Samedi 17 mai 2008
Source : http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2008/05/16/la-corruption-et-l-economie-de-la-drogue-entachent-la-presidentielle-a-saint-domingue_1045861_3222.html?xtor=RSS-3208

La corruption et l'économie de la drogue entachent la présidentielle à Saint-Domingue


L'élection présidentielle dominicaine se gagne à coups de décibels, de coûteux matraquages télévisés, de subventions et d'emplois fictifs. N'hésitant pas à piocher dans les caisses de l'Etat pour financer sa campagne, comme l'a constaté une mission de l'Organisation des Etats américains (OEA), le président sortant Leonel Fernandez a de bonnes chances de conserver son fauteuil lors du scrutin du vendredi 16 mai. Des sondages lui accordent la majorité absolue au premier tour.

Lors de son dernier grand meeting à Saint-Domingue, devant une foule agitant des drapeaux mauves, la couleur de son parti, le Parti de la libération dominicaine (PLD, centre), M. Fernandez a opposé la croissance retrouvée au "désastre" du gouvernement précédent. Miguel Vargas, son principal adversaire, en était ministre des travaux publics.

Candidat du Parti révolutionnaire dominicain (PRD, social-démocrate), M. Vargas accuse le chef de l'Etat de ne pas avoir fait profiter la majorité pauvre des Dominicains des bénéfices de la croissance. Se présentant comme un gestionnaire pragmatique, il esquive les questions sur l'origine de son imposante fortune ou les allégations le liant au réseau de corruption découvert, en 2006, à Marbella, en Espagne.

Mercredi, un affrontement entre partisans du pouvoir et opposants a fait trois morts. En l'absence de débat, refusé par le président sortant, la campagne s'est résumée à des échanges d'accusations de corruption. L'opposition a exigé des explications, sans les obtenir, sur un emprunt de 130 millions de dollars contracté par les autorités auprès d'une mystérieuse société Sunland, en dehors des procédures budgétaires et de l'accord signé avec le Fonds monétaire international. Elle a accusé le gouvernement de rémunérer plusieurs dizaines de milliers de militants et de cadres du parti au pouvoir par le biais d'emplois fictifs.

TRAFIC DE DROGUE

Le détournement de fonds publics semble inéluctable pour la majorité des Dominicains. Selon un sondage publié par le quotidien Hoy, 97 % de la population estime que l'administration publique est corrompue, 39 % jugent qu'il y en avait davantage dans le gouvernement précédent, 32 % considèrent que l'actuelle administration est plus corrompue, mais seuls 9 % des sondés placent la corruption parmi leurs principales préoccupations.

L'inauguration de la première ligne de métro de Saint-Domingue a été présentée par la propagande officielle comme le symbole de la modernisation du pays. L'opposition a dénoncé le manque de transparence de ce grand chantier qui a longtemps bénéficié d'une enveloppe supérieure au total des crédits d'une dizaine de ministères, dont l'éducation, l'agriculture et le logement. "Le fonctionnement du métro exigera une subvention annuelle de 3,8 milliards de pesos" (73 millions d'euros), anticipe M. Vargas.

L'équilibre macroéconomique, le grand succès de M. Fernandez, est menacé par les subsides pour atténuer les effets de la hausse des prix de l'énergie et des aliments. "La généralisation des subventions risque d'avoir un effet pervers sur l'économie", met en garde l'économiste Miguel Ceara Hatton. D'autant que la récession aux Etats-Unis se fait sentir sur les transferts de fonds des émigrés et le tourisme, les deux principales sources de devises licites de l'économie dominicaine.

Au-delà des paysages de carte postale que découvrent 3 millions de touristes chaque année, l'économie criminelle, liée au trafic de drogue, s'est considérablement développée. Ce sujet a été ignoré durant la campagne. Seule l'une de ses conséquences, l'explosion de la délinquance et du nombre d'homicides, a été évoquée par l'opposition, qui a dénoncé l'incapacité du gouvernement à freiner la violence. Lors d'une visite à Saint-Domingue, en février, le tsar antidrogue des Etats-Unis, John Walters, a évalué à plus de 100 tonnes la quantité de cocaïne sud-américaine ayant transité par la République dominicaine en 2007. "Cette vague géante de cocaïne représente une menace aiguë pour la République dominicaine", a averti M. Walters.

Jean-Michel Caroit



par Quimboiseur publié dans : Anti-économie
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Vendredi 16 mai 2008
Source : http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/05/16/decrochage-de-competitivite-entre-l-allemagne-et-le-reste-de-la-zone-euro_1045692_3234.html?xtor=RSS-3208

Décrochage de compétitivité entre l'Allemagne et le reste de la zone euro


Un grand marché, une monnaie unique, une seule banque centrale, mais quinze économies divergentes. Dix ans après le lancement de l'euro, les économies européennes affichent des croissances hétéroclites, voire déconcertantes.

