs qu'elle tenta de propager à son encontre par sa mise en doute publique de la décision de justice du Procureur de la République qui mettait en examen le mineur pour dénonciation mensongère le 8 juillet1997; on comprend mieux les raisons de son suicide; il avait pressenti cet aveuglement.
Bernard n'a pas supporté que sa bonne foi, sa parole, n'ai pesé en aucun compte face à une administation chauffée à blanc par un ministère qui avait besoin de brandir des têtes au publique pour justifier de l' efficacité de son action.

Cette politique aveugle ou l'acharnement prime sur le discernement et ou la posture médiatique à l'emporte pièce prend le pas sur l'étude approfondie et raisonnée d'un problème de société a conduit inévitablement à la ctastrophe d'Outreau.
Outreau est la démonstration par l'absurde des disfonctionnements et des errements que nous dénoncions déjà dans l'affaire de Bernard Hanse.

Enfin pour justifier à postériori l'injustifiable les 2 miniustres Allègre Royal font paraitre une instruction ministérielle concernant les violences sexuelles par la circulaire de septembre 1997, donc conçue dans la foulée de l'affaire de Bernard Hanse pour justifier son administration.

Cette circulaire reprend le disfonctionnement de la procédure faite à l'encontre de Bernard pour en faire un modèle de fonctionnement et de ce fait blinde à postériori son administration.( Tartuffe n' est pas loin)
Nous verrons dans un prochain message comment, pour se justifier à postériori, la circulaire Royal de 1997 porte atteinte par abus de pouvoir à la présomption d' innocence.

Voir aussi: 
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=13976

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22 novembre 2006

Des Témoignages de la profonde humanité de Bernard

    Pour connaître l'enseignant, l'homme,  qu'était Bernard Hanse, qui mieux que les lettres des élèves pour témoigner de ses qualités. (Voir l' album photo en cours de construction)
    On imagine aussi leurs colères, leurs sentiments de profonde injustice, face à la déclaration publique du 9 juillet 1997 de Mme Royal qui soutient l' accusation du mineur disant:" l' enfant s' est peut être rétracté sous la pression des adultes, d' un suicide, des reproches d'avoir parlé. " .
    On imagine l'effet dévastateur sur des êtres jeunes et épris de justice de l'exemple faite au plus haut niveau du mépris de la plus élémentaire présomption d' innocence.
Témoignage d'un ancien élève de Bernard

Témoignage d'élèves de Bernard

Témoignage de la communauté scolaire à Bernard

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18 novembre 2006

Les interventions de Mme Royal après le suicide de bernard

Chronologie et rappel des faits de juin 97 à juin 2002

Il était professeur d’éducation physique depuis 14 ans au collège de Montmirail. Le proviseur en était à sa première année, il était l’an passé inspecteur de l’éducation spécialisée. L' élève:  13 ans redoublant sa classe de 6è réputé fabulateur et perturbateur.

2 Juin 1997  

 

Bernard intervient sans violence auprès d’un élève de 5 ième âgé de 13 ans qui chahute pendant l’interclasse et qui tape dans une porte. Bernard le fait sortir du gymnase.

7 Juin 1997

La famille de l’enfant informe le principal que leur enfant accuse Bernard d’un geste déplacé il y aurait des témoins. Le principal refuse d’écouter l’élève accusateur, n’écoute pas les enfants qui auraient été témoins de l’altercation.

9 Juin 1997

Le principal informe Bernard de l’accusation dont il est l’objet. Bernard demande une confrontation avec la famille et l’élève. La confrontation est prévue pour le lendemain, le soir Bernard rédige seul sa lettre testamentaire au cas ou la confrontation n’aboutirait pas. Bernard ne se confie à personne.

10 Juin 1997 

Vers 16 h 10 le principal informe Bernard que la confrontation prévue avec la famille ne se fera pas. A ce moment il lui annonce que la justice est saisie, le procureur est informé. Bernard sort du collège, révèle à son épouse par téléphone l’enclenchement de la procédure judiciaire suite à une accusation mensongère et il lui précise l’existence d’une lettre qui révèle la terrible machination dont il est l’objet. Puis il met fin à ses jours.

