Travail - Epargne

Dimanche 3 août 2008
On pourrait se poser la question de la valeur du travail. Car est-ce qu'un travail se mesure  à des compétences indispensables à la vie ou à la survie. Si on se base sur le plan de la survie alors les seuls métiers indispensables sont ceux liés à l'élevage, l'agriculture, l'armement, la sécurité, la santé et l'éducation.

Les chanteurs, les producteurs de musique, les sportifs professionnels, les journalistes de télévision, les animateurs télé et plus généralement toute l'industrie liée au show business ne sont pas indispensables à la survie. Et pourtant ce petit monde de l'économie recoit des cachets et des salaires très élevés.

Ceux qui fabriquent des montres de luxe, ceux qui fabriquent des branches d'arc, ceux qui fabriquent des téléphones portables, ceux fabriquent des disques durs, ceux qui fabriquent des microprocesseurs, ceux qui fabriquent des voitures, ceux qui fabriquent des avions vendent leurs produits très cher. Ce qui fait la valeur de leur travail peut s'expliquer par la noblesse des matériaux investis dans la fabrication des produits. Cela peut s'expliquer aussi pour le paiements des  salaires des salariés investis dans la fabrication du produit.

Mais parfois des prix excessifs ne sont pas justifiés, et pourtant il y a des clients qui achètent les produits. Alors comment expliquer la valeur du travail des salariés, et comment justifier le montant de leur salaire ?

La valeur du travail se justifie par 2 paramètres : le temps necessaire et suffisant qu'il faut consacrer pour fabriquer le produit, le niveau de compétence necessaire et suffisant qu'il faut pour arriver à fabriquer le produit. Vous voulez tailler un diament, fabriquer un bijou, fabriquer un violon, fabriquer du chocolat, alors il vous faut un orfevre, un luthier ou un maître chocolatier à votre disposition. Vous voulez faire des logiciels performants avec des BTS informatique et des stagiaires, alors il vous faudra des années-hommes de codage, plusieurs versions releasées, des corrections de bugs et des années-hommes de maintenance avant d'avoir un produit fiable et performant.

Le niveau de qualité du produit représente un certain niveau de difficulté. Ce niveau de difficulté donne la rareté du produit. Et c'est la rareté qui fait la valeur du produit et donc la valeur du travail.




Par Quimboiseur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 3 août 2008
Le travailleur doit rendre des comptes à son employeur, le gangster ne rend de compte à personne. Le travailleur a une éthique, le gangster n'a aucune morale. Le travailleur gagne peu pour beaucoup de temps investi. Le gangster gagne beaucoup pour peu de temps investi. Le travailleur doit garder son calme, s'habiller correctement, jouer collectif, prendre sur lui et ravaler son honneur. Le gangster ne garde jamais son calme et ne laisse jamais passer la moindre insulte. Il s'habille comme il veut, de façon super classe pour la frime façon beau gosse flambeur, ou en jogging-survet et casquette façon racaille de banlieue. Il ne baisse jamais les yeux, car son honneur c'est la seule chose de valeur qu'il possède. Le travailleur doit respecter des horaires réguliers. Le gangster lui n'a aucun horaire. Mais il bosse et vit généralement la nuit, et se couche très tard. Le travailleur bosse toute l'année et prend quelques semaines de congés seulement. Le gangster fait 4 ou 5 gros casses dans l'année et le reste du temps il est en vacances. Le travailleur bossent 8 heures par jour et se ruine la santé. Le gangster lui a le temps de se muscler, de courrir, de s'entretenir, de faire de la natation, de pratiquer 4 ou 5 arts martiaux différents, de baiser des gonzesses à volonté, de sortir faire la fête, de faire du sport, de draguer des femmes, d'aller au restaurant et dans les magasins de luxe.

Le gangster fini par se faire serrer par la police et atterit en prison. Le travailleur lui est déja en prison. Sa vie est une prison. Son mode de vie est une prison. Il est assigné à résidence le soir sous peine de se faire detrousser s'il sort trop tard le soir. Il est assigné à son lieu de travail sous peine d'abandon de poste. Comme son travail lui prend tout son temps, il a à peine le temps de faire du sport, d'entretenir sa forme et sa santé, d'élever ses enfants et de s'occuper de sa femme (s'il a eu le temps d'en trouver une !).

