Actualité

Mercredi 14 juin 2006

http://www.lesperipheriques.org/ancien-site/journal/10/fr1041.html

 

Dramatique danmyé de vie et de mort
Que déjoue sans cesse l'errance du marronnage
L'espace colonial quadrille la surface de l'île
jusqu'à l'extrême pointe de la caravelle
Pourchassant férocement les guerriers indomptables
Vivifiés de l'esprit de force et de courage
Transmis sans répit par le souffle rythmique
De l'inflexible tambour Kokoyé
Qui battant de lui-méme par-delà le temps
Au cœur immortel du vibrant colibri
Ouvre à l'in ni la ronde salvatrice
Depuis le point-mitan de la rédemption
Invisiblement croix-signé par la conscience
Au centre de chacune des vaillantes cases nègres
Dont la stratégie d'entraide en ses convois
A délimité l'emplacement alterné
En réponse à l'aliénante domination
Du grand quadrillage blanc
Et dans ce tricentenaire Damier culturel
La vieille résistance populaire nègre
Enracinée aux entrailles de la Guinée ancestrale
Poursuit en cadence le tracé de la survie
Jusqu'à faire école d'esprit de force et de courage
Dans l'âme d'une jeunesse passionnée
Qui redonne corps voix figure et devenir
A l'angulaire mémoire collective de la nation...
  Presqu'île de la caravelle
Fouettés par la cruelle vision
Du ténébreux cachot
Qui vainement enchaîna
La lumineuse résistance de nos aïeux
Est-il possible de découvrir impassibles
Les vestiges d'un valeureux passé
Trop longtemps inaccessible à la conscience
Un mystérieux vertige s'empare de l'esprit
Et l'âme des esclaves marronneurs
Prisonnière de l'amnésie collective
Interpelle chaque visiteur antillais
Oui
Le château Dubuc n'est plus que ruines
Mais tout au fond de la baie du Trésor
Dans le corps d'un vieux gallion
Dix mille guinées d'or pur attendent encore
Les dix mille rayons de soleil
Qui révéleront enfin à la raison incrédule
Les richesses angulaires cachées
Dans le cœur naufragé de ce pays...

 

Daniel Fatna

Par Quimboiseur
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Mercredi 14 juin 2006

http://www.intelink.info/index.php/news/justice/chroniques/2005091801_l_affaire_caroline_dickinson

 

2005091801 : L'affaire Caroline Dickinson

Retour sur l'affaire criminelle qui a bouleversé toute la Grande-Bretagne à la fin des années 90.

Le Drame

En ce mois de juillet 1996, Caroline Dickinson, une collégienne anglaise de 13 ans, effectue un séjour linguistique en France avec sa classe. Elle loge avec ses camarades dans une auberge de jeunesse à Pleine-Fougères en Bretagne et partage sa chambre avec quatre autres camarades de classe.

Il fait chaud cette nuit-là et les fenêtres sont grandes ouvertes. La porte d'entrée de l'auberge n'est pas verrouillée. Un homme s'introduit dans le bâtiment, entre dans la chambre de Caroline qui dort sur un matelas posé au sol, la viole et la tue en l'étouffant. Tout cela sans que ses amies assoupies à quelques centimètres d'elle ne s'aperçoivent de quoi que ce soit.

Ce n'est que le lendemain à 8 heures que l'on découvre le corps sans vie de la petite anglaise.

Dès la découverte du drame la gendarmerie quadrille les lieux et les journalistes affluent par dizaines à Pleine-Fougères. Une information judiciaire est ouverte et le dossier est confié au juge d'instruction de Saint Malo Gérard Zaug.

Le fait qu'aucune des jeunes filles dormant dans la chambre de Caroline ne se soit rendue compte de rien laisse perplexe les enquêteurs. Voici ce qu'elles vont déclarer lors de leur audition par les gendarmes:

"Dans la nuit je me suis réveillée vers trois heures, j'ai entendu quelqu'un qui respirait avec difficulté". "J'ai été réveillée par des bruits, ça faisait comme si ça tapait sur quelque chose. J'ai vu Caroline qui bougeait, elle secouait les jambes de manière assez énergique. J'ai pensé qu'elle rêvait, qu'elle faisait un gros cauchemar".

L'enquête

L'inspection des lieux du crime va permettre de découvrir plusieurs indices. Un gros morceau d'ouate est découvert à proximité du corps de la jeune fille. C'est ce qui a sans doute servi à l'étouffer. Et surtout une trace de sperme laissée par le meurtrier sur sa cuisse va permettre de connaître l'empreinte génétique du coupable. Malheureusement ils n'ont aucun suspect avec qui la comparer.

Ce drame fait la une des journaux et bouleverse toute la Grande-Bretagne.

Sous l'énorme pression médiatique venue d'outre-Manche, les gendarmes vont arrêter quelques jours après le drame un SDF, Patrice Padé, qui avait été aperçu par des témoins à proximité de l'auberge de jeunesse.

Ce marginal tatoué et au casier judiciaire chargé a le profil idéal du coupable. Après 45 heures de garde à vue, épuisé, en manque d'alcool et harcelé par les gendarmes, il craque et avoue être l'auteur du crime.

Pour la justice française l'affaire est bouclée et le juge d'instruction organise le 23 juillet 1996 une conférence de presse très médiatique au cours de laquelle il annonce, triomphant, que le coupable a été arrêté sans même connaître le résultat des tests ADN.

Grave erreur car huit jours plus tard les analyses disculpent Patrice Padé qui est relâché. L'enquête repart à zéro.

