Jeudi 1 mai 2008
Source : https://www.blogger.com/comment.g?blogID=17404467&postID=6155135939182746694&page=1


Pathétique mois de mai

La fête du 1er mai est la fête du travail, l’occasion pour les centrales syndicales de jeter leurs troupes dans les rues de France. Si ces manifestations étaient exceptionnelles, j’éprouverai sans doute une certaine émotion, bien que les manifestations de force collective ne m’ont jamais inspiré de sympathie. Mais quand les manifestations se produisent quasiment chaque jour depuis des décennies, je ne ressens que lassitude. Le mois de mai est quasiment un mois chômé dans l’année. Les manifestations appellent d’autres manifestations à caser entre les congés et les périodes de grèves sur fond de commémoration en forme de bourrage de crâne de mai 68.
On apprend en économie que la seule ressource à partir de laquelle toute la richesse est créée par les hommes réside dans le temps des hommes, un temps actif et créatif bien entendu. Un temps de travail donc. Mais on fête désormais le travail comme une ressource en voie de disparition, conséquence inéluctable de toutes ces interventions qui conduisent les français à rationnellement considérer que cela ne vaut plus la peine de travailler dans l’hexagone. Le temps actif se réduit, la population active s’effrite, le niveau d'activité stagne…et la croissance ne parvient pas à décoller.
Toujours les mêmes causes, toujours les mêmes effets. Quand vont-ils tous le comprendre ? Quand vont-ils se réveiller ?



Blogger Quimboiseur a dit...

Les manifestations sont la preuve d'une crise d'adolescence permanente d'un peuple qui régresse à l'état enfantile...

Les revendications intempestives tous azimut sont du SPAM revendicatif, tout aussi nuisible que le SPAM des courriers electroniques, ou pour 2 mails utiles on a 50 mails poubelle !

par Quimboiseur publié dans : SOS Libéralisme
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Mardi 29 avril 2008
Source : http://www.blogger.com/comment.g?blogID=17404467&postID=8682685461977182003

Principe de précaution

Hier le gouvernement nous expliquait qu’il fallait travailler moins pour partager les emplois ; aujourd’hui, il se rend compte qu’il faut travailler plus pour créer de la richesse. Hier le gouvernement nous expliquait que les personnes plus âgées devaient laisser la place aux jeunes actifs, subventionnant les départs anticipés en retraite ; aujourd’hui, il voudrait imposer des quotas d’embauche pour les séniors. Hier le gouvernement voulait limiter l’installation des grandes surfaces ; aujourd’hui, il voudrait inciter l’installation des grandes surfaces. Poussé par les lobbies écologistes, le gouvernement a fait passer des quotas pour développer l’utilisation des biocarburants dans la foulée des accords de Kyoto, quotas qui sont désormais inscrits dans les traités européens (le paquet Climat-Energie). Aujourd’hui, les mêmes sont réticents à produire de l’énergie à partir de denrées agricoles alors que sur la planète, des populations entières souffrent de la faim. Et je n'ose évoquer le rapport Teulade remis à Mr Jospin, premier ministre, qui prévoyait le retour du plein-emploi en France dans un délai imminent, rendant inutile - selon les experts officiellement désignés par le gouvernement de l'époque - toute réforme du système de retraite par répartition...