Le gangster se fait tuer par un caïd concurrent, quand ce n'est pas par un agent de la DST ou un nettoyeur mandaté par les services secrets. Mais il se fait tuer pour avoir braqué, torturé, tué, racketté. Il se fait buter pour quelque chose de sérieux. Le travailleur lui a une espérance de vie plus longue, mais cela entretient aussi son calvaire plus longtemps. Et rien n'empêche qu'il se fasse buter en se rendant simplement à la boulangeriedu coin, ou en croisant la route d'une bande de racailles à la gare, uniquement parce que sa tronche ne revient pas à une bande de salopards. Il se fait alors buter pour un rien, pour un oui, pour un non, pour un regard de travers, en tout cas rien de sérieux...

Le travailleur a une vie de merde ! J'aurai dû faire carrière dans le banditisme !



Par Quimboiseur
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 23 août 2008
Derrière un produit il y a une main, un savoir-faire, un terroir...
Par Quimboiseur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 25 août 2008


Un terroir c'est le lien d'amour qui unit des hommes et une terre.



Par Quimboiseur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 28 août 2008
Les taxes rongent les marges des entreprises, ce qui rongent les possibilités d'évolutions vu qu'elles n'ont plus de cash pour financer des évolutions de carrière. Dites merci aux gauchistes, et aux faux libéraux comme Sarkozy-le-traitre-qui-se-vend-a-la-gauche.



Source : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/08/28/01016-20080828ARTFIG00014-mobilite-sociale-en-panne-pour-les-quadras-.php

Mobilité sociale en panne
pour les quadras

Marie-Estelle Pech
27/08/2008 | Mise à jour : 21:58 |
Commentaires 7
.
Près d'un fils de cadre sur quatre né à la fin des années 1960 est aujourd'hui employé ou ouvrier. C'est aussi le cas d'une fille sur trois.
Près d'un fils de cadre sur quatre né à la fin des années 1960 est aujourd'hui employé ou ouvrier. C'est aussi le cas d'une fille sur trois. Crédits photo : Rainer Unkel/REA

La génération née dans les années 1960 réussit moins que ses aînés. Et les enfants de cadres ne sont pas épargnés.

Les quadragénaires ont des raisons légitimes d'envier la situation sociale de leurs parents. Et d'éprouver un sentiment de frustration… Une part importante de la génération née dans les années 1960 connaît une moindre réussite que ses aînés.

Ce constat, dressé par une étude de l'Insee (1), apparaît d'autant plus injuste et paradoxal que, bien souvent, les générations qui précèdent sont moins diplômées. Le niveau d'éducation de leurs rejetons quadragénaires est, lui, sans précédent. Pourtant, ceux qui ont des diplômes plus élevés que leurs parents n'accèdent pas à des positions sociales plus intéressantes parce que le «rendement» de ces diplômes sur le marché a baissé. «Les chiffres sont effrayants», explique la sociologue Marie Duru-Bellat.

Une majorité des licenciés en lettres, par exemple, atteint au mieux un niveau d'employé de bureau quand un baccalauréat suffisait trente ans plus tôt. L'affaiblissement du lien entre diplôme et position sociale mis en évidence par l'étude «remet en question l'idée de l'avènement d'une société plus méritocratique», affirme l'Insee.

Certes, quels que soient le sexe et la génération, les «ascendants» ceux qui progressent socialement demeurent globalement plus nombreux que les «descendants» ceux qui se déclassent par rapport à leurs parents. Mais l'écart entre les deux diminue sensiblement. En 2003, 35 % des 35-39 ans connaissent une mobilité «ascendante» contre 40 % vingt ans avant, et 25 % une mobilité «descendante» contre 18 % auparavant. Cette «plongée sociale» est davantage marquée pour les femmes que pour les hommes : en 2003, 34 % d'entre elles subissaient une situation de déclassement contre 28 % qui progressaient.

