Mardi 13 mai 2008
Source : http://gsorman.typepad.com/guy_sorman/2008/05/o-est-pass-la-r.html#comments

où est passé la recession?

On l'attendait , on la guettait , on l'espérait . Et puis rien , un ralentissement, sans plus. Le chômage US ne s'est pas envolé . Les propriétaires qui avaint mal parié sur leur capacité de rembourser leur crédit ont  choisi des logements plus petits  ou sont devenus locataires. La bourse va bien . Quelques banques sont ruinées, trop peu compte tenu de leur mauvaise gestion. Il n'est plus question de récession mais de reprise : le pire ennemi de l'économie est la panique et la tentation d'oublier tout ce qui avait été appris. Le capitalisme mondial semble donc avoir absorbé le choc, plus facilement là où le marché est flexible qu'inflexible.Chaude alerte tout de même dont les leçons sont claires : les banquiers sont incapables de gérer les risques tant le dollar est abondant et les systémes de placement sans contrôle.Mais les fondements du capitalisme ont résisté , parce que solides et parce que les autorités politiques et monétaires , fortes des expériences malheureuses de 1930 et 1973 , n'ont pas cédé aux sirénes keynésiennes, de l'inflation et du protectionnisme.


 

 

par Quimboiseur publié dans : Politique
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Jeudi 8 mai 2008
Source : http://gsorman.typepad.com/guy_sorman/2008/05/quest-ce-que-lo.html


Qu'est-ce que l'Occident ?

Qui n’a entendu parler du « choc des civilisations ? ». Inventé par Samuel Huntington,  dans les années 1990, l’expression est  devenue universelle. Dans les années 50, l’économiste français Alfred Sauvy avait rencontré un succès comparable avec le terme de « tiers-monde. L’une des raisons pour lesquelles ces expressions sont facilement acceptées est qu’elles n’obéissent à aucune définition claire. Le « choc des civilisations », en d’autres termes moins élégants, l’Occident face au reste du monde, est censé décrire la réalité. Mais, « Occident » est assez vague pour inclure une vaste gamme de nations et de cultures sans décrire leurs caractéristiques communes.

Mais, qu’est-ce que l’Occident ? Que signifie occidentalisation ? Pourquoi le Japon est-il considéré plutôt comme occidental et non la Chine ? Où situera-t-on Shanghai ? La Russie fait-elle partie de l’Occident ?

De ces incertitudes, il est évident que l’Occident n’est pas une entité géographique. Probablement, est-il né d’emblée, instauré comme état d’esprit lorsque les Grecs, il y a 25 siècles, se perçurent comme d’Occident face aux Perses d’Orient. Ayant perdu toute base territoriale simple depuis lors, « l’Occident » a toujours été un concept universel plus qu’une notion géographique.

être occidental ou occidentalisé, c’est avant tout épouser une façon de penser qui ne correspond pas à un continent particulier, ni à une nation ou religion spécifique. L’erreur de Huntington, me semble-t-il, a été d’enfermer l’Occident dans des frontières nationales, alors qu’il n’existe pas de carte de l’Occident.

Aucune représentation géographique de l’Occident n’est viable puisque certaines nations asiatiques sont devenues occidentales (Japon, Taïwan), tandis que des groupes non occidentaux (musulmans en Europe) vivent dans des pays dits occidentaux, que des pays orientaux sont partiellement occidentalisés et que des pays occidentaux (Russie) ne sont pas totalement occidentalisés. Il paraît plus simple de définir les frontières mentales de l’Occident que son territoire.

Cet Occident mental est un état d’esprit que l’on pourrait définir par trois caractéristiques fondamentales que l’on retrouve difficilement dans les civilisations orientales : la passion pour l’innovation, la capacité de l’autocritique et l’égalité des sexes

Le salut employé depuis l’époque romaine, « Quoi de neuf ? » est l’essence même de l’esprit occidental. A contrario, les non Occidentaux placeront plutôt la tradition avant l’innovation. L’innovation en Occident est le socle au fondement des avancées scientifiques : le conflit avec les sociétés non occidentales conservatrices en devient inéluctable. Mais au sein de l’Occident lui-même, la dynamique de l’innovation suscite ce que nous pourrions appeler « l’occidentalisation de l’Occident ».

L’Occident ne cesse, en effet, de détruire ses propres traditions, y compris ses religions. L’économiste Joseph Schumpeter a qualifié ce processus de « destruction créatrice », terme qui pourrait s’appliquer à tous les domaines de la vie. Les conservateurs occidentaux ne sont pas moins enclins à la destruction créatrice que les progressistes occidentaux : il est connu qu’ils inventent des traditions. Ils sont, en somme, plus occidentaux que conservateurs. On pense à Benjamin Disraeli, Premier ministre britannique du XIXe siècle, qui a inventé la plupart des soi-disant traditions anciennes de la monarchie britannique.

Autant que l’innovation, l’autocritique est une caractéristique occidentale. Dans la plupart des civilisations non occidentales, si ce n’est dans toutes, l’orguueil et l’amour de soi excluent l’autocritique ou au moins la critique de sa propre civilisation. Un savant musulman ou chinois ne peut être défini comme véritablement chinois ou musulman s’il critique son propre monde. Ce n’est pas tout à fait le cas en Occident.

Le savant occidental garde sa légitimité même s’il critique vertement les valeurs occidentales, alors qu’aucun Nietzsche chinois ou musulman n’affirmerait à notre connaissance que son propre dieu est mort. Un Montaigne chinois ou musulman serait-il prêt à écrire que les « Indiens sauvages » sont peut-être plus sages que nous, comme le fit Montaigne au XVIe siècle ?

Il existe probablement des Montaigne ou des Nietzsche chinois ou musulmans, mais il y a peu de chances pour qu’ils soient un jour reconnus comme des figures phares de leur civilisation. L’autocritique – et non l’amour de soi – avec le relativisme culturel qui l’accompagne forment l’ossature de la mentalité occidentale.

Il en va de même pour l’égalité des sexes, même si cela n’a pas toujours été le cas. Que les femmes soient inférieures aux hommes – un préjugé prévalait dans les religions grecque ancienne, juive et chrétienne – est controversé en Occident depuis des siècles. De nos jours, l’égalité des sexes en Occident est la norme, ce qui n’est pas le cas dans une grande partie des civilisations non occidentales. D’aucuns soutiennent que l’égalité des sexes est une conséquence du processus de modernisation et non de l’occidentalisation. C’est peut-être exact ; il n’empêche que le statut des femmes est sans aucun doute l’une des grandes questions qui opposent les musulmans non occidentaux à l’Occident.

Si nous acceptions la définition de l’Occident comme état d’esprit, trois grandes questions restent posées : l’Orient peut-il être modernisé sans être occidentalisé ? Où se passe la frontière entre Occident et Orient ? L’Ouest restera-t-il occidental ?

Jusqu’à présent, l’histoire ne fournit pas d’exemple de modernisation non occidentale. Le discours sur les valeurs asiatiques, qui a vu le jour à Singapour, est essentiellement politique. Ce n’est qu’après avoir embrassé l’innovation à l’occidentale et l’autocritique que les pays asiatiques sont devenus modernes.

Ils n’en sont pas moins asiatiques. Coréens et Japonais d’aujourd’hui demeurent totalement coréens ou japonais mais ils sont plus proches des Occidentaux que de leurs propres ancêtres. De même, les Egyptiens ou Saoudiens modernes sont plus proches des Français ou des Américains que de leurs aïeux arabes.

L’occidentalisation fait-elle des Egyptiens ou des Saoudiens modernes des Arabes moins authentiques ? Ce débat a lieu dans toutes les sociétés orientales : ce qui nous amène au véritable choc des civilisations. Toutes les sociétés contemporaines sont fragmentées entre les pro- et les anti-occidentalisation. Ce choc au sein des civilisations sur le sens de la modernisation est plus lourd de sens que le soi-disant conflit de Huntington entre des entités géographiques.

Cette controverse sur les effets irréversibles de la modernisation, qualifiée aussi  de « crise d’identité », n’épargne pas les pays occidentaux. Des groupes de fondamentalistes, non négligeables en Occident même, luttent contre le processus d’occidentalisation au nom de traditions anciennes ou reconstruites. Mais une société occidentale où l’on ne commencerait pas la journée par « quoi de neuf » ne serait plus occidentale.

Copyright : Project Syndicate/Institute for Human Sciences, 2008.

par Quimboiseur publié dans : Politique
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Jeudi 24 avril 2008
Source : http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/04/24/immigration-une-politique-juste-et-efficace-par-brice-hortefeux_1037760_823448.html?xtor=RSS-3208

Immigration : une politique juste et efficace, par Brice Hortefeux


Si les diverses enquêtes d'opinion montrent que la grande majorité de nos concitoyens comprend, approuve et soutient la nouvelle politique d'immigration de la France, je suis cependant attentif aux critiques ici ou là, parfois bruyantes.

Certains contestent les principes mêmes de notre politique. D'autres – dans une construction intellectuelle bizarre et contradictoire – fustigent leur application au cas par cas, comme nous le faisons en ce moment même avec les travailleurs clandestins en grève. Certains dénoncent notre refus des régularisations massives. D'aucuns s'élèvent contre le principe d'objectifs chiffrés ou condamnent l'existence de centres de rétention, jugeant notre politique trop répressive. Après les avoir écoutés, je veux répondre à chacun d'eux.

S'agissant des fondements de notre politique, j'observe qu'il n'existe plus un seul pays d'Europe qui refuse aujourd'hui de maîtriser les flux migratoires et de lutter sans relâche contre l'immigration illégale.

Lorsque 1 800 immigrés clandestins sont morts en 2007 aux portes de l'Europe sur des barques de fortune, victimes de réseaux et de passeurs, faudrait-il rester les bras ballants ? Lorsque des immigrés légaux font l'effort de respecter nos lois et de suivre le parcours d'intégration, faudrait-il n'en tenir aucun compte et ne pas faire de différence avec ceux qui rentrent en France illégalement et y séjournent sans y être autorisés ?

Lorsque les gouvernements des pays d'émigration eux-mêmes nous demandent de ne pas piller leurs forces vives, faudrait-il refuser de les écouter et de gérer les flux migratoires avec eux de manière concertée ? A l'évidence, pour la France comme pour tous les pays européens, la maîtrise des flux migratoires, condition du succès de l'intégration, est désormais la seule politique possible.

J'avance donc, sans a priori ni idéologie, avec trois principes simples. D'abord, la France a le droit de choisir – comme tout pays, ni plus ni moins – qui elle veut et qui elle peut accueillir sur son territoire. Ensuite, deuxième principe, l'étranger qui est accueilli légalement sur le territoire doit avoir, pour l'essentiel, les mêmes droits économiques et sociaux que les Français.

Enfin, sauf situations humaines particulières, tout étranger en situation irrégulière a vocation à être reconduit dans son pays d'origine, autant que possible de manière volontaire ou s'il le faut de manière contrainte. Rien de plus républicain : la France est un Etat de droit et dans un Etat de droit, chacun doit en respecter les règles.

AUCUNE DIMENSION – SANITAIRE, SOCIALE, FAMILIALE, ÉCONOMIQUE – N'EST IGNORÉE

Les esprits chagrins ou malintentionnés qui critiquent les principes de notre politique dénoncent aussi leur application au cas par cas. Quel mauvais procès! Depuis dix mois, je n'ai cessé de demander aux préfets, sur l'ensemble du territoire national, que la situation individuelle de chaque personne étrangère soit examinée de manière plus attentive. Dans l'immense majorité des cas, aucune dimension – sanitaire, sociale, familiale, économique – n'est ignorée.

Lorsque j'ai personnellement connaissance de dysfonctionnements, je les corrige. Le 18 janvier, j'ai ainsi demandé que soit régularisée la situation d'une dame turque malade âgée de 89 ans. La semaine dernière, de même, j'ai demandé qu'une femme béninoise, veuve d'un Français, bénéficie d'un titre de séjour.

En quoi cela est-il critiquable ? Voudrait-on que je ne régularise personne ou que je régularise tout le monde ? Ceux qui dénoncent le refus des régularisations massives ne savent pas de quoi ils parlent. Ainsi, quand un éditorial du Monde, le 8 avril, assure que "plusieurs pays européens – l'Espagne, l'Italie, la Grande-Bretagne, les Pays-Bas – ont trouvé des solutions pour régulariser des sans-papiers", je m'étonne de la légèreté de votre conjugaison tant le passé composé n'est, en réalité, que de l'imparfait : ce sont précisément ces pays qui ont aujourd'hui tous renoncé aux régularisations massives, trop conscients de l'appel d'air qu'elles engendrent.

Ecoutez Giuliano Amato, ministre socialiste de l'intérieur du gouvernement italien, le 5 juin 2007 : "Nous sommes tout à fait d'accord pour lutter contre les régularisations généralisées."

Quant à ceux qui s'attaquent à "la politique du chiffre", ils redoutent peut-être l'efficacité de notre action. Oui, notre politique est efficace. Elle porte ses fruits. Pour la première fois depuis une génération, le nombre de clandestins a diminué en France en 2007, connaissant même une baisse de 6 %. Au total, ce sont près de 110 000 clandestins qui ont quitté la France depuis 2002.

Simultanément, nous luttons sans relâche contre les esclavagistes de notre temps qui exploitent la misère des candidats à l'immigration clandestine : 1 564 employeurs de clandestins ont été interpellés en 2007, contre 1 077 en 2006, soit une augmentation de 45 %. Quelque 96 filières ont été démantelées et 684 marchands de sommeil ont été arrêtés, soit une hausse de 15 %.

Que l'on se rassure : nous ne sommes pas des ayatollahs du chiffre ! Mais s'y référer a le mérite de constituer un triple signal : un signal adressé à ceux qui, arrivés légalement sur notre territoire, respectent nos règles et nos valeurs et doivent se sentir protégés, un signal aussi à ceux qui seraient tentés de se rendre en France de manière clandestine comme à ceux, réseaux et passeurs, qui font de la misère humaine un juteux fonds de commerce.

S'agissant des centres de rétention administrative (CRA), je rappelle que les premiers ont été ouverts en 1984, lorsque les socialistes et les communistes étaient au pouvoir.

Les CRA existent aujourd'hui quasiment dans toute l'Europe et, s'ils n'existaient pas, l'alternative serait la prison, comme c'est déjà le cas ailleurs dans le monde. Faut-il rappeler que la rétention administrative peut s'interrompre à tout moment si l'intéressé manifeste son désir de rentrer par lui-même dans son pays d'origine, le cas échéant avec le bénéfice d'une aide au retour ?

J'ajoute que la personne retenue, qui séjourne en moyenne douzejours en CRA, bénéficie de conditions de vie beaucoup plus libérales que celles d'un détenu : droit de visite étendu, possibilité de téléphoner à l'extérieur, absence d'enfermement en cellule… De plus, mon ministère consacre cette année encore 3,88 millions d'euros pour financer la présence d'une association, la Cimade, au sein des centres de rétention.

Le commissaire pour les droits de l'homme du Conseil de l'Europe, Thomas Hammarberg, m'a d'ailleurs récemment fait part de sa satisfaction quant aux conditions de rétention, qui sont parmi les meilleures d'Europe.

CHAQUE MATIN, JE M'INTERROGE ET CHAQUE SOIR, JE REPARS AVEC LA MÊME CONVICTION

Enfin, certains fustigent une politique jugée trop répressive. Pourtant, dès ma prise de fonctions, j'ai demandé expressément qu'il n'y ait pas de contrôle au faciès. J'ai, par ailleurs, exigé qu'il n'y ait pas d'interpellation à la sortie des écoles. Je ne suis pas dupe des amalgames que certains voudraient mettre en scène. Quelle est cette méthode ignoble qui consiste à imputer la mort d'immigrés clandestins à la police alors que celle-ci était présente sur les lieux du drame pour de tout autres raisons que la lutte contre l'immigration irrégulière ?

Je pense à cette ressortissante chinoise qui s'est tuée en novembre 2007 alors que des policiers étaient venus remettre une convocation judiciaire au marchand de sommeil chez qui elle était hébergée. Je pense encore à ce jeune Malien qui s'est jeté voilà plusieurs jours dans la Marne alors qu'il tentait de se soustraire à un contrôle occasionné par la vérification d'un titre de transport. En suscitant la confusion à partir de ces drames, les bien-pensants alimentent une psychose que la seule exigence du respect de la loi ne justifie certes pas.

En devenant ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire dans le gouvernement de François Fillon, je savais que ma tâche serait difficile. Ce nouveau ministère est sans doute l'un des plus sensibles du gouvernement. Il est sensible parce que, plus que tout autre, il touche à l'être humain, trace un destin commun et dessine l'avenir de notre communauté nationale. Il affirme sa dimension européenne et sa volonté d'un développement solidaire.

Je ne suis ni sourd ni aveugle. J'entends les critiques et lis les articles. Je partage l'émotion. Qui peut croire que sur un sujet aussi délicat, parce qu'il touche à l'équilibre de notre société, il n'y ait que des certitudes et aucune interrogation ? Pas un jour ne se passe sans que je me pose la question : notre action est-elle juste ?

Chaque matin, je m'interroge et chaque soir, je repars avec la même conviction. Au-delà des mots, de l'incantation et des postures collectives aussi généreuses qu'elles n'entraînent aucune conséquence individuelle pour ceux qui pratiquent l'insulte ad hominem, j'affirme que la nouvelle politique d'immigration de la France, dont le président de la République est à l'initiative, est la seule possible et responsable. Elle trouve sa cohérence dans sa triple vérité : elle est à la fois nécessaire, efficace et équilibrée.


Brice Hortefeux, Ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du codéveloppement.


par Quimboiseur publié dans : Politique
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Dimanche 13 avril 2008
Les seuls bénéficiaires de l'immigration sont les immigrés eux mêmes !




par Quimboiseur publié dans : Politique
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Jeudi 3 avril 2008
Source : https://www.blogger.com/comment.g?blogID=8615006045934909150&postID=6861600170005448688


Blogger Quimboiseur a dit...

Pour ma part, je pense que le sort de la France est scellé depuis longtemps. Avec 1 personne sur 3 vivant d'assistance publique, on ne peut pas avoir une économie libérale.

Le seuil fiscale mortel étant atteint, la France voit son économie plombée sous le poids de prélèvements.

La seule vraie solution, c'est de voter avec ses pieds en quittant le territoire.

C'est pessimiste ! Mais que voulez vous ? Etre une vache à lait toute votre vie ?


par Quimboiseur publié dans : Politique
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