Business

Samedi 16 février 2008
Source : http://www.lentreprise.com/2/1/article/14905.html

Se mettre à son compte sans créer une entreprise : un nouveau statut en projet


Formalités de création et de cession simplifiées, cumul emploi salarié et activité indépendante, prélèvement des cotisations à la source... C'est ce que prévoit le statut d'« auto-entrepreneur » étudié par le gouvernement.

Florence Brunel | LEntreprise.com | Mis en ligne le 14/01/2008

« Il n’est pas normal que le dynamisme et l’enrichissement de nos concitoyens soient bornés par la complexité administrative, le poids des charges et le sentiment d’insécurité juridique. » C’est par ces mots qu’Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé des entreprises, a conclu la séance de présentation du rapport Hurel sur l’« auto-entrepreneur », remis le 9 janvier 2008.

Francois Hurel, délégué général de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes, a fait des propositions pour permettre l’exercice d’une activité indépendante sans avoir à créer une structure et à s’engager sur une longue durée.

Lancer son activité en une heure

Le premier pan du projet vise à simplifier les formalités de création et de cessation d’activité individuelle. Hervé Novelli souhaite qu’une simple déclaration suffise pour démarrer. Pour clarifier les procédures, un kit, créé avec l’APCE (Agence pour la création d’entreprise), devrait expliquer comment créer, interrompre, reprendre et cesser une activité indépendante… en une heure.

Le deuxième chantier, tout aussi important, concerne le paiement des prélèvements obligatoires. Ces charges sociales et fiscales seraient prélevées « à la source » et seulement quand le premier euro de revenu tombera dans la caisse de l’« auto-entrepreneur ». Par ailleurs, le montant forfaitaire des cotisations minimales serait remplacé par un pourcentage de charges proportionnel au revenu.

Plusieurs autres propositions sont lancées pêle-mêle pour lever les freins à l’entrepreneuriat : assouplir le régime des incapacités commerciales suite à une condamnation pénale, faciliter l’accès à certaines professions artisanales, permettre l’usage de son lieu d’habitation à des fins professionnelles.

Protéger son patrimoine

Dernier axe évoqué par le secrétaire d’Etat, la création d’un nouveau concept juridique : le « patrimoine professionnel affecté ». Un moyen de protéger le patrimoine personnel de l’entrepreneur des aléas économiques de son activité.

Dans un entretien accordé à La Tribune, Hervé Novelli a estimé à 450 000 le nombre de personnes susceptibles de bénéficier de ce statut. Il vise les salariés désirant cumuler une activité indépendante avec leur emploi, les étudiants, les chômeurs, les jeunes des banlieues, les professions libérales, les petits commerçants et les artisans.

La création de ce statut d’« auto-entrepreneur » pourrait faire d’une pierre trois coups ! Principalement, développer la création d’emploi. Mais aussi, augmenter le pouvoir d’achat des salariés qui souhaitent faire quelques « heures supplémentaires » par semaine en tant que travailleur indépendant. Et permettre de réduire la proportion de travail au noir en attirant ceux qui n’effectuent que des « dépannages » ponctuels.

Des dispositions législatives devraient être proposées au cours du semestre pour concrétiser cet ambitieux projet.


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Jeudi 15 mai 2008
Source : http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/05/15/dessalement-de-l-eau-de-mer-un-marche-tres-prometteur_1045394_3234.html?xtor=RSS-3208

   

Dessalement de l'eau de mer : un marché très prometteur


Confrontés à une pénurie des ressources en eau douce due à des pluies trop rares et à des nappes phréatiques en déclin, de plus en plus de pays s'adonnent au dessalement de l'eau de mer. Sur le pourtour de la Méditerranée, plusieurs Etats ont fait des investissements importants dans ce domaine, tels l'Algérie, la Libye, l'Espagne et Israël. C'est aussi le cas des pays du Golfe, de la Chine, de l'Inde, de la Californie et de l'Australie, sans compter de nombreuses îles.

"Le marché du dessalement de l'eau de mer va exploser dans les années à venir", explique Jean-Louis Chaussade, directeur général de Suez Environnement. Car "la ressource en eau douce va devenir de plus en plus rare. L'augmentation démographique dans les villes côtières et l'accentuation du stress hydrique dans plusieurs régions du globe en raison du réchauffement climatique expliquent cette progression".