La performance allemande coupe l'herbe sous le pied à ceux qui imputaient par avance un ralentissement économique à l'envolée de l'euro, des matières premières et à la crise financière venue d'Amérique.

Certes, Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI, a estimé jeudi à Bruxelles que "le pire de la crise des subprimes est peut-être passé, mais ses conséquences sur l'économie réelle ne seront pas toutes connues avant deux ou trois ou quatre trimestres". Pour lui, "à ce stade, la capacité de la zone euro à résister à un choc externe n'a pas encore été testée".

Or les divergences économiques dans la zone euro devraient freiner une intervention coordonnée au niveau européen. Le président de la Bundesbank, Axel Weber, a douché jeudi toute idée de relance, estimant qu'"il ne fallait pas perdre de vue la possibilité d'une hausse des taux".

A l'aune des règles européennes, une relance budgétaire n'est envisageable que pour les pays en excédent comme l'Espagne, certainement pas la France, l'Italie, la Grèce ou le Portugal.

"UNE STRATÉGIE DÉVELOPPÉE AU DÉTRIMENT DES AUTRES"

Plutôt que de piloter la macroéconomie, les ministres des finances européens se préoccupent surtout du décrochage de compétitivité entre l'Allemagne et le reste de la zone euro. Berlin engrange les fruits de dix ans de modération salariale tandis que les pays du sud paient leur perte de compétitivité, après avoir profité de la baisse des taux induite par l'euro.

Certains imputent la crise à l'absence de gouvernement économique dans la zone euro. "En jouant la carte de la désinflation compétitive, l'Allemagne récolte les fruits d'une stratégie développée au détriment des autres", accuse Jérôme Creel, économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).

Les ministres des finances n'ont pas compensé les failles de la Banque centrale européenne, qui mène une politique monétaire trop souple pour les pays en surchauffe (4,2 % d'inflation en Espagne aujourd'hui). Il aurait fallu contraindre ces pays à augmenter leur fiscalité sur l'immobilier (l'Irlande et l'Espagne). "On a essayé", assure un participant aux réunions des ministres des finances européens. En vain.

Toutefois la bonne tenue des pays d'Europe du nord montre que l'absence de gouvernance n'explique pas tout. Les pays en difficultés sont jugés responsables de leur sort. "Beaucoup se croient à l'abri de la monnaie unique, mais cela ne permet pas d'échapper aux efforts nécessaires", prévient Didier Reynders, ministre belge des finances.

Impossible de dévaluer comme dans les années 1980. Il convient de faire des grains de productivité. C'est le chemin laborieux emprunté par le Portugal depuis 2002. C'est la solution préconisée pour la France par le secrétaire d'Etat aux affaires européennes Jean-Pierre Jouyet. "Il faut suivre l'Allemagne dans la voie des réformes pour retrouver plus de compétitivité et une meilleure spécialisation" économique internationale.

L'Italie, "en panne assez complète", doit, selon M. Jouyet, suivre la même voie. Pour rapprocher les compétitivités européennes, "il serait bon que les salaires augmentent en Allemagne, mais il ne faut pas que les Européens suivent", assure un haut responsable français. Il voit dans la concurrence et la baisse des prix le meilleur moyen de satisfaire les demandes de pouvoir d'achat.

 

Arnaud Leparmentier



par Quimboiseur publié dans : Anti-économie
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Jeudi 15 mai 2008
Source : http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8615006045934909150&postID=3952303919387798094

Une crise peut en cacher une autre: les vraies raisons de s’alarmer.

Les émeutes de la faim en Afrique et les hausses de prix en Europe annoncent une crise de sous production durable qui risque d’assombrir les prochaines décennies.

Il faut tout d’abord comprendre ses causes. Elle ne provient pas seulement de l’accroissement de la population (1). Elle résulte surtout de l’élévation du niveau de vie des classes moyennes asiatiques qui représentent près de 800 millions de personnes, soit l’équivalent de la population totale de l’Europe et des USA. On sait que cela se traduit déjà par une hausse de la demande en matières premières (pétrole, minerais etc.). En revanche, on parle peu du choc que cela va provoquer au niveau des ressources alimentaires mondiales. En effet, ces classes moyennes consomment de plus en plus de produits animaux (Laitages, viandes etc.). Or, il faut 7 kilos de céréales et plusieurs m3 d’eau pour produire en moyenne un kilo de viande. A partir de ce taux de conversion, il est facile d’imaginer l’énorme pression exercée sur l’agriculture et les disponibilités en eau (2) : sachant que notre terre nourrit convenablement 800 millions d’occidentaux et tant bien que mal le reste de l’humanité, il faudrait donc une seconde planète pour permettre à 800 millions d’asiatiques d’accéder à nos niveaux de consommation!

Normalement, la science et le progrès technique devraient relever ce défi. On sait déjà combiner les atomes pour fabriquer des matériaux artificiels. On pourrait produire des biens agricoles hors sol, et notamment des aliments comparables aux produits carnés (3). On devrait pouvoir augmenter à l’infini les ressources en eau potable grâce au dessalement des mers. Enfin, on parviendra un jour ou l’autre à capter l’énergie solaire et à remplacer le vieux moteur à explosions. Lorsque les économistes classiques et les écologistes invoquent la rareté, les scientifiques répondent à juste titre que la science et le progrès technique tendent au contraire vers l’abondance (4). Cela signifie que la seule ressource indispensable réside dans le cerveau humain et sa capacité créative. Pourtant, en dépit de ces perspectives, et alors que la terre pourrait supporter 12 à 15 milliards d’habitants, nous observons partout des plaques de pénurie qui s’étendent comme en atteste le regain de l’inflation mondiale.

On doit donc se demander si cette crise ne résulte pas d’une altération de nos capacités scientifiques. Pendant des millénaires, l’humanité a végété dans la rareté en raison des contraintes sociales qui limitaient la créativité des individus. Les extraordinaires progrès enregistrés au cours des trois siècles précédents ont résulté pour l’essentiel de la révolution des Lumières et de ses composantes politiques et civiles qui ont libéré l’esprit humain et favorisé le développement exponentiel des sciences. Or, le retour actuel de tous les obscurantismes représente une menace pour la créativité et risque de faire retomber l’humanité dans les trappes de la rareté. Plusieurs manifestations de cette tendance paraissent déjà évidentes. La secte écologique s’oppose partout au progrès scientifique et notamment à la fusion nucléaire qui garantirait une énergie illimitée, non polluante et sans déchets. De leur coté, les religions condamnent les avancées de la génétique qui apporteraient pourtant des solutions innovantes dans les domaines vitaux de l’alimentation et de la santé. Dans un tel contexte, les jeunes se détournent des études scientifiques et de nombreux savants s’alarment d’un risque de tarissement du progrès technique.

La crise actuelle de sous production a donc peut être pour cause principale une crise intellectuelle de grande ampleur qui risque de retarder les effets bénéfiques du progrès technique et d’enfoncer l’humanité dans la pénurie et les guerres ethniques qui en résulteront.

Gérard Pince

1- À l’échelle mondiale la production agricole depuis la guerre a suivi l’augmentation de la population et le pourcentage de personnes mal nourries s’est même réduit sur la période. Le cas de l’Afrique évoqué dans un article précédent fait exception en raison de deux singularités : D’une part, sa démographie est démentielle puisque sa population devrait être multipliée par 9 entre 1950 et 2050. D’autre part, tous les experts considèrent que les africains sont incapables de gérer une telle situation.
2- Par exemple en 20 ans, la consommation de viande par habitant en Chine est passée de 20 à 50 kg par an. Il faut toutefois adopter une certaine prudence à l’égard des taux de conversion. Par exemple, en élevage extensif, les bovins se nourrissent surtout de l’herbe de pâturages qui seraient, de toutes manières, impropres à la culture des céréales.
3- À partir des algues. Ce qui permettrait d’en finir avec les massacres d’animaux qui déshonorent notre espèce.
4- Au fur et à mesure que la science étend l’abondance, les prix diminuent et le domaine de l’économie classique en tant que « science » de la rareté se réduit d’autant. Plus précisément, l’économie classique n’est qu’un résidu dans un monde où la science n’a pas encore atteint toutes ses potentialités. En théorie, tout problème de rareté, et donc tout problème économique, devrait pouvoir se résoudre grâce au progrès technique. Reportez vous à
www.freeworldacademy.com/globalleader/ecodev.htm

par Quimboiseur publié dans : Anti-économie
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Mercredi 14 mai 2008
Source : http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/05/14/grande-bretagne-une-photo-volee-alimente-le-debat-sur-la-crise-immobiliere_1044953_3214.html?xtor=RSS-3208

Grande-Bretagne : une photo volée alimente le débat sur la crise immobilière


C'est grâce au document qu'elle tenait à la main que Caroline Flint, la secrétaire d'Etat au logement du gouvernement de Gordon Brown, a eu l'honneur de la première page du Times, mercredi 14 mai. Sur l'agrandissement de l'image prise la veille alors qu'elle se rend à une réunion au 10, Downing Street, on peut lire que les prix du marché du logement en Grande-Bretagne pourraient chuter de 5 % à 10 % cette année, et que le nombre de saisies est en hausse.

Ces propos vont à l'encontre du discours de Gordon Brown, qui affirme que la Grande-Bretagne est en position de force pour surmonter les effets négatifs de la crise des subprimes. Caroline Flint a minimisé l'incident, en déclarant que ces notes ne représentaient pas les prévisions officielles du gouvernement mais simplement les opinions d'analystes.

INVENDUS

L'Institut des experts immobiliers (RICS) avait annoncé dans la journée les plus mauvaises perspectives en trente ans sur l'évolution des prix des maisons. Les stocks d'invendus commencent à monter, inquiétant les propriétaires dont la richesse s'effrite de jour en jour, sans pour autant que les nouveaux arrivants sur le marché puissent accéder à la propriété.

Les prix restent élevés après avoir presque triplé en dix ans, et les banques sont frileuses, imposant "des conditions de crédit très serrées", observe Howard Archer du cabinet Global Insight, avec notamment l'obligation d'un apport initial plus élevé. L'économiste s'attend à une baisse des prix de 7 % en 2008 et 9 % en 2010. "Nous ne pouvons pas savoir à quel point cela va empirer", peut-on lire sur le document de Caroline Flint.

 


par Quimboiseur publié dans : Anti-économie
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Dimanche 11 mai 2008
Pour l'instant les peuples Africains qui veulent fuir la misère de leur continent trouvent asile sur la terre Européenne. Tant qu'ils arrivent à trouver des débouchés en Europe leur situation a des chances de s'améliorer. Or après 30 ans d'émigrations non interrompues, cette voie de salut commence à trouver ses limites. Nous arrivons à la fin d'un système sur fond de crise bancaire mondiale, de recession économique, d'augmentation du prix de denrées alimentaires et des ressources pétrolières. L'Europe n'est plus une terre de salut ni pour les immigrés, ni pour les populations indigènes elles même.

Une nouvelle donne économique Européenne s'amorce sur fond de repli identitaire et de conflits communautaires. Il semble que l'on se rapproche de la fin de l'émigration comme solution aux problèmes de pauvreté. Mais lorsque les populations Africaines ne pourront plus émigrer en France quelle option leur restera-t-il ?

Et quand bien même l'émigration continuerai, on constate que des poches de pauvreté se créent en Europe. Il y a des problèmes d'emploi, des problèmes d'éducation, des problèmes de delinquance et d'insécurité. A la fin la somme des problèmes sera tellement importante qu'il n'y aura aucune différence de situation entre les immigrés et ceux restés sur leur terre d'origine...

La seule question qui reste est "que fait-on après l'émigration ?". Que faire quand l'Europe ne sera plus une voie de salut !

Lorsque même la France ne sera plus une terre d'asile, dans quel autre pays du reste du monde crois-tu que tu pourras immigrer ?



Source : http://grioo.com/ar,radicalisation_du_mouvement_des_sans-papiers_a_bruxelles,13677.html

Radicalisation du mouvement des sans-papiers à Bruxelles
11/05/2008

Plusieurs milliers de sans-papiers ont défilé samedi à Bruxelles en mémoire d'Ebenezer Folefack

Plusieurs milliers de sans-papiers, en majorité des Africains, ont manifesté samedi au centre de Bruxelles pour protester contre la mort le jeudi 1er mai, d'un demandeur d'asile camerounais, qui était détenu au Centre de Merksplas en Belgique.

Les manifestants contestent la thèse du suicide retenue par la justice belge après une autopsie du corps du défunt, qui n'a pas pris en compte les témoignages du personnel de garde du centre de Merksplas, comme l'exige d'ailleurs l'avocat de la victime. Des bagarres ont même éclaté entre les manifestants, dont certains, plus radicaux, voulaient s'attaquer aux immeubles le long du parcours de la marche.

La famille du défunt, qui tenait à une manifestation digne et calme, a écourté la marche, appelant les manifestants à se rassembler devant l'Office des étrangers, où ils ont déposé des fleurs et des photos du Camerounais. Arrivé en Belgique en 2005, le jeune Camerounais, Ebenizer Folelack Sontsa, a été débouté du droit d'asile et, depuis plusieurs semaines, placé dans un centre fermé.

La police avait tenté, sans succès, de l'expulser par avion. Ramené au centre de détention, le jeune Camerounais a été retrouvé mort dans les toilettes du centre, alors que la police lui avait signifié une nouvelle tentative d'expulsion pour le lundi d'après. La mort du jeune camerounais a entraîné une radicalisation du mouvement des sans-papiers, qui, depuis, tiennent chaque jour des manifestations avec le soutien de plusieurs associations de défense des droits de l'homme, des étudiants et des quelques élus belges et européens.

Le gouvernement belge a promis de publier avant le 20 mai, la circulaire permettant la régularisation des sans-papiers qui remplissent les conditions requises. En principe 10.000 sans-papiers sur 100.000 devraient voir leur situation de séjour régularisée en Belgique.

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