Le 12 décembre 1996 John Dickinson débarque en France avec une idée en tête: accélérer l'enquête sur le meurtre de sa fille qui patine depuis des mois. Pour cela il lance un appel public devant les journalistes afin de trouver de nouveaux témoins.
Il demande également que soit réalisé un test génétique sur tous les hommes adultes de Pleine-Fougères, chose inédite en France mais très courante en Grande Bretagne.
Face au refus du juge Zaug, il se tourne vers les hautes instances judiciaires et réussit à faire remplacer le juge.

Le médiatique Renaud Van Ruymbeke reprend l'enquête et grâce à son aura va disposer de moyens considérables.

Tout d'abord les 170 hommes de 15 à 35 ans vivant à Pleine Fougère vont subir un test ADN, sans résultat.

Début 1998, le juge Van Ruymbeke se rend en Grande Bretagne pour ré interroger les camarades de Caroline Dickinson et va découvrir un élément nouveau. Plusieurs jeunes filles avaient repéré un homme au comportement étrange à proximité de l'auberge. A partir de ces infos un portrait robot est établi et diffusé dans la presse. Des centaines de témoignages vont affluer. Plus de 9000 personnes sont entendues et le juge impose un test ADN à tous les suspects potentiels.

Mais tous ces efforts vont finir par payer. Les enquêteurs vont découvrir que quelques heures avant le drame une autre agression a eu lieu dans une autre auberge de jeunesse à Saint Lunaire à quelques kilomètres de Pleine Fougère.

Enfin un suspect

Le juge délivre une commission rogatoire à toutes les brigades de gendarmerie de France demandant que soient recensés tous les incidents ayant eu lieu dans les auberges de jeunesse dans les deux ans précédant le drame. Plus d'une centaine de suspects sont interrogés et subissent un test génétique. Tous sont disculpés les uns après les autres. Au bout de quelques semaines il ne reste plus que deux ou trois noms sur la liste. Parmi eux se trouve le nom de Francisco Arce Montes, un espagnol d'une cinquantaine d'années connu des services de police pour avoir tenté de s'introduire dans une auberge de jeunesse en 1994.

Au printemps 2001 Francisco Arce Montes demeure toujours introuvable. Mais le 02 avril 2001 un extraordinaire coup du sort va permettre aux enquêteurs de mettre la main sur le suspect.

Tommy Onko, un officier de la police de l'immigration basé à l'aéroport de Detroit aux Etats-Unis tombe sur un article de journal traitant de l'affaire Dickinson et décide à tout hasard de consulter la base de données de la police pour vérifier, sans trop y croire, s'il se trouve sur le territoire américain.

Et l'ordinateur parle. Francisco Arce Montes se trouve aux Etats-Unis depuis plusieurs mois et est incarcéré en Floride pour attentat à la pudeur dans une auberge de jeunesse de Miami.

Aussitôt il prévient la police française qui dépêche immédiatement deux officiers en Floride pour effectuer des prélèvements d'ADN sur le suspect.

Le 14 avril 2001 les analyses parlent: Il y a 99.9 % de chances que l'ADN retrouvé dans la chambre de la victime soit celle de Francisco Arce Montes.

L'arrestation

Le 20 novembre 2001, l'Espagnol est extradé vers la France et mis en examen pour le viol et le meurtre de la petite Caroline.

Le 07 juin 2004 le procès en assise s'ouvre à Rennes. Il démontre que Francisco Arce Montes n'a vraisemblablement pas toute sa raison. Il souffre de troubles obsessionnels compulsifs et a déjà effectué plusieurs séjours en hôpital psychiatrique. Le procès permet également de faire une partie de la lumière sur le parcours criminel international de l'Espagnol. Tout d'abord en Allemagne entre 1985 et 1989 où il est à trois reprises impliqué dans des faits de viol à Brême, Tübingen et Fribourg qui lui valent cinq ans de prison. Puis en France en 1994 où il a tenté de s'introduire dans une auberge de jeunesse de Bléré. Enfin il est appréhendé en Espagne en 1997 alors qu'il s'apprêtait à violer une jeune fille. Malheureusement il s'échappe et prend la fuite à Miami où il est arrêté pour s'être masturbé dans la chambre d'hôtel d'une cliente.

Francisco Arce Montes est condamné le 14 juin 2004 à 30 ans de prison avec une peine de sûreté de 20 ans, condamnation confirmée en appel en juin 2005. Avec le cumul des peines prononcées en Allemagne et en Espagne il devrait passer le restant de ses jours derrière les barreaux.

Par Quimboiseur
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Jeudi 15 juin 2006

Beaucoup de Chrétiens passent leur vie à prier Dieu. Mais savent-ils seulement que le dieu qu'ils prient est Yahvé, le dieu des Juifs. S'ils se rendaient compte de cet aberrations, ils comprendraient mieux pourquoi les Juifs ont autant de réussite sur Terre.

Les Musulmans prient un dieu de paix et d'amour. Soit ! Tant mieux pour eux. En attendant je cherche un coin sur Terre où j'aurai pas à subir les manières belliqueuses. Seulement voila faut qu'il aille partout sur Terre et imposer leur lois. Qu'ils aillent au Diable ! C'est sur qu'avec leur comportement provocateur, belliqueux, agressifs et insultant, on ne pourra jamais être d'accord. Ce sera eux ou moi !

A Dieu de choisir... Moi je crois au vrai Dieu. Et je pense au vu de cette existence terrestres que j'ai ménée sur Terre que ni Yahvé ni Allah sont le vrai dieu. Qu'ils fassent bien attention de ne pas croiser la route du VRAI Dieu....

 

Par Quimboiseur
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Jeudi 15 juin 2006

Certains monothéistes ont imposé leur dogme du Dieu unique par la propagande, par la force et par la brutalité. Ils ont gagné pendant 2000 ans. Mais aujourd'hui la roue tourne. Et la fin des religions monothéistes est proche...

 

 

Par Quimboiseur
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Lundi 19 juin 2006

Alors que tous les Noirs de la scène du paysage audiovisuel Francais s'egosillent à n'en plus finir sur des histoires d'esclavage. Ne cherchant qu'a blamer, fustiger les Occidentaux en vue d'obtenir des miettes de présence sur les antennes et télévisions Francaises. Alors qu'ils denoncent sans relache des crimes vieux de plus d'un siècle et pour lesquels il existe une loi indiquant que l'esclavage est un crime contre l'humanité.... Avec la date du 10 moi en hommage aux victimes de l'esclavages, on aurait pu croire que le crime avait été reparé.

Mais nous pouvons sérieusement mettre en doute la sincérité de telles méthodes qui cherchent plus à retirer des dividendes de ces marchanges stériles foulant la mémoire des ancêtres esclavage et commettant ainsi un grand manque de respect pour la cause des Afro-descendants...

Mais comment peut-on fustiger avec force des evenements passés depuis plusieurs siècles, pour lesquels il y a prescription et comment dès lors peut-on être honnete et ne pas parler du Darfour. Tous ces Noirs qui se disputent sur la date du 10 mai, pourquoi gachent-ils tand d'energie dans des querelles stériles ?

Noirs si vous etiez sincères à propos de l'esclavage alors vous dénonceriez avec force l'esclavage qui sevit aujourd'hui en Mauritanie et au Soudan. Vous denonceriez la traite des Blanches qui se developpent de plus en plus et qui arrivent jusque sur nos trottoirs et à la porte de nos villes.

Mais aussi et surtout vous denonceriez le génocide perpetré sur des Noirs au Darfour au simple pretexte qu'ils ne sont pas musulmans. Messieurs les Noirs de France, sachez que vous êtes des imposteurs. Vous êtes indignes de representer la race Noire.

Mais je ne vous en veux par, car les plus crétins d'entre les Noirs ce sont quand meme ces chevaleirs Jenjaouid prets à casser du nègre alors qu'ils sont eux meme des Noirs. Ils cassent du Noir pour le benefice d'Arabes. Ils se croitent Arabes alors qu'ils sont Noirs. Et les Arabes qui les manipulent ne voient en eux que des crétins de Noirs qui facilitent l'implantation de l'hegemonie Arabe au coeur de l'Afrique.

Et les autres pays Africains toujours pret à manifester contre les Occidentaux, toujours prets à venir s'installer en Europe, toujours prompts à invoquer les droits de l'homme en leur faveur, mais qui laisse des genocides se perpetrer sur leur sol.

Décidement, les Noirs ne savent pas mettre les priorités là ou il le faut. C'est plus important pour eux d'avoir un presentateur du JT Noir que d'arreter le génocide d'un peuple qui meurt sur leur continent. Ils feraient mieux de lancer une guerrre contre les Arabes qui foutent le souk au Darfour...

 

 

Par Quimboiseur
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Lundi 26 juin 2006

3,2 milliards de dollars  d'investissement ! Voila des gagneurs !

AMD se décide pour une nouvelle usine 32 nm à New-York
 De l'argent et des emplois à gogo (498 lectures)

 
 

 
 
Beaucoup pensaient qu'AMD agrandirait son usine allemande de Dresde pour augmenter sa production de processeurs, c'est finalement la région de New-York qui a été choisie par la firme pour y ouvrir une nouvelle usine, chargée de produire des CPU 32 nm dès sa mise en service entre 2012 et 2014.

Cette nouvelle usine d'AMD représente une victoire pour l'État de New-York, qui attire le plus grand investissement industriel privé de son histoire, pour une des plus grandes usines de production de processeurs du monde. AMD prévoit d'installer son usine dans le Campus Luther Forest Technology. Sa construction commencera entre juillet 2007 et juillet 2009, sur un emplacement d'environ 112 000 m², environ la même taille que celle de l'usine 45 nm qui se construit en ce moment même à Kiryat Gat, en Israël.

Fab36
La Fab 36 d'AMD, à Dresde en Allemagne.

Cette nouvelle usine d'AMD produira des processeurs en 32 nm sur des wafers 300 mm. Elle devrait coûter environ 3,2 milliards de dollars au total : 600 millions pour la construction et 2,5 milliards pour son équipement en outils de production. L'usine serait alors pleinement opérationnelle entre 2012 et 2014.

Selon AMD, cette nouvelle structure devrait permettre l'emploi de 1200 ingénieurs de haut niveau dans l'État de New-York. Chez Intel, on construit deux nouvelles usines 45 nm. L'une est située en Arizona, l'autre en Israël ; toutes deux auraient un coût total de 6,5 milliards de dollars pour le fondeur.
 
 
Par Quimboiseur
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Mardi 27 juin 2006

Quand on écoute les Africains on a l'impression que le ciel leur est tombé sur la tête et qu'ils sont les damnés de la terre. Ils nous regardent droit dans les yeux avec leur mine de chiens abattus comme pour nous montrer qu'ils sont de pôvres victimes innocentes....

Mais il faudrait qu'ils se rappellent le sort de leurs frères vendus dans le commerce triangulaire contre des babioles. Il faudrait qu'ils se souviennent comment ils ont bradés les forces vives du continent. Il faut qu'il assument le fait qu'aujourd'hui encore ils bradent les ressources végétales et minières de leur continent.

Il faut qu'ils se rappelle à quel point le nègre est le pire ennemi du nègre. Il faut qu'ils constatent tous les degrés de traitrise qu'il a fallu pour preferer enterrer la réussite de Noirs quitte à laisser des Occidentaux et des Arabes raffler la mise.

Tant que le nègre sera l'ennemi du nègre alors jamais ils ne pourront avancer. Mais les Créoles dont les ancêtres ont été trahis par leurs ancêtre Aficains ne doivent jamais oublié que c'est par la traitrise qu'ils se sont fait avoir. Aussi un Créole ne devrait jamais avoir confiance en personne !

Honnis soient les traitres ! Si toi tu ne te souviens pas de ce que tes ancêtres ont fait, Dieu lui sait très bien à quel genre de traitrise et de bassesse ils sont tombés. Mais savais-tu que Dieu exècre les traitres ?

Voila pourquoi le continent Africain est maudit ! Et si tu veux sauver ce continent, alors il faudra racheter le crime de tes ancêtres.... en aidant les petites îles de Caraibes. Mais ce n'est pas demain que des pays Africains risquent de bouger en faveur de leur lointains cousins puisque déja sur le continent Africain ils laissent l'esclavage revenir, ils laissent le génocide du Darfour se perpetrer sous leurs yeux... (alors quoi c'est encore aux Occidentaux de faire quelque chose ?), ils laissent faire l'islamisation forcée de leur continent et sans déja en train de ce soumettre à un nouvel ordre tyrannique dans lequel ils n'auront rien à gagner.

Mais que font les Africains pour leur avenir ? Ha oui ! Emigrer en Europe pour faire une carrière de footballeurs ou pour faire du gangsta rap ! Ha oui ! Ya bon !

Continuez à dormir... Quand vous vous reveilerez l'Afrique aura été vidée de toutes ses richesses, 90% de la population Africiane sera infectée par le virus du Sida, ils mettront un cordon sanitaire autour du continent et plus aucun Africain n'aura le droit de quitter ce continent car les Occidentaux auront trop peur de la propagation de maladies....

Aucun espoir pour ce continent...

Par Quimboiseur
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Vendredi 7 juillet 2006

Les mouvements féministes nous on fait croire que c'est leur militantisme et leur activisme qui a permis l'emancipation de la femme. Or tout est faux et ultra faux. Il suffit de voir le developpment de la prostitution dans les grandes villes où on assiste à la traite des blances en 2006. Il suffit de voir le deveoppement de doctrines rigoristes pronant la lapidation, les crimes d'honneur et la sequestration des femmes dans leur cuisine. On s'attendrait à une deferlante des chiennes de garde... Or nous n'avons rien vu, rien entendu. Ces chiennes auraient-telles perdus leurs crocs ?

qu'est qui a permis l'emancipation des femmes ? Et qu'est ce qui va provoquer un retour en arrière sur la condition des femmes ?

Les 2 guerres mondiales qui ont mis les hommes sur les champs de bataille ont permis l'accession au travail industriel pour les femmes. Cela leur a permis de montrer leur  talent et leur compétente au travail.

L'apparition de l'a mini-jupe et du string. Cela a decoincé les hommes qui se sont mis à baver devant les femmes. Le pouvoir de séduction des femmes a explosé et elles ont soumis la volonté des hommes à leur pouvoir. Les hommes étaient anesthésiés et les femmes ont pu les mener par le bout du nez.


Mais l'explosion de l'industrie du sexe et de la pornographie démontre la haut niveau de frustration sexuel chez les hommes. Cette situation a créer une demande. Et cette demande a créée une offre : la prostitution, les traites des blanches, la vente de femmes. Les femmes ont cru amusant de frustrer les hommes. Or c'est cette frustration qui va causé leur perte.

Peut etre que 10% des hommes sont gatés et se tapent 80% des femmes. Ils reste de miettes pour les autres. Plus toute une clique de frustrés qui n'ont droit à rien. De la 2 mouvements se sont créés.

Le premier mouvement est celui d'une frustration qui a engagé des hommes dans la religion fondamentaliste. Cette religion leur a donné l'autorité morale de restreindre la liberté des femmes dans leur paroles, dans leur vetements. Puis la religion a permis les arrangements de mariages forcés qui ont permis à ces frustrés d'obtenir des femmes.

Le deuxieme mouvement a crée des comportements parallèles. Les hommes frustrés n'ayant pas accès aux femmes mais ayant de l'argent... Ils ont créer le tourisme sexuel. Des mafieux ont repéré le filon et leur fournisse des femmes. Devant de tels hommes pour qui la voie légale ne fournit rien si ce n'est du mépris, ces hommes n'attendent plus rien de la société civile. Ils ont basculé dans le monde underground des mafieaux et de ceux qui soutiennent les circuits mafieux avec leur argent. Vous pouvez les sermoner, leur faire la morale, la  seule chose qu'ils voient c'est que de votre coté ils n'ont rien et dans le monde mafieux ils ont des femmes. Pire, elles sont soumises et traités comme des chiennes. Et là.... ils tiennent leur revanche sur ces années de frustrations et de persecutions moralisantes.

On voit bien que les femmes se sont crées 2 types d'ennemis : les fondamentalistes religieux, les frustrés revenchards. De plus, ces frustrations ont deshiniber des comportements homosexuels ou certains hommes trouvent bien plus leur compte du moins en quantité de rapports sexuels consommés dans les rapports homosexuels. Meme si ce ne sont pas des ennemis, ils ne prendront pas la defense des femmes.

Vous avez ceux qui ont renoncé à toute activité sexuel. Ils ne sont pas dangereux, ils se refugient dans les jeux vidéos, dans la lecture, dans la peche ou le jardinage. Ils ne sont d'aucun secours pour les femmes...

Ils ne reste donc pour la defense des femmes que ces 10% de jolie coeurs qui rafflent la mise et qui se tapent toutes les femmes. Mais il semble que 90% des autres hommes ont quelques comptes à regler avec eux.... Ainsi, après la chasse à ces traitres à la cause masculine, il ne restera plus aucun rempart entre les frustrés et les femmes.

Et je ne crains que le sort des femmes ne subissent un retour en arrière comme au Moyen Age, ou elles etaient considérés comme des objets et des animaux de compagnie...

 

 

Par Quimboiseur
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Vendredi 7 juillet 2006

Si le niveau du débat politique en France ne relève pas le niveau alors je n'irai pas voter en 2007. Moi je vote pour un programme et une feuille de route qui trace l'avenir du pays pour les 5 ans à venir.

Nous assistons vraiment à une mascarade politique et à un hold up electoral...

Pensent-ils sincèrement pouvoir se présenter à une élection présidentielle sans faire de campagne, sans faire de débats, sans faire de propositions, sans faire de programme politique ?

Mais où sont les idées ? Quelles sont les problèmes de la France ? Qui propose des solutions ? Personne !

C'est vraiment lamentable ! La France, tout comme sa population, s'africanise de plus en plus dans ses moeurs et dans son organisation.

 

 

 

Par Quimboiseur
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Jeudi 13 juillet 2006

Paru dans L'Express du 06/04/2006

La grande fraude socialepar Gilles Gaetner

Arnaques en tout genre aux Assedic, pseudo-RMIstes, fausses ordonnances, arrêts de travail bidon, trafic de cartes Vitale... En ces temps de crise où l'assistanat fonctionne à plein régime, l'imagination des tricheurs ne connaît plus de limites. Contre ces détournements qui commencent à coûter très cher à la collectivité, les organismes publics et la justice ont décidé de réagir. D'autant qu'à l'incivisme et aux petites combines de particuliers viennent s'ajouter aujourd'hui des escroqueries à grande échelle pratiquées par de véritables réseaux

 

Des cadres qui font croire, via de faux bulletins de salaire, qu'ils gagnent 10 000 € par mois pour toucher de substantielles indemnités de chômage. Des RMIstes qui cumulent un salaire avec le RMI… Et qui oublient de dire qu'ils perçoivent déjà des allocations chômage. Des médecins qui délivrent en pagaille des certificats d'arrêt de travail complaisants. Des pseudo-chômeurs qui bernent les Assedic grâce à de faux papiers… La liste est longue de toutes ces combines, astuces et autres escroqueries qui coûtent cher à la collectivité: de 400 à 500 millions d'euros sur trois ou quatre ans, selon les magistrats qui enquêtent sur ces dossiers.

Un constat si accablant que les organismes sociaux - Assedic, Sécurité sociale, allocations familiales - ont décidé de lancer des contre-attaques musclées. D'abord, en intensifiant les contrôles pour lutter contre cette fraude à grande échelle (lire l'article). Ensuite, en saisissant systématiquement la justice. Résultat: 940 plaintes sont actuellement instruites contre des tricheurs au RMI (revenu minimum d'insertion), et 51 émanant de la Caisse nationale d'assurance-maladie (Cnam) le sont contre des petits malins qui falsifient des ordonnances ou se livrent à des trafics de médicaments. Sans oublier une vingtaine d'informations judiciaires ouvertes en France pour escroquerie aux Assedic. Montant officiel du préjudice? 80 millions d'euros. Un chiffre qui devrait, selon certains magistrats, être revu à la hausse…

Cette fraude de grande ampleur, Michel Rimbault, directeur de la prévention des fraudes et de la prévention aux Assedic, l'explique ainsi: «Alors que dans les années 1980 la triche trouvait son origine dans un comportement individuel, cette dernière s'est transformée depuis quatre, voire cinq ans en un phénomène industriel. Désormais, les malfrats agissent en réseaux extrêmement structurés et parviennent à engranger beaucoup d'argent.» On a même constaté, dans une affaire mettant en cause des Turcs d'origine kurde, que l'argent détourné servait à financer les extrémistes du PKK. Tandis que, dans une autre, les animateurs du réseau frauduleux étaient liés au grand banditisme…

Michel Rimbault précise: «Quand on sait que les Assedic reçoivent chaque année 29 milliards d'euros de cotisations, comment certains ne seraient-ils pas tentés de mettre la main sur un tel trésor?»

Eh bien, c'est ce qu'a découvert le pugnace juge parisien Jean-Christophe Hullin, qui eut, il y a peu, à connaître de dossiers de blanchiment à Monaco. Entre 1999 et 2003, 637 personnes ont berné les Assedic de la région parisienne. Leur particularité? Ce sont pratiquement tous des Pakistanais, habitants du Val-d'Oise, notamment à Gonesse et Goussainville. Le modus operandi de l'entourloupe? Classique, pourrait-on dire… Au sommet, un chef, qui réalise et vend des faux papiers sous forme de kit. En clair, des documents nécessaires pour percevoir l'assurance-chômage: contrat d'embauche, bulletins de salaire et lettre de licenciement pour raisons économiques. Coût du service: de 600 à 3 000 €. Toujours versés au «cerveau» de l'opération, dans le cas présent un certain Suraj S., d'origine pakistanaise et se disant expert-comptable. C'est au siège de sa société de traduction, Pib Traduction, située dans le Xe arrondissement de Paris, que notre homme se livrait au bricolage de faux papiers… Autrement dit, la confection des fameux sésames qui ont permis à 637 de ses compatriotes de percevoir des indemnités de chômage en 2003.

Cette année-là, ces bienheureux toucheront chacun entre 3 000 et 8 000 €… pour avoir été licenciés fictivement d'entreprises n'ayant jamais existé. Songez, par exemple, que la société Bazar-Monge, censée vendre des vêtements, a déclaré jusqu'à 55 salariés totalement fantômes!

Toujours à Paris, la juge Sylvia Caillard a mis au jour l'une des plus ahurissantes escroqueries aux Assedic. Montant du préjudice? 9 millions d'euros. Nombre de tricheurs? Plus de 500. Quant au pedigree de l'organisateur de la combine, il a de quoi surprendre. Il n'est ni de près ni de loin mêlé au banditisme ou à une mafia d'origine étrangère. Non, il s'agit d'un musicien, chanteur-compositeur, qui connut son heure de gloire dans les années 1980. Jusqu'à ce que, à la fin des années 1990, subissant un revers de fortune, il décide d'opérer une reconversion: l'embrouille à l'assurance-chômage.

Grâce à un logiciel acheté quelques centaines d'euros, l'ex-musicien se met à fabriquer faux bulletins de salaire, fausses attestations d'employeur, qu'il revend à des clients trouvés un peu partout dans Paris. Le prix? 1 500 €. Un job fort lucratif qui dure de 2001 à 2004, date à laquelle il s'arrête brutalement: une employée des Assedic, un peu plus vigilante que ses collègues, est en effet intriguée par des bulletins de salaire qui affichent d'incroyables rémunérations pour un manutentionnaire, un employé ou une secrétaire: 4 000 € par mois! On comprend pourquoi: plus le salaire est coquet, plus l'indemnité mensuelle de chômage est élevée. Avec un plafond, il est vrai, qui ne peut excéder 5 127 €.

Certains aigrefins, constitués en réseaux extrêmement structurés, vont encore plus loin. Profitant de toutes les failles des systèmes, ils font main basse sur tout ce qui peut rapporter de l'argent: les Assedic, bien sûr, mais aussi la Sécurité sociale et les allocations familiales, qui versent, notamment, le RMI.

Telle a été, de 2001 à 2004, l'activité d'une bande d'une centaine de Gitans d'origine yougoslave. Très entreprenante, cette bande, qui exerçait ses talents en Seine-Saint-Denis, s'est même livrée à une activité de blanchiment tout à fait originale (lire l'article). Pendant un peu plus d'un an, le groupe d'intervention régional (GIR) de Bobigny a tenté d'y voir clair dans ce réseau aux multiples activités. Jusqu'à ce que, à la fin de 2004, les enquêteurs finissent, à force de ténacité, par en identifier les chefs, un Yougoslave - aujourd'hui décédé - un certain Miroslav J., et un Français, Alexandre E. Ce dernier est, comme on dit, un vieux cheval de retour. Officiellement conseiller en gestion de patrimoine, Alexandre n'a connu qu'une seule activité en quarante ans: la fabrication de faux papiers!

Voici donc le duo qui, grâce à un logiciel acheté une poignée d'euros, a confectionné, pour des Gitans, fausses attestations d'employeur et bulletins de salaire tout aussi faux. Un service évidemment pas gratuit, puisque facturé 1 500 €. Faites un rapide calcul: quand on a 150 «clients», cela fait un joli pactole pour les deux hommes. Les 150 clients, pour leur part, n'avaient pas lieu de se plaindre: grâce aux faux papiers, ils ont pu toucher des Assedic de 2 000 à 3 000 € chacun par mois, pendant près d'un an. Après tout, quoi de plus normal? Leur entreprise, qu'elle s'appelle SARL Batsol, Location-Maubeuge ou Diffusion Lena, avait procédé à leur licenciement… Evidemment bidon, puisque ces sociétés n'existaient que sur le papier! Reste que, dans cette histoire, les Assedic de Bobigny y ont laissé des plumes: de 300 000 à 400 000 €!

Non contente d'avoir pillé les Assedic, l'équipe ne s'est pas gênée pour percevoir, indûment, des indemnités journalières de la Sécurité sociale. Ici pour cause de dépression, là pour des affections cardio-vasculaires… souvent imaginaires. Mais détectées par des médecins fort complaisants. Résultat de ces gentillesses? Un préjudice de 560 000 € pour la caisse régionale d'assurance-maladie de l'Ile-de-France (Cramif) et de 900 000 € pour la caisse d'assurance-maladie de Seine-Saint-Denis.

La caisse primaire d'assurance-maladie de Paris a, elle aussi, été sacrément rudoyée en 2004-2005. Tout cela à cause des Drs K. et T., exerçant à Paris, qui avaient l'habitude de délivrer moult certificats d'arrêt de maladie bidon à des Yougoslaves. En tout, une cinquantaine de personnes. Généralement membres de la même famille. Une fine équipe! Toujours prête à cumuler indemnités journalières, RMI et assurance-chômage.

Abdelkrim O., par exemple, n'a peur de rien. Bien qu'il perçoive le RMI depuis trois ans, il ne se gêne pas pour demander un arrêt de travail au Dr K. Grâce à de faux bulletins de salaire, la Sécu lui verse 6 500 € pour ses deux mois d'absence dans une entreprise, évidemment inconnue. Sonia T. fait encore mieux. Salariée d'une entreprise de confection dénommée Brzan, elle gagne officiellement 459 € par mois. Une misère. Comment gagner plus? Simple comme bonjour. Sonia sollicite le très compréhensif Dr T., qui lui délivre un arrêt de travail. Dans la foulée, la jeune femme envoie de faux papiers à la caisse primaire d'assurance-maladie pour toucher ses indemnités journalières sur la base d'un salaire mensuel de… 2 241 €. La Sécu n'y voit que du feu. Résultat? En six mois, la chanceuse Sonia recevra 11 478 €!

Un autre de ses compatriotes, Branco Z., sait lui aussi y faire pour flouer la Sécu. Depuis 1995, il touche le RMI. Pas suffisant. Que faire? Comme d'habitude… Branco monte un faux dossier d'arrêt de travail, toujours grâce à la complicité d'un médecin. Bingo! En dix mois, il touche le pactole: 15 361 €… qu'il s'empresse de retirer en espèces de son compte bancaire.

Ce que fait Sladjina N. laisse pantois. En 2003, elle présente à la Sécurité sociale deux arrêts de maladie. Le premier accrédite la thèse qu'elle est salariée de la S Etoile de Belleville, à l'activité plus qu'improbable. Le second, qu'elle travaille dans une entreprise dénommée la Reine des Trois Chapeaux. Là encore, la vigilance de la Sécu est prise en défaut, puisqu'elle versera en quelques mois 21 737 € à Sladjina.

Pendant trois ans, de 2001 à 2004, tout ce petit monde se goinfre. Sur le dos de la solidarité, en se servant sur les cotisations des Assedic. Sur le dos de la collectivité, en pillant sans vergogne la Sécurité sociale, déjà lourdement déficitaire. Et puis, un jour, le grain de sable: un certain Milan L., qui se dit salarié d'une entreprise, Domino's, se met en arrêt de travail pour la période du 12 décembre 2002 au 11 mai 2003. A priori, rien à dire. Sauf que la Sécurité sociale apprend que Milan perçoit déjà des indemnités des Assedic pour avoir été licencié de l'entreprise… Domino's! Premier faux pas. Suivi d'un autre. Cette fois, la caisse d'assurance-maladie découvre que certains bulletins de salaire, datant de 2001, sont libellés en euros… alors que le franc est encore en vigueur! Là, c'est trop. La justice s'en mêle. En 2004, une information judiciaire est ouverte. Pour faux et usage et escroquerie.

Dans les semaines qui suivent, une trentaine de personnes sont mises en examen. Le premier à tomber n'est autre que le cerveau de cette énorme arnaque, un certain Selimir I. C'est lui qui fournissait les fausses attestations de travail. Lui qui se chargeait d'adresser les courriers à la Sécurité sociale. Mais c'est lui aussi qui récupérait toujours une partie des indemnités de la Sécu versées à ses compatriotes. Une façon de prendre sa dîme pour services rendus. En deux ans, Selimir I. touchera la somme rondelette de 178 526 €. Soit 1 100 000 F. Quant aux dégâts causés à la caisse primaire d'assurance-maladie de Paris, ils s'élèvent à 600 000 €…

Si la fraude en réseau a pris un essor considérable depuis quatre ou cinq ans, la triche individuelle n'a pas pour autant diminué. Au contraire. Crise économique aiguë, dégradation persistante du civisme et recours au système D - pratique bien de chez nous - en constituent la cause.

Prenez le cas des Assedic. Qui se douterait que le montant de la fraude individuelle tourne, bon an mal an, autour de 15 millions d'euros? Oui, 100 millions de francs! C'est, par exemple, l'allocataire qui oublie de préciser qu'il reçoit également des indemnités journalières de la Sécurité sociale. Or le cumul est strictement interdit. C'est l'imprudent, brouillé avec la langue française, qui présente au guichet des Assedic des papiers officiels (attestation d'employeur par exemple) … bourrés de fautes d'orthographe, et pour cause: il les a rédigés lui-même! C'est encore ce chef de projet, dans une entreprise de métallurgie en Bretagne, qui affirme avoir été licencié, alors qu'il gagnait 11 000 € par mois. Se présentant aux Assedic, il demande à percevoir son allocation-chômage via une lettre-chèque. Ce qui tendrait à prouver qu'il ne détient pas de compte bancaire. Bizarre. Surtout quand on a un salaire d'un tel niveau. Vérification faite, le chef de projet est non seulement interdit bancaire, mais, en prime, avait monté son dossier de toutes pièces…

Le RMI est lui aussi source de fraude. Forcément individuelle. Pour y avoir droit, il faut être sans ressources, ressortissant de l'Union européenne, résider en France et être âgé de plus de 25 ans. Actuellement, 1,2 million de personnes bénéficient du revenu minimum d'insertion, qui s'élève à 432 € par mois.

Même si la triche au RMI rapporte peu, encore que cela soit relatif, elle attire pas mal de clients. Ainsi, ces 80 ressortissants européens originaires des Pays-Bas, du Portugal et, surtout, de Grande-Bretagne, plutôt aisés, installés en Dordogne, qui n'ont pas hésité à présenter de faux documents pour percevoir ce revenu. Découverte il y a quelques mois, l'entourloupe a contraint le conseil général de Dordogne à leur supprimer le RMI. On le comprend: il s'est fait escroquer de 660 000 € (lire l'article). Dans les départements du Rhône et des Bouches-du-Rhône, les présidents des conseils généraux ont eux aussi réagi. Vertement. Ayant découvert des fraudes - faux documents, fausses déclarations - ils ont supprimé le RMI à plusieurs dizaines de personnes.

Depuis le mois d'octobre 2005, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, ayant constaté de nombreuses fraudes au RMI entre 1999 et 2004, a lui aussi saisi la justice. Et le maire de citer, dans l'une de ses plaintes, le cas de cette habitante de Mayotte qui avait falsifié sa carte d'identité pour percevoir 1 470 €, de mai à août 2004. Ce ressortissant mauritanien, M. S., a fait plus fort. D'août 2002 à avril 2004, il a reçu 7 958 € au titre du RMI. Et d'août 2002 à avril 2003, 2 726 € au titre de l'aide personnalisée au logement. Or il n'avait droit à rien du tout puisqu'il ne résidait pas en France. Simplement, c'était un de ses amis, bénéficiaire d'une procuration sur son compte bancaire, qui lui envoyait l'argent en espèces en Mauritanie. A ce jour, plus d'une dizaine de plaintes avec constitution de partie civile ont été déposées par le maire de Paris. Le préjudice subi par les allocations familiales tourne autour de 3 500 € par dossier. Enfin, un secteur semble particulièrement attractif pour les escrocs en mal d'argent facile: celui de la santé. Saïd, un jeune homme originaire d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), ne dira pas le contraire. Son job? Acheter des médicaments - surtout contre le diabète et le sida - avec des cartes Vitale volées pour les revendre en Afrique. En deux ans, de juillet 2002 à janvier 2004, notre homme, se réfugiant sous de fausses identités, a escroqué 350 pharmacies, dont 300 en Seine-Saint-Denis et 50 à Paris et dans les Hauts-de-Seine. Il lui arrivait d'effectuer jusqu'à 40 achats par jour, pour des montants estimés entre 150 et 1 000 €. S'il est impossible de connaître les gains de cet aigrefin, la Sécurité sociale, quant à elle, a fait ses comptes: 1 million d'euros de perte sèche…

Le jeu auquel s'est livrée cette jeune femme de 34 ans, en 2005, a de quoi intriguer. Tellement que la Caisse nationale d'assurance-maladie la soupçonne fortement d'être au centre d'une activité d'un genre particulier. La dame en question est parvenue à consulter, en moyenne, chaque mois, 75 médecins et à se rendre dans 67 pharmacies. Les médicaments qu'elle achetait? Antidépresseurs et anxiolytiques, à hauteur d'une douzaine de boîtes par jour! Ce qui est proprement impossible à avaler dans un laps de temps aussi court. En réalité, eu égard aux ordonnances falsifiées - par le biais de surcharges et de ratures - la justice, qui a été saisie, a le sentiment qu'il s'agit d'un trafic. Un trafic dangereux pour la santé des bénéficiaires, qui a, de surcroît, engendré un préjudice de 28 000 € pour la Sécu…

Et l'on pourrait poursuivre, tel un inventaire à la Prévert, cette litanie des fraudes à la Sécurité sociale, tout en s'interrogeant sur l'éthique de certains médecins. Que penser d'un chirurgien-esthéticien qui déclare à la Sécurité sociale avoir pratiqué un acte de chirurgie réparatrice - remboursé, celui-là - alors qu'il s'est livré à un acte de chirurgie esthétique - non pris en charge? Une chose est sûre: une telle conception de la médecine coûte cher à la Sécu: 10 millions d'euros.

Que penser, encore, de ces laboratoires d'analyse médicale qui se livrent à des pratiques de gagne-petit, tout aussi répréhensibles? Le cas le plus fréquent a lieu à l'occasion du calcul de la clairance de la créatinine, destiné à dépister une insuffisance rénale chez un patient. Le laboratoire peut avoir recours à deux techniques: la clairance faite par calcul simple ou par dosage mesuré. La première est facturée 2,70 €; la seconde 8,10 €. Seulement voilà: bon nombre de laboratoires ont une propension à choisir la technique du «calcul simple» en la facturant au prix … du dosage mesuré. Ce n'est donc pas un hasard si, selon les statistiques officielles de la Cnam, le nombre de clairances par dosage mesuré a effectué un bond de 83% entre 2002 et 2003, puis de 40% entre 2003 et 2004. Autant dire pour les laboratoires un enrichissement indu, fait sur le dos de la Sécurité sociale, transformée, pour la circonstance, en authentique vache à lait!

Tous ces exemples démontrent bien que les garde-fous, que ce soit aux Assedic ou à la Sécurité sociale, ne sont pas suffisamment solides face aux coups de boutoir donnés tantôt par des bandes très bien organisées, tantôt par des particuliers dépourvus de scrupules et de sens civique. Certes, cette fraude trouve son origine non seulement dans la crise économique que connaît le pays, mais aussi dans le développement de l'assistanat, trop souvent érigé en dogme. Certes encore, ce phénomène n'a rien de nouveau. Il y a quelques années, un père de famille, qui se baladait un peu partout en France, avait réussi à recevoir plusieurs dizaines de milliers de francs de diverses caisses d'allocations familiales. Il était censé être père de 113 enfants! Désormais, pouvoirs publics et organismes sociaux l'ont promis, cette époque bénie est révolue. Il était temps!

 

Par Quimboiseur
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