On pourrait multiplier à l’infini les égarements de cet Etat interventionniste qui prétend réguler l’économie alors que ses représentants n’ont jamais une vision exacte des processus économiques, pensant corriger une erreur en faisant une nouvelle erreur.
Bien-sûr, les gouvernements changent par le jeu démocratique. Mais c’est précisément là le risque de politiser l’économie : ceux qui sont au pouvoir n’ont pas de mémoire et sont poussés à flatter une « opinion publique » qui n’a pas de cervelle. Puis chacun se renvoie ensuite la faute. Il aurait mieux valu ne pas intervenir du tout plutôt que croire qu’une intervention supplémentaire peut corriger les effets destructeurs déclenchés par l’intervention passée.
Imaginez qu’une loi neutralise un marché X. Constatant la pénurie du produit X, le gouvernement va organiser un rationnement de la consommation tandis qu’il obligera les entreprises à accroitre leur capacité de production. Quelques années plus tard, c’est la surproduction qui éclate. Alors le gouvernement va tout faire pour relancer les consommateurs tandis qu’il imposera des quotas aux entreprises pour limiter leur production. C'est ce qui se passe dans l'éducation, dans la santé, le logement, l'agriculture partout où l'Etat a considéré qu'il pouvait mieux faire que le marché.
Pourtant, pour peu qu’on laisse l’économie déployer ses effets mécaniques et nécessaires, les corrections et ajustements se produiront par eux-mêmes, sans que le gouvernement soit dans l’obligation de décréter quoi que ce soit. La meilleure police des prix, c’est le jeu naturel de la concurrence. Et les meilleures informations qui permettent aux consommateurs et aux producteurs de prendre leurs décisions dans un processus complexe qui organise des interactions mutuelles à l’insu de tous, ce sont les signaux envoyés par des mouvements de prix libres.
Mais la concurrence ne se décrète. Les philosophes des Lumières considéraient qu’il était nécessaire de protéger la démocratie d’elle-même, la quête de la majorité pouvant déboucher sur des programmes politiques toujours plus démagogiques qui conduisent à une extension infinie de l’Etat-Providence laquelle constitue une caricature, sinon une négation, de l’Etat de droit. Il faudrait inscrire dans la constitution un principe de précaution qui dirait en substance : « quand on ne connait pas tous les effets de l’intervention de l’Etat dans l’économie, alors le gouvernement doit s’abstenir d’intervenir ».

# posted by Caccomo @ 5:55 PM 0 comments
par Quimboiseur publié dans : SOS Libéralisme
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Lundi 28 avril 2008
Blogger Quimboiseur a dit...

Vous parlez du ministère de l'agriculture ?

Sachez alors que ce ministère compte plus de fonctionnaires que la France ne compte d'agriculteurs...

N'est ce pas là une preuve de l'aberration étatique d'un état gargantuesque dont la taille n'est pas adaptée à la situation réelle de la France ?


par Quimboiseur publié dans : SOS Libéralisme
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Lundi 28 avril 2008
Source : http://caccomo.blogspot.com/2008/04/les-lycens-dans-la-rue_17.html

@ L'Emigré

"Qu'un étudiant puisse refuser un emploi à 1200 Euros, c'est scandaleux en soi, mais cela reflète une réalité encore plus grave: le fait, qu'avec un Bac + 5, un jeune diplômé se voie proposer un salaire proche du SMIG, alors qu'aux Etats-Unis, aucune entreprise n'oserait lui offrir moins de $2500 par mois, par le simple jeu de l'offre et de la demande. Mais voilà: entre 1973 et 2003, les Etats-Unis ont créé 55 millions d'emplois (et absorbé plusieurs millions d'immigrés) alors que la zone Euro en a créé...5 millions."

Si seulement le problème ne provenait que du nombre d'emplois créés ... mais hélas tel n'est pas le cas.

Dans votre petit décompte, vous oubliez de compter le vrai salaire en france: celui que verse le patron, charges salariales ET patronales comprises.
Et étrangement, on se rend compte alors que notre jeune à qui l'on propose un salaire de 1200euro net gagne très largement ses 2500$ brut.

Il faut bien comprendre que lorsque l'assurance santé imposée par l'état coûte plus de 400euro/mois à ce jeune, alors qu'une assurance privé (au même niveau de couverture) lui en coûterait 100euro/mois; alors le jeune de notre exemple perd 300euro/mois de revenu disponible.

Le faible nombre d'emplois créés contribue à empirer le problème, mais la source de nos maux se trouve dans ces dépenses masquées, celles que l'on prétend faire payer aux patrons alors qu'elle sont en réalité payées par les salariés.

Le pire dans tout cela, c'est qu'en maquillant les choses ainsi, on détruit les indicateurs qui permettraient aux citoyens de prendre des décisions réfléchies. Le léviathan nous octroie des droits en nous en cachant les coût; et au final nous sommes tous plus pauvres sans même comprendre qu'il est la source de notre malheur.

Imaginez un peu l'effet que produirait la liberté de prendre une assurance santé privé! Le simple smicard vérait sont revenu disponible croitre de près de 300 euros par mois ... presque 4000 euros de plus par an ... cela améliorerait bien la soupe!

Et ainsi de suite! Lorsque l'on fait le tour des dépenses du léviathan étatique, on est horrifié par les aberrations que l'on y rencontre! Des budgets du ministère de la culture engloutis dans l'achat de toiles de jeunes peintres que l'on stocke dans des hangars au lieu de les exposer dans des musées ... là j'aimerais que l'on m'explique en quoi cela aide l'artiste à se faire connaitre?
Sans parler que dans un pays où des citoyens crèvent de faim et de froid dans les rues, les presque 2milliards de ce ministère seraient mieux employés à nourrir les malheureux qu'à financer je ne sais quelle fantaisie à la mode.

Prenez le ministère de l'aménagement du territoire, et voyez combien il est utile! Même dans une grande ville, l'entreprise pour laquelle je travaille ne trouve pas de locaux répondant à ses besoins! En effet, impossible d'avoir une connexion internet répondant à nos besoin. Prendre une liaison fibre optique dédiée? pourquoi pas, mais france télécom nous indique qu'il faudrat attendre 6mois (et les fournisseurs alternatifs sont aussi lents).

Toujours ce même ministère: regardez comme il à bien travaillé à l'aménagement numérique du monde rural! Des milliards dépensés dans la technologie wimax pour se rendre compte au final que c'est une catastrophe (portée 5km au lieu de 70km, débit de 1Mbps au lieu de 50Mbps) ... catastrophe que toutes les personnes un peu au courant en matière de transmission radio avaient largement prévue et indiqué! On à eu le minitel, le plan calcul, la BLR, ... nous voilà aujourd'hui avec le Wimax dont le résultat sera aussi grandiose!

J'arrête ici la liste ... je vous laisse faire les totaux et traduire cela en Euro que l'on laisse dans la poche des contribuables; et alors on se rend compte que le jeune de notre exemple aurait un bien meilleur salaire sans couter plus cher à son employeur.

Au final, je suis d'accord avec vous: En effet, nous ne créons pas assez d'emplois, en effet certains patrons abusent et tirent les salaires vers le bas.
Mais tout de même il ne faudrait pas oublier trop vite le léviathan qui viens toujours se mêler de tout (et spécialement de ce qui ne le regarde pas) et qui nous condamne tous à la pauvreté et à la misère.

@Robert Marchenoir
"On a tellement vérolé le système en le bidouillant par tous les bouts que non seulement il ne fonctionne plus, mais qu'en plus on ne comprend plus pourquoi."

Je dois bien admettre que cette phrase illustre parfaitement la situation actuelle.

Voir les citoyens aller mendier quelques piécettes à l'état, alors que c'est lui qui les vole et les réduit à l'esclavage ... franchement c'est vraiment pathétique.

Ce pays est foutu.
# posted by Blogger sam
par Quimboiseur publié dans : SOS Libéralisme
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Lundi 21 avril 2008
Source : http://gsorman.typepad.com/guy_sorman/2008/04/la-france-vue-d.html

La France , vue de loin.

On ne voit bien que de loin . Me trouvant à New York, je regardai hier le Journal télévisé de France 2 , retransmis par TV5 ( je ne sais pas où est France 24 ? ). L'actualité était dominée par deux informations considérables . Un, les grutiers de Marseille , agents publics , s'inquiétent d'une privatisation du port. Que Marseille soit en chute libre et que les conteneurs filent à Barcelone ou Gênes , ce n'est pas leur problème.  Deux , le gouvernement envisage ( quelle audace ) d'allonger la période des soldes autorisées.

Que les grutiers et les soldes relèvent de l'Etat , donne la mesure de notre singularité. : ce n'est plus l'exception française mais la machine à remonter le temps.

On peut aussi considérer que les médias et la classe politique ne représentent qu'une infime fraction de ce qu'est le France réelle; car , par-delà les grutiers et les soldes , les grandes entreprises française sont toutes mondialisées , réputées pour la qualité de leur gestion et de leurs prestations . TV5 n'est pas la voie de la France , mais celle du 7e arrondissement de Paris.


 

 

par Quimboiseur publié dans : SOS Libéralisme
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