11 juin 1997 

 Les élèves atterrés découvrent le drame au collège, ils ont tout de suite compris la machination dont il a été la victime ; certains pleurent et ne disent rien d’ autres se ruent sur l’élève menteur pour le mettre à mal et il devra son salut en réfugiant dans les locaux de l’ administration.

Le principal appellera les parents pour qu’ ils puissent reprendre leur fils à la maison, celui sortira du collège sous la bronca des collégiens en colère.

13 Juin 1997 

Au moment où se déroulaient en famille les obsèques de Bernard, le collège se mettait en deuil pour 3jours. Les professeurs organisaient une marche silencieuse dans MONTMIRAIL à laquelle participaient plus de 400 personnes (parents d’élèves, élèves, anciens élèves, professeurs, élus, responsables sportifs...).Les instances administratives ont essayé de supprimer cette manifestation arguant qu’ il y avait un risque de trouble à l’ ordre public.

Mais elle a lieu sous la pression des élèves, des parents et collègues qui viennent de tous le département.

Le 18 juin 1997 

Première lettre ouverte  premiere_lettre1 de la famille HANSE, lettre ouverte au Ministre envoyée à l’Inspection Académique de la Marne et de l’Aisne par voie hiérarchique, en même temps par courrier postal directement au ministre avec accusé réception ; jointe à ce courrier la lettre testamentaire de Bernard qui explique son geste. Dans les colonnes de l’Evénement du Jeudi, ROYAL nie l’avoir reçue. (Voici l'accusé de réception de cette lettre qu’ elle a bien reçueAR19juin971.)

8 Juillet 1997 Soit un mois après l’accusation mensongère, proférée par l’enfant, le procureur de la République décide de rendre publique la mise en examen de l’enfant pour dénonciation calomnieuse.

Le 9 juillet 1997 : 

Le lendemain Ségolène Royal déclarait sur tous les grands médias à une heure de grande écoute : « l’affaire n’est pas finie, l’enfant s’est peut être rétracté sous la pression des adultes, sous le poids d’un suicide, les reproches qui lui avaient été faits d’avoir parlé. »
Video de Mme Royal du 9/7/97

L’extrême violence des propos tant leurs rapidités réactives que leurs contenus limites diffamatoires , contestant une décision de justice clairvoyante révèle la nature du caractère de Ségolène Royal.

Enfin dans ces fausses affaires de pédophilie qu’y a t’il de pire que la rumeur pour un honnête homme.

 Par sa posture publique Mme Royal alimentait la machine à rumeur et justifiait ainsi le suicide de mon frère.( relire sa lettre : « Tout se brise en moi. Je ne peux plus vivre, ce n’ est plus vivable. Après expliquer ou justifier. Les doutes. Les commérages. Les allusions. »

Le 17 juillet 1997 :

 Lettre ouvertelettre17juillet97sgolneroyal2f1de la famille HANSE à S. ROYAL publiée par l’AFP(15h26). La famille exprime son indignation face à la pression qu’exerce un ministre sur une affaire instruite en justice.

Le 17 juillet au soir 

S. ROYAL envoie un  courrier SRoyal170797a1 SRoyal170797b2 à la famille HANSE. Une lettre colportant les ragots mensongers de la famille accusatrice, qui seront démentis par l’instruction.

La brutalité inoui de la réaction de Mme Royal, la violence extrême révélée par la lettre adressée à la veuve de Bernard Hanse est également révélateur d’une personne dépourvue de compassion et de la moindre humanité.

 le contenu nauséeux et calomnieux (totalement démenti par l’ instruction) que Mme Royal se complet à colporter auprès d’une famille en deuil montre également que son inhumanité n’ a d ‘égal que sa bêtise .

Comment un ministre avec la clairvoyance que l’on est censé attribuer à la fonction peut il avoir l’impudence, le cynisme pour reprendre à son compte et en les reformulant des accusations faites par un mineur pour abattre une famille en deuil.

Le 24 juillet 1997 :

La famille HANSE ne se laisse pas abuser par le contenu de la lettre de ROYAL et lui donne rendez-vous à la fin de l’instruction pour la réhabilitation de Bernard.