Cette dégradation touche tout le monde. Les enfants de cadres, des professions intellectuelles supérieures ou des chefs d'entreprise ne sont pas épargnés. Près d'un fils de cadre sur quatre né au tournant des années 1960 est aujourd'hui employé ou ouvrier. C'est aussi le cas d'une fille sur trois. Selon l'auteur de l'étude, la tendance à la «préservation des destins sociaux», autrement dit à la reproduction sociale, s'amenuise sensiblement depuis trente ans. Les enfants des professions intermédiaires ne sont pas mieux lotis. Et les enfants d'ouvriers et d'employés ont de plus en plus de mal à dépasser le niveau de leurs parents.

Diplômes dévalués

Comment expliquer cette morosité ? Pour l'auteur de l'étude, ce sont, entre autres, les effets de la crise économique des années 1970 qui expliquent cette dynamique défavorable. Les individus nés dans les années 1940 et qui entraient sur le marché du travail pendant les Trente Glorieuses bénéficiaient d'une situation privilégiée. Ceux qui sont nés dans les années 1960 font face à la situation la plus dégradée avec une croissance en baisse et un chômage en hausse.

Paradoxe, cette dynamique morose n'est pas contrebalancée par l'élévation du niveau d'éducation. Pour réussir, lorsqu'on est né dans les années 1960, la profession du père compte plus que dans les générations précédentes, et le poids du diplôme compte moins…

Les individus, dans les années 1940, faisaient face à une école inégalitaire dans laquelle il était difficile d'entrer, mais leur position sociale finale était liée à leur diplôme. À l'inverse, pour ceux des années 1960 qui ont accédé facilement au système scolaire, les études comptent moins. En ac­cusation : les diplômes qui sont plus nombreux mais dévalués. Car le marché du travail s'est déplacé proportionnellement moins vite vers le haut. Conséquence : une proportion grandissante de jeunes salariés occupe des emplois pour lesquels ils sont trop qualifiés.

Cette expérience de «déclassés», déjà mise en avant par des études sociologiques, tend à leur donner un sentiment de frustration et d'injustice. Un constat qui pose plus que jamais la question de la réalité de la «méritocratie», chère à la société française.

(1) «Éducation et Mobilité sociale», Camille Peugny. Insee.


 

 

Par Quimboiseur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 28 août 2008
Source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/08/27/01016-20080827ARTFIG00420-enseignants-debutants-euros-de-prime-.php

Enseignants débutants :
1500 euros de prime

Lefigaro.fr (avec AFP)
27/08/2008 | Mise à jour : 15:07 |
Commentaires 53
.

Le ministre de l'Education a révélé le montant de la «prime d'entrée dans le métier» qui concernera 20 000 personnes.

Le ministre de l'Education Xavier Darcos en avait annoncé le principe de prime d'entrée dans le métier en juillet. Il en annonce aujourd'hui le montant, 1.500 euros, dans une interview à Paris-Match à paraître jeudi.

Les jeunes enseignants titularisés «recevront cette prime en novembre» a-t-il expliqué. Ne la toucheront que les professeurs enseignant pour la première année, soit «20.000 néo-titulaires publics et privés dans le premier et second degré». Une prime qui «correspond à peu près à un treizième mois, suivant le niveau des enseignants» a-t-il précisé.

Par ailleurs, le ministre se dit «nullement inquiet» au sujet de la mobilisation que préparent les syndicats pour le 11 septembre. Une journée nationale d'action, sans appel national à la grève, mais avec des possibilités de grèves locales, est en effet prévue par une large intersyndicale de l'Education, pour protester contre les 11.200 postes supprimés cette année et les 13.500 annoncés dans le budget 2009.

L'action pourra prendre la forme de «rassemblements en milieu ou fin de journée devant les rectorats, devant les préfectures, de distribution de tracts» ou de «grèves au niveau de certains établissements, voire au niveau départemental», selon les syndicats.

Dans la même interview, à la question de savoir si la réforme du recrutement et de la formation des enseignants, en supprimant l'année de stage, était un moyen de faire passer les suppressions de postes de la rentrée 2010, le ministre a répondu: «ce n'est pas une hypothèse à exclure».