DOUBLEMENT DE LA PRODUCTION

Actuellement, plus de 50 millions de mètres cubes d'eau dessalée, dont 15 % issus de l'eau saumâtre, sont produits tous les jours dans le monde (l'eau de mer contient en moyenne 35 g de sel par litre, contre de 1 à 10 g pour les eaux saumâtres). En 2016, la production devrait doubler et atteindre plus de 109 millions de mètres cubes par jour, soit 109 fois ce que la région parisienne consomme quotidiennement. La croissance pourrait être encore plus rapide que prévu, dans un marché où la capacité des usines ne cesse d'augmenter : des unités produisant 1 million de mètres cubes par jour sont en projet.

Bien que les coûts de production aient été divisés par deux, le dessalement reste encore trop cher pour les pays pauvres ou dépourvus de gaz ou de pétrole. "Le prix de l'eau en sortie d'usine est de 0,4 à 0,8 euro le mètre cube produit par le procédé d'osmose inverse, et de 0,65 à 1,8 euro le mètre cube par la distillation thermique", explique-t-on chez Degrémont, filiale de Suez Environnement. Aussi, spécialistes de l'eau et scientifiques estiment qu'il faut commencer par une économie des ressources d'eau douce, en limitant par exemple les pertes dans les canalisations. Celles-ci peuvent atteindre 50 % dans certains pays, alors qu'en France les bons réseaux affichent de 5 à 10 % de perte. Le traitement des eaux usées pour une réutilisation dans l'irrigation contribue également à une meilleure gestion, l'agriculture étant la principale consommatrice d'eau douce (71 % du total).

A l'avenir, "l'eau va devenir un problème crucial, qui butera sur le coût de l'énergie, indispensable au dessalement de l'eau de mer ou de l'eau saumâtre", précise Michel Dutang, directeur de la recherche et du développement de Veolia Environnement, leader du marché (14,5 %). Certes, la consommation d'énergie dans ce domaine a été divisée par quatre en vingt ans, mais les rendements doivent être encore améliorés. "Le but de la recherche est d'économiser l'énergie lors du processus de dessalement", ajoute Michel Dutang.

Il ne faut pas non plus négliger les problèmes liés à l'environnement. Le Fonds mondial pour la nature (WWF), qui a présenté un rapport, en juin 2007, sur cette question ("Desalination : option or distraction for a thirsty world ?"), s'alarme d'un développement anarchique de cette technologie. Selon le WWF, elle consomme beaucoup d'énergie et émet des gaz à effet de serre. Elle peut aussi avoir un impact négatif sur le milieu marin, car elle rejette localement des saumures en mer.

Françoise Elbaz-Poulichet, scientifique du laboratoire Hydrosciences (CNRS) à l'université de Montpellier, souligne que cet ajout de sel risque de modifier la chimie de l'eau côtière, surtout si les unités de dessalement sont proches les unes des autres. "Ce qui aura des effets sur la faune et la flore, qui se sont adaptées à une salinité particulière." Les industriels tentent de contrecarrer ces effets en utilisant des diffuseurs qui diluent rapidement la salinité, en tenant compte des flux marins.

Christiane Galus




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Lundi 19 mai 2008
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Lundi 19 mai 2008
http://www.offshore-companies.co.uk/

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Vendredi 23 mai 2008
Source : http://www.lefigaro.fr/immobilier/2008/04/30/05002-20080430ARTFIG00304-ils-s-offrent-le-reve-americain-a-prix-discount-.php

Ils s'offrent l'immobilier américain à prix discount 

Keren Lentschner
30/04/2008 | Mise à jour : 15:11 |
Commentaires 30
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De nombreux Français profitent de la baisse du dollar pour acheter un pied-à-terre aux États-Unis, avec une préférence pour la Floride et New York.

Le malheur des uns fait le bonheur des autres : Jean-Christophe Babin, PDG des montres TAG Heuer, a ainsi pu s'offrir en février, à moitié prix, une villa de 340 m2 à Miami Beach. Il a profité d'une short sale, la dernière étape avant la saisie, lorsque la banque et le propriétaire parviennent à trouver un compromis. L'homme d'affaires prévoit d'y séjourner avec ses cinq enfants pendant les vacances d'hiver, et de la louer l'été. De quoi amortir des taxes locales élevées. « Face aux aléas de la Bourse, l'immobilier reste un placement intéressant pour ceux qui disposent de liquidités », explique-t-il.

C'est ce même calcul qu'a fait Gaëlle, 27 ans. Mannequin français de l'agence Elite, elle devrait acheter la semaine prochaine un pied-à-terre à New York, dans le West Village, pour 795 000 dollars. « Même en période de récession, Manhattan reste une valeur sûre », se félicite son agent immobilier, Hicham Elkerdoudi, du Corcoran Group.

Comme eux, de nombreux étrangers dont environ un tiers d'Européens et un quart d'Asiatiques, selon les agents immobiliers sont devenus propriétaires d'une résidence secondaire aux États-Unis en 2007. Ils ont représenté 3 % des ventes nationales l'an passé. La crise américaine, qui a fait plonger le dollar et les prix de l'immobilier, les a convaincus de passer à l'acte. « Il y a une fenêtre d'investissement optimale jusqu'en novembre 2008 », estime Franck Dossa, directeur à Miami de l'agence Condhotel. Il parie sur une faiblesse du dollar jusqu'aux élections présidentielles.

« Sunshine State »

« Au cours des cinq derniers mois, le nombre d'acheteurs étrangers a augmenté de façon significative, constate Kim Kirschner, agent immobilier à Hollywood, en Floride. Ce sont des personnes qui souhaitent se positionner au plus vite avant que les prix ne remontent. » La Floride reste la destination préférée de ces investisseurs étrangers devant la Californie, le Texas, l'Arizona et New York. Dans le Sunshine State (« État du soleil ») , les prix ont baissé d'environ 20 % en deux ans. Ils restent bien en dessous de ceux de Big Apple, surtout convoitée par les financiers. Le rêve est désormais accessible à partir de 150 000 euros. « Il y a trois ou quatre ans, on ne trouvait pas grand-chose à ce prix-là », précise Franck Dossa.

Piscine, fitness, accès direct à la mer…

À Miami, le français est la troisième langue parlée. Les expatriés y seraient environ 30 000. Sans parler du nombre croissant de vacanciers hexagonaux. « Ils ont toujours été attirés par Miami, souligne Éric Amsallem, qui dirige l'agence selogeramiami.com. Il n'y a pas que le climat. Elle est devenue une ville culturelle et une vraie plate-forme économique entre l'Amérique du Nord et celle du Sud. »

Pour Pascale et Sacha, un couple de Cannois de 41 ans, le coup de cœur date de 2005. « Nous avions­ fini de rembourser nos prêts, le dollar baissait. Nous nous sommes dit : pourquoi ne pas investir là-bas ? », raconte Pascale. Depuis l'automne, le couple est propriétaire d'un appartement de 102 m2 dans le quartier huppé de South Beach. Il y passera les vacances d'été avec ses deux enfants. Piscine, fitness, accès direct à la mer…

Ce rêve américain grandeur nature leur a coûté 540 000 dollars, soit 386 000 euros. Pascale et Sacha ont emprunté les deux tiers auprès de leur banque, à Cannes. À 3 000 dollars le mois (ou 2 400 dollars la semaine), la location de l'appartement amortit le prêt. Le couple n'exclut pas d'acheter plus grand d'ici à quelques années. Et pourquoi pas ? s'y installer un jour. L'engouement des Français est tel que la Fédération nationale de l'immobilier d'Ile-de-France et son homologue de Miami partagent, depuis une semaine, leurs fichiers d'offres. En mars, au Salon de l'immobilier de Paris, le stand de Miami a connu une affluence record. « Près de trente personnes qui souhaitaient acheter à Miami nous ont laissé leurs coordonnées. C'est la première année que je vois ça ! », lance Teresa Kinney, PDG de la Realtor Association of Greater Miami and the Beaches. Depuis le début de l'année, Franck Dossa, qui recevra pendant les vacances de Pâques une trentaine de clients de l'Hexagone, a vendu huit biens à des Français. Miami compte aujourd'hui une centaine d'agents immobiliers français. Ils gèrent aussi bien la signature de la vente, souvent effectuée à distance, que son montage financier.

En pleine crise du subprime, les banques américaines et les promoteurs accueillent ces clients étrangers à bras ouverts. Ils comptent sur eux pour prendre le relais de spéculateurs qui, ces dernières années, ont acheté sur plan, parfois jusqu'à une quarantaine d'appartements…


 

 

Par Quimboiseur
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Dimanche 6 juillet 2008
Ce soir dans Capital, sur M6, j'ai vu le business des produits médicaux vendus sur Internet. Je me dit que c'est un bon filon. Je vai chercher des recettes médicinales à base de produits naturels, de plantes. Je les testerai sur moi, et si ca marche, alors j'en ferai la ventre sur Internet.

Par Quimboiseur
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Vendredi 18 juillet 2008
Pour monter une entreprise et un business qui rapporte, il faut partir avec un apport financier. On peut se procurer cet  apport de 5 façons

1) l'argent obtenu par héritage
2) l'argent obtenu par un premier gros contrat, souvent un contrat public
3) l'argent obtenu frauduleusement à la suite de braquages ou d'extorsion de fond
4) l'argent obtenu à partir du sexe et du racollage lié au sexe
5) l'argent obtenu auprès d'une banque

Le problème avec l'argent obtenu auprès d'une banque c'est que c'est une dette, une créance que l'on contracte. Ce n'est donc pas une vraie façon de démarrer. Du moins c'est la manière la plus handicapante. Et puis monter une boite c'est bien mais peut-on vraiment compter sur une seule boite, un seul magasin pour payer son loyer et ses autres factures ? Et si ça ne marche pas, on fait quoi après ?

C'est pour ça que la plupart des entrepreneurs ont 2 ou 3 projets en parallèle afin de compenser les éventuelles défaillances d'une entreprise. Et puis en général, il faut déja être friqué et pouvoir vivre de ses rentes, ou de son capital, pendant au moins un an. Effectivement, puisque par définition un entrepreneur n'est pas un salarié. Alors s'il ne reçoit pas de salaire, comment fait-il pour vivre ? Et étant donné qu'il ne touche ses dividandes qu'à la fin de l'année après avoir payé ses impôts, c'est donc qu'il doit vivre sur ses propres deniers pendant un an au moins !

Finalement, monter un commerce, une boite, un business, ça s'adresse à des gens qui ont déja de l'argent et suffisament pour vivre avec pendant des années sans travailler, ni monter de projets. Alors s'ils montent des entreprises c'est surtout pour faire fructifier leur capital de façon opportuniste, ou bien pour financer un rêve ou réaliser une activité qui les passionnent (galerie d'art, production de films, production musicale, restaurant, boite de nuit, société d'ingéniérie, laboratoire pharamaceutique, etc).

Bien entendu, il est toujours possible pour un simple citoyen, sans moyens de réussir en montant une entreprise et en remboursant ses dettes petit à petit.
Par Quimboiseur
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Mardi 26 août 2008

Source : http://iptrucs.over-blog.com/article-22251327.html

Peut-on tout payer en espèces ?

L'on ne peut pas tout payer en espèces... Pour lutter contre la fraude fiscale ou le blanchiement, la loi fixe à 3.000 euros la somme maximale absolue des paiements en espèces. Cette disposition légale s'applique tant aux achats de biens qu'aux services, voire au paiement des impôts.
Au-delà de cette limite, on ne peut payer qu'avec un chèque, une carte de crédit ou un virement bancaire. Par ailleurs, le nombre de pièces acceptées en paiement est lui aussi limité. Un vendeur peut refuser une transaction réglée avec plus de cinquante pièces de monnaie. Une exception : les paiements au Trésor Public.





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Mardi 26 août 2008
Source :  http://www.lefigaro.fr/immobilier/2008/08/26/05002-20080826ARTFIG00261-les-ventes-de-logements-neufs-chutent-de-.php

Les ventes dans l'immobilier neuf chutent de 34 %

Rachida El Mokhtari (avec AFP)
26/08/2008 | Mise à jour : 10:34 |
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21.500 logements ont été vendus au deuxième trimestre 2008. Les prix du logement collectif restent à la hausse avec une augmentation de 3.7% sur un an. (Photo Marmara/ Le Figaro).
21.500 logements ont été vendus au deuxième trimestre 2008. Les prix du logement collectif restent à la hausse avec une augmentation de 3.7% sur un an. (Photo Marmara/ Le Figaro).

Le nombre de logements neufs qui attendent des acheteurs atteint des niveaux record au deuxième trimestre, mais les prix se maintiennent.

Les ventes de logements neufs continuent de reculer selon le bilan établi par le ministère de l'Ecologie. Avec seulement 21.500 unités vendues, le nombre de logements recule de 33.9%. Au premier trimestre, les ventes de logements marquaient déjà un recul de 28% sur un an.

Seule la Champagne-Ardenne échappe à la baisse généralisée des ventes. Dans cinq régions (Aquitaine, Lorraine, Midi-Pyrénées, Bourgogne, Limousin), la chute des ventes est supérieure à 50%.

110.500 logements neufs à vendre

Le nombre de logements neufs mis en vente au deuxième trimestre a atteint 27.600 logements soit 4,3% de moins qu'au premier trimestre et 26,4% de moins qu'un an plus tôt. Le nombre de logements neufs proposés à la vente a atteint un nouveau record de 110.500 logements au 30 juin 2008. «Un chiffre qui n'avait jamais été atteint», souligne la note du ministère. Au deuxième trimestre 2008, par rapport au deuxième trimestre 2007,les mises en vente diminuent dans dix-sept régions et augmentent dans les cinq autres. La baisse est supérieure à 50% dans quatre régions (Midi-Pyrénées, Centre,Lorraine et Bourgogne). Dans seize des vingt-une régions où les ventes reculent, les mises en vente chutent aussi. Quatre régions (Picardie, Nord - Pas-de-Calais,Poitou-Charentes et Auvergne) connaissent une baisse des ventes et une hausse des mises en vente. En Paca, les mises en vente sont quasiment stables et les ventes diminuent.

Le délai moyen d'écoulement de logement s'est nettement allongé en un an, passant de 7 mois et demi à 14 mois pour le collectif et de 8 mois et demi à 15 mois pour l'individuel.

Les prix restent à la hausse

Les prix moyens au mètre carré ont poursuivi leur progression dans le collectif (+3,7% sur une année) et sont repartis à la hausse dans l'individuel où le prix moyen du lot s'est apprécié de 3,3% sur un an après un recul de 1,8% au premier trimestre, selon le ministère. La Fédération des promoteurs constructeurs (FPC) baisse ses prévisions de ventes pour les prochains mois. « Le conjoncture économique est difficile, les banques distribuent moins de crédit, ce qui entretient l'attentisme. Les Français reportent leur décision d'achat. Nous tablons sur un chiffre de 90.000 à 95.000 ventes d'ici à la fin de l'année, guère davantage», estime son président, Jean-François Gabilla.

 

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Lundi 15 septembre 2008
Source : http://www.lefigaro.fr/patrimoine/2008/09/08/05001-20080908ARTFIG00383-combien-coute-le-petit-eolien-.php

Combien coûtent les éoliennes pour les particuliers ?

CP
15/09/2008 | Mise à jour : 09:06 |
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Pour une éolienne domestique de 12 mètres de haut et 3,6 mètres de diamètre de 2 kilowatts, qui produit 2000 kW par an, cela correspond à 40% de la consommation d'une famille de quatre personnes. (Crédit DR)
Pour une éolienne domestique de 12 mètres de haut et 3,6 mètres de diamètre de 2 kilowatts, qui produit 2000 kW par an, cela correspond à 40% de la consommation d'une famille de quatre personnes. (Crédit DR)

De nombreux particuliers ou entreprises réfléchissent à l'opportunité d'installer une éolienne sur leur terrain. Quels budgets prévoir ?

Le coût d'installation d'une petite éolienne varie de 10 000 à 90 000 euros en fonction de la puissance, de la taille du mât et des travaux d'ancrage. Par exemple, une éolienne d'une puissance nominale de 2,4 Kw, modèle Westwind, a été installée en région PACA pour un coût total de 24 000 euros TTC. Dans les zones de développement de l'éolien (ZDE), EDF a l'obligation de racheter l'électricité produite au même prix qu'il la vend, soit 8,34 centimes le Kw. Pour être rentable, un projet d'installation d'une éolienne doit être suffisamment étudié, notamment au niveau de l'exposition au vent du lieu d'implantation.

Qu'est-ce que l'éolien domestique ?

Le petit éolien ou éolien individuel désigne les machines de petites et moyennes puissances, de 100 watts à 20 kilowatts, montées sur des mâts de 10 à 35 mètres. L'éolien domestique est utilisé pour produire de l'électricité et alimenter des habitations principalement en milieu rural. Les petites éoliennes peuvent être raccordées au réseau EDF auquel cas l'électricité est rachetée par l'opérateur. Elles peuvent également alimenter des sites isolés.

Quelles aides pour les particuliers ?

Il existe d'abord un crédit d'impôt de 50% sur les fournitures pour l'installation d'énergie renouvelable par une entreprise. Ce crédit d'impôt est plafonné à 8000 euros pour un célibataire et 16 000 euros pour un couple sans enfant. Le plafond est majoré en fonction du nombre d'enfants à charge. Pour un couple avec deux enfants, le plafond s'élève à 17800 euros, le crédit d'impôt auquel ils peuvent avoir droit s'élève donc à 8900 euros uniquement sur le matériel hors main d'œuvre. Pour les personnes non imposables, le crédit d'impôt est versé par chèque du Trésor public. Ensuite, certaines collectivités locales ont mis en place des aides, il convient donc de se renseigner auprès de sa région, son département et sa mairie.

Quelle hauteur choisir ?

Plus les pales d'une éolienne sont hautes, plus elles sont exposées à des vents forts et réguliers. Pour faire du petit éolien rentable, les premières installations démarrent à 10 mètres. Les professionnels conseillent cependant d'aller un peu plus haut pour maximiser la production. Une éolienne placée sur un mât de 24 mètres produit en fonction de son emplacement entre 30% et 100% d'énergie en plus qu'une machine installée à 12 mètres de haut.

Comment ça marche ?

L'éolienne est constituée d'un mât coiffé à son sommet d'une nacelle, elle-même, équipée d'un rotor à axe horizontal à deux ou trois pales. Dans le cas du petit éolien, le diamètre des pales varie de 2 à 10 mètres. Le vent fait tourner les pales, entre 10 et 25 tours par minute environ. L'énergie mécanique du vent ainsi produite est transformée en énergie électrique dans la nacelle grâce à une génératrice. Elle peut aussi alimenter un système de pompage d'eau. Les éoliennes installées dans les parcs éoliens par des entreprises développent en général une puissance d'environ 2 mégawatts, ce qui permet d'alimenter environ 2 000 foyers (hors chauffage) selon l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe). Pour une éolienne domestique de 12 mètres de haut et 3,6 mètres de diamètre de 2 kilowatts, qui produit 2000 kWh par an, cela correspond à 40% de la consommation d'une famille de quatre personnes. La production dépend bien entendu de la régularité du vent.

Où installer une éolienne ?

Un projet d'installation d'une éolienne doit donc être analysé à l'aune de la présence de vent dans la région souhaitée. Pour cela, la carte des vents permet de se faire une idée du potentiel de vent auquel chaque région de France est exposée. Il sera très difficile voire impossible d'installer des éoliennes rentables dans les régions de l'Est ou en Ile-de-France par exemple. Avant d'installer une éolienne, il est impératif de se livrer à une étude pour déterminer le site le plus exposé. Météo France vend des données exhaustives permettant de déterminer l'exposition au vent d'un lieu. D'autres indices permettent de savoir si le site a un potentiel suffisant. Y avait-il des moulins à vent dans cette région ? Les arbres sont-ils déformés par le vent ? En croisant ce genre d'informations, il est possible d'avoir des indices sur la présence régulière de vent. Pour être encore plus précis, il est enfin possible d'opter pour la pose d'un anémomètre enregistrant la vitesse et la régularité du vent pendant plusieurs mois.

Les éoliennes font-elles du bruit ?

Grand sujet de polémique, le bruit d'une éolienne domestique est pourtant très faible. En bas d'une éolienne récente, le bruit n'est pas plus élevé qu'à l'intérieur d'une voiture. Ce que l'on entend le plus à proximité d'une éolienne en fonctionnement, c'est le bruit du vent sur les pales. A 250 mètres d'une éolienne de grande taille (plus de 100 mètres) en marche, le bruit est de 45 dB (décibels), soit moins que l'intérieur d'une maison calme (50 dB) quand un aspirateur en marche produit plus de 80 décibels. La réglementation prévoit que l'extérieur des habitations environnantes ne soit pas exposées à plus de 3 décibels la nuit et 5 décibels le jour. Une feuille qui tombe au sol produit 10 décibels.

 

 

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