Septembre 1997 :

Sortie de la circulaire sur la maltraitance. 1er jet le 15 juillet sortie de la circulaire 29 août1997, elle reprend le dysfonctionnement de Montmirail.

La justice traîne les pas.

Devant le refus d’instruire le dossier plaidé par Me BEYER.

l’avocate demande à la chambre d’accusation de faire valoir ses droits à l’instruction du dossier.

Octobre 1997

 Demande d’entrevue auprès de Mme Royal des frères de Bernard Hanse  et de leur avocat :

-pour lui exposer le portrait de Bernard par les témoignages des enfants et des enseignants qui l’ ont connus.

-Pour que Bernard Hanse prenne forme devant cette énarque froide afin que toute son humanité, sa grandeur d’âme lui explose à la figure.

- pour lui démontrer la dangerosité de la circulaire dite Royal.

En effet cette circulaire reprend la procédure qui s’est déroulée pour Bernard  en la justifiant à postériori comme étant la bonne démarche dans les cas d’ accusation mensongère.

Donc si affirmer que  la procédure appliquée à Montmirail devient la règle ; c'est aller vers une casade d’autres drames. L’ avenir nous donnera malheureusement  raison:
-les statistique du colloque enseignement et justice sur le nombre de prof accusés à tort dans la période qui a suivi a explosé.
-l’ affaire Outreau  n’était que la suite logique de cet emballement, quand la raison démissione derrière la toute puissance accordée à la parole sacrée de l’enfant .( revoir les déclarations de Mme Royal à ce sujet).

Par Quimboiseur
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Mercredi 3 janvier 2007
> Le 03/01/2007


http://www.lefigaro.fr/france/20070103.WWW000000206_samy_naceri_en_garde_a_vue.html

Samy Naceri de nouveau en garde à vue

lefigaro.fr (Avec AFP).
 Publié le 03 janvier 2007
Actualisé le 03 janvier 2007 : 12h18

http://medias.lefigaro.fr/photos/20070103.WWW000000206_32383_3.jpg


L’acteur de Taxi a menacé avec un couteau le  videur d’une boite de nuit d' Aix-en-Provence qui lui refusait l’entrée mardi soir.

 
Sami Naceri défraye la chronique. Un jour après avoir été arrêté conduisant sans permis dans les rues de Marseille, l’acteur de Taxi a été placé en garde à vue pour tentative d'homicide volontaire.
 
L'acteur de 44 ans s'est présenté, éméché, en compagnie de deux jeunes femmes, à l'entrée d'un club privé d'Aix, le Mistral. Alors qu'on lui refusait l'entrée, il s'est alors énervé et a sorti un couteau qu'il a brandi contre un vigile sans le blesser. Une bagarre a suivi au cours de laquelle l'acteur a chuté contre une voiture et s'est blessé à la mâchoire, se cassant des dents. Il a ensuite été hospitalisé et placé sous le régime de la garde à vue. L'enquête a été confiée par le parquet à la Sécurité publique d'Aix-en-Provence.
 
Démêlés avec la Justice
 
Sami Naceri a déjà eu de nombreux démêlés avec la justice. En décembre dernier, il a été condamné à six mois d'emprisonnement ferme et 8.000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Nanterre (Hauts-de-Seine) pour injures à caractère racistes et outrages à policiers. Lors de son procès, l’acteur avait reconnu les faits et s'était excusé de son comportement. « J'ai honte de moi par rapport aux propos racistes, ce n'est pas moi, pas mon éducation », avait-il déclaré devant le tribunal.
 
Le 25 avril prochain, l'acteur sera jugé pour des violences commises en novembre 2005. Il s'en était alors pris violemment à un styliste de 22 ans dans un restaurant parisien, le blessant au visage avec un cendrier en verre.
 
L’acteur a déjà été condamné quatre fois depuis 2000, pour des faits de violences, d'outrages, de conduite en état d'ébriété et d'excès de vitesse.

Par Quimboiseur
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Mercredi 3 janvier 2007
> Le 03/01/2007

Cet homme s'est illustré dans toute sa dhimmitude la plus pathétique. Il est né en Tunisie et cherche des relations sexuelles de préférence avec des hommes orientaux. On comprend donc pourquoi il mérpise tant la culture Française. Ce qui est un comble pour le maire de la ville de Paris. Mais les Français ont un certain talent pour élir des incompétents notoires aux postes stratégiques de leur pays.