 

 

Par Quimboiseur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 29 août 2008
Source : http://www.lefigaro.fr/economie/2008/08/28/04001-20080828ARTFIG00609-troisieme-hausse-consecutive-du-nombre-de-chomeurs-.php

Troisième hausse consécutive du nombre de chômeurs

J.B. (lefigaro.fr) Avec AP et AFP
28/08/2008 | Mise à jour : 20:09 |
Commentaires 54
.

En juillet, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie 1 a connu une légère progression de 0,1%.

Le nombre de chômeurs inscrits à l'ANPE en catégorie 1* a enregistré en juillet une hausse de 0,1%, soit 2.100 chômeurs supplémentaires par rapport à juin. Au total, ils sont 1,9 million, a annoncé jeudi le ministère de l'Emploi. Depuis le début de l'année, c'est la cinquième hausse mensuelle des inscriptions à l'ANPE, après janvier (+0,7%), mars (+0,4%), mai (+0,3%) et juin (+0,2%), et la troisième hausse consécutive depuis le mois de mai. Sur un an, la tendance à la baisse des inscriptions que l'on observait depuis 2005 s'est encore amenuisée, n'atteignant plus que -2,6% le mois dernier par rapport à juillet 2007.

En juillet, le nombre de chômeurs inscrits en catégories 1, 2 et 3 hors activité réduite, prêts à accepter également un temps partiel, un CDD ou un intérim, a augmenté par rapport à juin (+0,3%), se maintenant au-dessus de la barre des deux millions (2.008.100). Ce chiffre s'approche de la définition retenue par l'Insee pour calculer son taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT), qui sera publié le 4 septembre. Depuis septembre 2007, l'Insee publie tous les trois mois, et non plus tous les mois, d'estimation mensuelle du taux de chômage au sens du BIT à partir des données de l'ANPE. Des données qui avaient tendance à surestimer la baisse du chômage.

Progression chez les 25-49 ans

Par tranches d'âge, on enregistre une baisse des inscrits de moins de 25 ans en catégorie 1 (-0,3% comparé à juin, à 350.000), alors que la courbe reste mal orientée depuis début 2008. Pour les 25-49 ans, les inscriptions ont progressé de 0,2% à 1,27 million.

Le nombre de chômeurs de plus de 50 ans a très légèrement augmenté à 0,1% (à 283.700), chiffre qui n'intègre pas quelque 365.000 seniors sans emploi, mais dispensées de recherche d'emploi (DRE).

Les chômeurs de longue durée (plus d'un an à l'ANPE), qui représentent environ un quart des chômeurs de catégorie 1, ont très légèrement augmenté dans les inscrits en un mois (+0,1% à 477.400) . Sur un an, on constate en revanche une baisse de 10%.

* La catégorie 1 de l'ANPE, qui sert de baromètre officiel depuis 1995, ne retient que les personnes cherchant un emploi à temps plein en CDI et n'ayant pas travaillé plus de 78 heures dans le mois écoulé.

 


Par Quimboiseur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 25 septembre 2008
Source: http://www.lefigaro.fr/economie/2008/09/25/04001-20080925ARTFIG00352-l-embauche-des-jeunes-diplomes-se-porte-bien-.php


L'embauche des jeunes diplômés se porte bien

M. L.
25/09/2008 | Mise à jour : 09:16 |
Commentaires 2
.

77 % ont trouvé un travail moins de deux mois après la fin de leurs études.

Ce n'est pas la crise pour tout le monde. En tout cas pas pour les jeunes diplômés, si l'on en croit la dernière étude de l'Apec sur les débouchés professionnels des diplômés bac + 4 et plus en 2007. Et pour cause : six mois après la fin de leurs études, 77 % d'entre eux étaient en poste, 62 % en CDI, 70 % avec le statut «cadre» et 94 % à temps plein.

«Ces niveaux n'ont jamais été égalés», a déclaré Jacky Chatelain, le directeur général de l'Apec, qui, malgré la crise financière et le ralentissement économique, se dit «plutôt optimiste pour les deux ans à venir», notamment en raison du retournement démographique et des besoins qui persistent en informatique et en recherche et développement .