Rappelons à ces messieurs que la religion musulman est une religion de paix et d'amour à l'exclusivité des seuls musulmans. Et au contraire elle hait les mécréants non-musulmans. Ainsi c'est une religion de discrimination. Mais visiblement cette notion a échappé à monsieur Delanoë.


http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=11395

Seconde victoire judiciaire pour la soupe au cochon à Paris
Malgré la dernière condamnation de la Préfecture de Police par le Tribunal Administratif, le préfet Mutz a récidivé et ila interdit la distribution du 2 janvier. Mais une fois de plus, les juges ont annulé sa décision… et cette fois-ci, les médias ont fait une super pub à l'Association Solidarité Des Français. Delanoë le maire dhimmi est pas content du tout et se fend d'un communiqué rageur.

On se souvient de la dernière bâche judiciaire de la Préfecture de Police (cf. http://www.france-echos.com/actualite.php ?cle=11322). Le 22 décembre, le Tribunal Administratif annulait l'interdiction préfectoral de la distribution de soupe prévue pour le soir même.

Les juges en avaient profité pour condamner la Préfecture à 1000 euros de dommages et intérêts au bénéfice de l'Association SDF. De plus, ils ont sérieusement sermonné la Préfecture, l'accusant de notifier ses interdictions répétitives au dernier moment, ce qui empêchait matériellement d'examiner les recours en référé de SDF.

Le préfet Pierre Mutz (photo) a écouté les juges, mais à moitié… En effet, il a tout simplement interdit la distribution prévue pour le 2 janvier, au risque de se prendre une seconde gamelle judiciaire. Mais il a notifié cette interdiction dès le 28 décembre, toujours selon les mêmes motifs pourtant démontés par les juges : risque de trouble à l'ordre public et discrimination. Selon Maître Frédéric Pichon, l'avocat de SDF, le préfet a également prétexté un vice de procédure dans la notification de la manifestation par SDF, mais cette petite erreur fut vite réparée par une nouvelle notification en bonne et due forme.

Le Tribunal Administratif a examiné l'affaire le mardi 2 janvier après-midi, seulement quelques heures avant la distribution prévue. Et il a tout simplement confirmé sa propre jurisprudence du 22 décembre : la soupe au porc du 2 janvier ne trouble pas l'ordre public et aucun délit de discrimination n'est constitué.

Forts de cette nouvelle victoire judiciaire, les bénévoles de SDF ont donc procédé à leur distribution mardi soir sur l'esplanade de la gare Montparnasse.

Mais cette fois, tous les grands médias étaient présents, y compris des télévisions étrangères, pour la plus grande satisfaction d'Odile Bonnivard, animatrice de l'association qui n'a cessé de donner des interviews aux uns et aux autres. Dans la journée de mardi, les agences titraient déjà « La soupe au porc n'est pas raciste », alors que l'information de la déroute judiciaire de la préfecture était annoncée sur les stations de radio (même France Info et France Inter !)

L'entourage du préfet Mutz n'a pas souhaité réagir à cette seconde condamnation judiciaire. On le comprend…

Un autre qui est furax, c'est Bertrand Delanoë, le très dhimmi maire de Paris (à gauche sur la photo). Dans un communiqué publié le 2 janvier, il s'étonne de la décision judiciaire du 22 décembre. (Il retarde un peu…) Delanoë espère que la Préfecture fera appel auprès du Conseil d'Etat. Il estime que la soupe au porc, « une initiative aux relents xénophobes » selon lui (on dirait du Mouloud Aounit !), « exclut sciemment les personnes de confession juive et musulmane » (il copie-colle les communiqué du Mrap ou quoi ?) Cette affirmation est aussi diffamatoire qu'une fatwa aounesque car jamais SDF n'a refusé de servir sa soupe au porc à une personne en raison de sa religion.

A Strasbourg et à Nice, autres villes où les soupes au porc subissaient les foudres politiques et policières, les préfets ont désormais abandonné leurs harcèlements discriminatoires contre les associations bénévoles.



Par Quimboiseur
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