Pour décrocher leur premier emploi, ces jeunes diplômés ont attendu en moyenne deux mois et la moitié d'entre eux n'ont pas envoyé plus de dix CV. Mieux, dans sept cas sur dix, les entreprises ont mis moins d'une semaine à répondre à leurs sollicitations. Les plus prisés restent les diplômés en informatique, télécommunications, médical, électronique ou encore productique et social.

Hausse des salaires

À l'inverse, les plus mal lotis demeurent les étudiants en sciences humaines, économie, droit, lettres, arts, communication ou biologie. Essentiellement donc les filières universitaires. Mais leur cote est néanmoins en forte hausse. Bouygues construction par exemple, qui recrute 2000 jeunes ingénieurs et cadres chaque année, a créé des liens avec plus de 300 formations universitaires. «Nous recrutons aujourd'hui aussi bien des jeunes issus de master en génie civil que des diplômés de l'École spéciale des travaux publics», confirme Vincent Nicot, son DRH recrutement et grandes écoles.

Question salaire, les clignotants sont là encore au vert : la rémunération médiane des jeunes diplômés a augmenté de 5 % en un an, pour avoisiner 27 300 euros. Mais des écarts importants persistent entre diplômés des grandes écoles et des universités : 31 000 euros pour les premiers et 27 000 euros pour les seconds.


 

 

Par Quimboiseur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 27 septembre 2008
Source : http://www.lefigaro.fr/immobilier/2008/09/26/05002-20080926ARTFIG00567-les-taux-des-credits-immobiliers-ont-depasse-.php

Les taux des crédits immobiliers ont dépassé 5% 

Danièle Guinot
26/09/2008 | Mise à jour : 16:08 |
Commentaires 3
.

Fragilisées par la crise, les banques referment un peu plus le robinet du crédit.

Les temps sont de plus en plus difficiles pour les candidats à une acquisition dans la pierre. Outre des prix d'achat qui restent élevés, ils doivent aujourd'hui compter avec des crédits de plus en plus chers. « Les taux ont en moyenne augmenté de 0,35 % entre la mi-juin et la mi-août, avant de redescendre de 0,20 % ces dernières semaines. À présent, les prêts sur quinze ans se négocient à 5,15 % en moyenne et ceux sur vingt ans à 5,20 % », avance Geoffroy Bragadir, fondateur d'Empruntis.com. La majorité (58 %) des prêts accordés en août étaient d'ailleurs supérieurs à 5 % (contre 7,4 % des prêts accordés au premier trimestre). Cette tendance devrait se poursuivre. « Les taux devraient atteindre et même certainement dépasser les 5,5 % pendant l'automne », pronostique l'Observatoire du financement des marchés résidentiels.

 

Un « éco » prêt à taux zéro

En parallèle, les banques, de plus en plus exigeantes avec leurs clients, prêtent sur des périodes de moins en moins longues. « Les durées d'emprunt ont raccourci de cinq mois sur un an. Et ce n'est pas fini. Comme le mouvement de hausse des taux devrait se poursuivre, la durée moyenne des prêts devrait reculer plus vite encore » , prédit l'Observatoire du financement des marchés résidentiels. Bonne nouvelle toutefois pour ceux qui souhaitent améliorer leur habitat, le gouvernement vient de proposer la mise en place d'un prêt à taux zéro pour aider les ménages à financer l'achat de nouveaux équipements économes en énergie. Ce prêt travaux pourrait atteindre 30 000 euros. Le crédit d'impôt pour l'achat d'un logement pourrait être relevé dans le projet de loi de finances pour 2009 qui sera présenté la semaine prochaine. L'idée serait de porter à 40 % le montant des intérêts d'emprunt déductibles en cas d'achat d'un appartement à basse consommation et d'augmenter la durée de ce crédit d'impôt à sept ans.

 

 

Par Quimboiseur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 3 octobre 2008
Ce n'est pas avec la religion qu'on développe une économie. Une économie ça se développe avec le travail. Les fous de Dieux qui font du prosélytisme sur le lieu de travail, n'ont donc rien compris à leur mission professionnelle...

Par Quimboiseur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés