Mercredi 14 mai 2008
Je viens de voir Miss France 2007 avec Ldji doucouré ! Je l'ai vue sur M6 ! Comment elle est trop belle ! Son visage,  ses seins, ses fesses, tout est sublime chez elle ! Si je la croise je tente de la séduire ! Sans pitié ! Je suis jaloux !


NRJ 12

Ma belle, je vai pratiquer sur toi des envoutements sexuels hyper salaces ! Tu n'as qu'à bien te tenir ! Ma poupée vaudou est prête !





par Quimboiseur publié dans : Esotérisme
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Vendredi 2 mai 2008
Au début le jeune sorcier a des scrupules à utiliser la technique de l'envoutement sexuel. Il veut aboutir seulement en obtenant le consentement des femmes. Et puis avec l'age on s'aperçoit que le point de vu du consentement est assez discutable et peut prêter à l'argumentation.

Bien entendu, il y a le cas de l'absence totale de consentement qui est un cas évidemment contestable. C'est le cas des violeurs qui accèdent à des faveurs sexuels avec le menace d'une arme (couteau, arme à feu, etc), avec la force physique (seul ou à plusieurs) ou avec le chantage (professionnel, familliale, etc). On pourrait donc placer l'envoutement sexuel dans cette catégorie d'absence de consentement. Mais dans cette catégorie l'accès direct aux voies sexuelles se fait par la force. Ce qui n'est pas le cas de l'envoutement sexuel.

Il y a le cas du consentement obtenu par contrat (social ou commercial). Dans cette catégorie il y a les prestations des prostituées dont le consentement est obtenu en échange d'une somme d'argent. Il y a donc échange entre les 2 parties. Il y a aussi des femmes qui contractent des mariages en échange d'un statut et d'une protection sociale. Il y a là encore échange de bons procédés entre les 2 parties. Or l'envoutement sexuel est uniquement à l'avantage du sorcier. L'avantage est à sens unique. Donc l'evoutement sexuel n'appartient pas à cette catégorie.

Il y a le cas du consentement obtenu par pression morale, ethnique, communautaire, religieuse, familliale. Dans cette catégorie nous avons les mariages forcés, les mariages d'intérets. Mais vous avez aussi les absences de mariage. Par exemple il se peut qu'une Juive soit amoureuse d'un chrétien, mais que par pression familliale et religieuse elle se sente obligée d'épouser un Juif à contre coeur et pour ne pas se couper de sa famille ni de sa communauté. J'ai vu aussi en Afganistan une bande de Talibans débarquant à 4-5 (comme des racailles de banlieues version adultes)  dans une maison en menaçant le père de mort s'il ne donnait pas sa fille de 13 ans au gars qui est venu accompagné de ses potes pour prendre la fille de force. Quand le gars discutait, il disait que bien sûr il ne consommerait pas le mariage mais que la fille était sa propriété. Il avait auto-proclamé que la fille était sa propriété, sans le consentement du père, sans le consentement de la fille. Nous avons là le cas d'un consentement forcé obtenu par la force, qui est à avantage à sens unique, mais l'accès aux voies sexuelles n'est pas forcé car un mariage est prévu et la fille de 13 ans sera officiellement mariée à lui. Pour le cas des mariages arrangés, le consenement de la fille n'est pas obtenu, mais le consentement des parents est obtenu et l'accès aux voies sexuelles est légalisé par un mariage. On n'a pas d'avantage pour la fille, on n'a pas son consentement, on n'a pas de violence sexuelle. On est preque dans le cas de l'envoutement sexuel. Le problème c'est qu'il y a quand même des mariages qui officialisent les relations sexuelles. Ce qui n'est pas le cas de l'envoutement sexuel.

Il y a le consentement obtenu par amour ou par connaissance relationnelle. Mais à bien y réfléchir le consentement par amour ne peut exister réellement puisque l'amour c'est ce qui se manifeste lorsque la relation est établie et validée. Donc avant le consentement par amour il y a le consentement par connaissance. Si vous êtes un cousin germain, un voisin de pallier, un collègue de faculté, un collègue de travail, un ami d'amis, inscrit au même club de sport, alors les relations sociales déja établies peuvent se muer en relation sexuelles consenties. Mais dans un tel cas, il faut établir une connaissance relationnelle préalable avec la jeune femme. Or avec la technique de l'envoutement sexuel on évite ce genre de contre-temps qui demandent un grand investissement relationnel.

Il y a aussi le consentement obtenur par défaut, par désert affectif, pour cause de solitude. Dans ce cas vous comblez un manque et vous obtenez le consentement par défaut, par dépit. C'est la cas révé. Il suffit alors d'être au bon endroit, au bon moment, et de savoir détecter les femmes seules. Pas besoin de technique d'envoutement, il suffit juste d'être franc, clair, loyal et de jouer à fond son jeu pour que la relation sexuelle qui suit soit profitable aux deux parties. La technique de l'envoutement sexuel vise à ce que toutes les tentatives ressemblent à ce cas de figure.

Il y a aussi le cas rare de femmes qui ne sont pas seules mais qui, excitées par la perspective d'une relation sexuelle sans lendemain, acceptent de se donner sans aucun effort à un inconnu. Il s'agit là d'un cas révé mais plutot rare. Pour être exhaustif dans cette étude nous parlons de ce cas, car il existe et est possible. Mais il est quand même fortement improbable au regard des autres cas de figure présentés ici. La technique de l'envoutement sexuel doit permettre d'obtenir les faveurs de toutes les femmes, même des femmes déja engagées dans une relation sentimentale ou maritale.

Il y a le cas du consentement obtenu par ruse ou par manipulation mentale. C'est le cas des dragueurs qui se font passer pour des millardaires, qui font miroiter des carrières fabuleuses, qui promettent monts et merveilles, qui usent de mensonges, de drogues (GHB, cocaïne, alcool, etc), pour faire perdre aux femmes leur vigilence ou leur lucidité. C'est le cas des séducteurs qui savent habilement manipuler les femmes par la parole et les persuader de donner accès à leur corps. On a n'a pas d'avantage pour la fille, on n'a pas son consentement, on n'a pas de violence sexuelle, on n'a pas d'officialisation sociale de la relation (mariage). L'envoutement sexuel est dans la catégorie des consentements obtenus par ruse.


par Quimboiseur publié dans : Esotérisme
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Jeudi 24 avril 2008
Source : http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28721446&postID=115392504794004127


La Zoophilie

Définition
La zoophilie désigne l'attirance sexuelle et éventuellement affective d'un humain pour des animaux Elle est généralement considérée comme une déviation ou une perversion, elle était autrefois connue sous le nom de "bestialité".
Le cas le plus célèbre de zoophilie dans la mythologie grecque est celui de l'accouplement de Pasiphaé, la femme de Minos, avec un taureau blanc, donnant naissance au Minotaure.
Certaines religions, non judéo-chrétiennes, ne prohibaient pas la bestialité. Hérodote mentionne certains rites de fertilité, Rome, Athènes, les pays arabes, l'Égypte des pharaons, l'Inde sont riches en faits historiques : ainsi, Les "Mille et Une nuits" font état de deux scènes manifestes de zoophilie. bestialité ».

Les anciens Egyptiens auraient pratiqué le coït avec des crocodiles femelles pour augmenter leur virilité. D’autres traditions voyaient dans la zoophilie un remède contre les maladies vénériennes. Alors que la zoophilie comporte au contraire de grands risques de transmissions de maladies, et est à ce titre une pratique dangereuse sur le plan physique et psychologique.
Dans certaines religions, comme la plupart des monothéismes, les relations sexuelles avec les animaux sont prohibées voire punies de mort. L’église voulut souvent que les pâtres et autres bergers fussent remplacés par des jeunes filles, afin d’éviter le risque de zoophilie. (sic)
La plus fameuse démonstration semble être celle de l'impératrice Théodora qui s'adonnait à des scènes bestiales dans certaines bacchanales
Autres faits :
En France, en 1601, le Parlement de Paris condamnait à mort Claudine de Culam, âgée de 16 ans, une domestique, « bien et dûment atteinte et convaincue d'avoir eu habitation charnelle avec un chien blanc tacheté de roux ». Dans ce cas, les magistrats — à la demande expresse de la mère qui était sûre de l'innocence de sa fille — acceptèrent une étude scientifique et pragmatique.
Claudine, qui avait été surprise selon des témoins en état « d'habitation charnelle » avec un chien a été emmenée devant une cour composée uniquement de femmes ayant le statut d'« expert », dans une chambre adjacente à la cour. Le chien la rejoignit dans cette pièce. Le comité fit déshabiller la jeune fille pour l'examiner en quête d'éventuelles griffes, mais immédiatement le chien, sans attendre d'avoir été invité, lui sauta dessus et la prit en levrette. « Une relation sexuelle s'est produite et nous avons dû intervenir » a écrit le collège d'experts dans leur son journal officiel. Sur les bases des témoignages et de ce rapport, le chien et la jeune fille ont été étranglés et leurs corps brûlés, leurs cendres jetées aux vents pour qu'il ne reste rien de cet accouplement "qui était monstrueux".
Aujourd'hui
Les différentes études réalisées par des spécialistes des mœurs sexuelles indiquent qu'une population d'environ 4% à 7% a eu au moins une fois un rapport sexuel avec un animal aux États-Unis.
En 1973, Nancy Friday sexologue américaine affichait haut et fort certains phantasmes féminins zoophiles et soulignait que le passage à l'acte est plus courant qu'on pourrait le soupçonner et cru chez les femmes qu’elle a interrogées.
En 2001, Marjorie Knoller avocate à Los Angeles a été mise en examen : son chien avait tué sa voisine. Les perquisitions menées chez elle ont conduit à la découverte de photos montrant son chien et elle en plein acte : elle a été ouvertement accusée de bestialité.
La zoophilie est fréquemment perçue comme un vice, une perversion ou une déviance longtemps considérée au même titre que la sodomie.
Les actes courants de la pratique zoophile sont la masturbation de l’animal, la fellation, l’introduction de la verge de l’animal dans le vagin ou l’anus ou la pénétration de l’animal par les mêmes voies. La zoophilie autant de variantes qu’il existe d’espèces animales.

On distingue donc

Les androzoones : il s’agit d’animaux mâles spécialement dressés pour avoir des relations sexuelles avec les humains : on étale leur nourriture préférée sur les parties sexuelles de la personne devant être soumise à l’animal.

L’avisodomie fut une pratique assez répandue dans l’antiquité et au moyen âge. Les manuels de confession expliquent précisément comment s’y prennent les jeunes filles un peu trop ferventes pour user d’un poulet à des fins masturbatoires.
La cynophilie : une prostituée de San Francisco défraya naguère la chronique en proclamant que toute femme ayant fait l’amour avec un chien ne pourrait plus jamais se contenter d’un homme.

Plus fréquent et moins difficile à mettre en œuvre est l’oragénitalisme cynophile : les chiots, encore édentés, tètent tout ce qu’on leur présente… Les chiens refusent rarement de lécher une vulve ou une verge.
Le felching : introduction d’un petit animal vivant ou d’une partie d’animal dans le vagin ou l’anus. La pratique la plus courante est d’envelopper l’animal dans un préservatif ou un sac en plastique pour l’empêcher de mordre.
L’insectophilie : excitation liée aux insectes. Fourmi, mouche, moustique, abeille ou toutes formes d’insectes sont utilisés pour parcourir le corps et plus particulièrement les organes génitaux.

Les insectophiles recherchent des sensations tels les chatouillements, la peur, la douleur ou l’accroissement de la sensibilité.
L’ophidicisme : pratique incluant des serpents, des reptiles et certains poisson. Il faut encore une fois préciser que toutes ces pratiques zoophiles sont dangereuses pour l'être humain : risques de maladies, de blessures, de traumatismes psychologiques.
Certaines pratiques zoophiles peuvent être assimilées par les tribunaux à des actes de torture (felching).

Internet a donné à la zoophilie un essor nouveau qui l'a fait sortir de la clandestinité pour être largement exploitée par une industrie pornographique. Le tabou et l'interdit ont donné à l'industrie pornographique un marché où certaines actrices ne jouent qu'avec des animaux

Législations au proche passé et aujourd'hui
Pour certaines législations actuelles, elle n'est considérée comme illégale que quand elle s'accompagne d'actes de cruautés envers l'animal
En Prusse
Frédéric II, qui n'aimait ni les bêtes ni les femmes, avait aboli ce crime.
On voulut faire brûler un paysan accusé par un prêtre d’une relation sexuelle avec son ânesse mais : on n’exécutait personne sans que le roi eût confirmé la sentence
Loi très humaine qui se pratiquait en Angleterre et dans d’autres pays ; Frédéric écrivit au bas de la sentence qu’il donnait dans ses États liberté de conscience et des actes
En France
Napoléon en créant le code qui porte son nom' avait délibérément retiré la notion de faute sexuelle bestiale utilisée parfois par le clergé pour conduire différentes personnes au bûcher sous le terme de « fornication avec le démon ».
Jusqu'en mars 2004, en France, aucune loi ne punissait la bestialité sauf dans le cas où l'animal subirait des sévices de nature sexuelle mais actuellement le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices de nature sexuelle envers un animal domestique, apprivoisé, tenu en captivité, est puni d'emprisonnement et d'amende.
En Suisse (depuis 2001) Le code pénal interdit la diffusion et la possession de pornographie ou de scènes de violence impliquant des animaux.
Au Royaume-Uni
La loi sur les crimes sexuels interdit la pénétration du vagin ou de l'anus d'un animal vivant par le pénis d'une personne, cette loi prohibe également l'introduction du pénis d'un animal vivant dans le vagin ou l'anus d'une personne. Information: http://www.opsi.gov.uk/acts/acts2003/30042--b.htm#69
Au Canada
Il interdit la zoophilie en ces termes : « Est coupable, quiconque commet un acte de bestialité. » et prévoit la même peine pour toute personne qui en force une autre à commettre un acte de bestialité. la même peine aussi pour une personne qui commet cet acte devant un enfant âgé de moins de quatorze ans


C'est en tout cas à mon point de vue personnel, une grave déviance qui doit plutôt qu'un emprisonnement être traiter en psychiatrie..

Cependant, il faut bien avouer qu'une certaine zoophilie très discrète existe dans nos villes : je connais de nombreuses femmes qui poussent l'amour pour leurs chiens jusqu'à se faire lécher le sexe, pratiquent des masturbations, et enfoncent des doigts pour "caresser l'anus" Ce sont des pratiques occultes qui sont moins rares qu'on le croie. Les hommes ne sont pas épargnés ; j'en connais qui se font lécher le sexe pour leurs chiens et chiennes, entre autres pratiques…

Des pratiques zoophiles ont surtout été rapportées dans les campagnes profondes généralement le fait de paysans "simple d'esprit"

par Quimboiseur publié dans : Esotérisme
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Jeudi 24 avril 2008
Source : http://psychotherapeute.blogspot.com/2007/03/zoophilie-allez-un-article-racoleur.html

Zoophilie ! Allez un article racoleur !



Récemment, j’ai constaté que quelques connectés venaient des forums du site doctissimo. Je suis allé voir où mon blog était cité et dans quelles conditions. Cela n’offre aucune espèce d’importance pour vous chers lecteurs, même si je remercie ceux ayant eu l’amabilité de me citer sur ce site.

Or donc, j’arrive sur ce site, qui semble-t-il est dédié à la médecine, et ne voilà-t-il pas que je tombe carrément sur une étude portant sur la zoophilie, sujet peu médical s’il en est. En plus, c’est assez rigolo car pour illustrer l’article, ils ont mis une photo d’un quelconque chien de chasse avec la langue pendante ! Bon, c’est une paraphilie parmi d’autres, pourrait-on dire et cela intéresse donc la psychiatrie. Moui, pourquoi pas, on peut le prendre ainsi. Toutefois, le sujet m’a surtout semblé racoleur. Enfin, il faut bien use de tout, même sous de bons prétextes, pour faire venir les lecteurs.

Donc, je me suis dit, qu’il n’y avait aucune raison pour que moi non plus, je n’aborde pas le thème de la zoophilie. Je vous avoue n’avoir jamais reçu de zoophile dans mon cabinet, ou alors ils ne me l’ont pas dit. J’avoue aussi ne pas être expert pour deviner qui est zoophile ou non. Aussi vois-je les propriétaires d’animaux domestiques d’un œil indifférent, sans même imaginer qu’ils puissent se livrer à quelques pratiques douteuses.

Alors, m’inspirant largement de ce texte, que puis-je dire du passionnant sujet qu’est la zoophilie.

La zoophilie est-elle une réalité cachée, une pratique plus courante qu’on ne l’imagine ? Pourquoi est-ce qu'un homme, une femme s'engage dans une sexualité avec un animal ?

La définition stricto sensu de la zoophilie, est une affection pour les animaux, pouvant parfois se transformer en déviation sexuelle dans laquelle l’animal devient objet du désir.

Le petit Robert définit la zoophilie comme l'amour ou l'attachement excessif pour les animaux.
Dans les faits, on voit que la zoophilie au sens étymologique n’est pas grave, car il s’agit seulement d’aimer les animaux : en ce sens je suis zoophile puisque j’aime les animaux et que j’en ai plusieurs. C’est donc un abus de langage qui fait désigner le fait d’avoir une relation sexuelle avec un animal du terme de zoophilie. Dans les faits, on devrait utiliser le terme plus ancien de bestialité.

La bestialité est un comportement sexuel déviant qui consiste à avoir des relations avec des animaux.

Un dictionnaire de psychologie, traitant de la bestialité, en parle comme d’une perversion sexuelle assez rare se manifestant par des rapports avec des animaux. Cette perversion peut être le fait de l'homme comme de la femme. D’après les auteurs, cette pratique peut se rencontrer chez certaines personnes très arriérées ou chez certains déments. Des accès maniaques ou confusionnels peuvent amener à ce comportement, qui se rencontre aussi chez certaines personnes très isolées (militaires, bergers...).

La définition est savoureuse et les bergers, comme les militaires seront heureux qu’on persiste à imaginer, que les premiers violent leurs brebis, tandis que les seconds se tapent des chèvres. Cher lecteurs, vous ne saviez sans doute pas que la fabrication du fromage ou la défense nationale requéraient de telles pratiques ! Je ne connais pas de bergers, mais je connais d’anciens militaires, aussi dès demain, vais-je leur demander comment vont leurs chèvres !

Dans les faits, personne ne connaît la fréquence de la zoophilie dans notre société. L'enquête sur la sexualité des Français réalisée en 1993 ne comportait aucune question sur ce sujet. On peut donc dire que ce fut une enquête imparfaite et inutile. Seule la très célèbre enquête de Kinsey effectuée en 1948 et 1954 aux Etats-Unis nous permet de disposer de quelques chiffres. A cette époque, 8 % d'hommes et 4 % des femmes rapportaient avoir eu une expérience sexuelle avec des animaux. Pour les hommes, le chiffre s'élève même à 17 % parmi les garçons élevés dans une ferme. Kinsey relate que dans les campagnes ces pratiques étaient socialement plutôt bien admises. Par contre, dans les villes, où une telle activité était jugée dégradante, la fréquence était moindre. On peut dès lors imaginer la quiétude des petites bourgades du middle-west américain, quand de jeunes hommes, à défaut de femmes, pouvaient librement s’éprendre d’une jolie génisse. Ainsi, à défaut de partir à l’est se trouver une belle polonaise ou ukrainienne, il reste la possibilité pour l’homme de la terre de se rendre au salon de l’agriculture !

L’enquête Kinsey, du fait de son ancienneté et des différences existant entre l’Europe et les Etats-Unis, ne nous apporte rien. C’est un peu comme si vous décidiez de vous renseigner sur la visite des gorges du Verdon en regardant « Délivrance ». Dans les faits, quelle est la personnalité réelle des zoophiles ?

Des chercheurs en sexologie ont voulu en savoir un peu plus sur ces adeptes d'une sexualité hors normes. Deux études ont été présentées au congrès mondial de sexologie clinique de Paris en 2001.

Afin d'étudier leur personnalité et leurs motivations, une allemande, Andrea Beetz, a recueilli des informations à travers une centaine de questionnaires adressés à des internautes zoophiles, complétés d'interviews. Chose peu étonnante, elle a trouvé dans cette population de zoophiles plus de personnes timides et inhibées que dans la population générale. On s’en serait un peu douté ! si vous êtes un play-boy et que vous levez tous les canons de la terre vous n’allez pas jeter votre dévolu sur une biquette.

« Moins conventionnels, remettant plus facilement en question les normes, la plupart ne sont pas à l'aise en société et ont du mal à exprimer leurs sentiments », nous explique cette étude. Ils seraient de même moins motivés par le pouvoir, la recherche du prestige ou d'un statut social. « Jugés sympathiques par leur entourage, ils accordent beaucoup d'importance aux relations avec les autres », nous explique encore Adrea Beetz. Ils ont un besoin important de passer du temps en compagnie, que ce soit avec des hommes ou avec animaux.

Voilà une étude qui ne nous apprend pas grand-chose. On décrit vaguement un profil à partir d’un échantillon parcellaire d’internautes. Dès lors, on n’est pas dans une étude clinique mais dans une tentative de compréhension. De plus, ces gens qui ont répondu à ces questionnaires, ont-ils eu des relations avec des animaux ou bien, se sont-ils contenté de regarder des vidéos mettant en scène des rapports entre des individus et des animaux. C’est très différent et cela ne permet pas de parler d'une orientation sexuelle zoophile.

On aurait pu penser que la zoophilie concernait des personnes n'arrivant pas à avoir des relations sexuelles avec des humains, le choix du partenaire sexuel animal se faisant « faute de mieux ». En fait dans son étude, seules 12 % des personnes admettent être dans ce cas. Pour les autres, il semble que la zoophilie soit un choix délibéré puisqu’ils avouent se sentir attirés émotionnellement et sexuellement par leur animal.

A l'heure où de nombreux comportements jugés autrefois hors normes sont aujourd'hui admis par nos sociétés modernes, Hani Miletski, une américaine, se demande si la zoophilie pourrait être reconnue comme un mode d'expression de la sexualité humaine. Elle aussi a étudié à partir de questionnaires les comportements sexuels de zoophiles. Dans son étude 90 % des hommes et 82 % des femmes, avouant leurs zoophilie, disent avoir eu des relations hétéro ou homosexuelles dans l'année précédente.

Encore une fois, je reste extrêmement circonspect vis à vis de ce type d’études. L’attirance pour un animal peut en effet difficilement s’expliquer, au contraire des perversions classiques, mettant en scène un être humain. Ces pourcentages, dans la mesure où l’échantillon n’a pas été testé, n’ont aucune validité scientifique. Qui sont ces gens qui répondent ? Des allumés épars, des mythomanes prêts à répondre à tout et n’importe quoi ? Je reste dubitatif.


De plus, le docteur Agnès Mocquard, qui signe l’article sur Doctissimo, est bien mal renseignée lorsqu’elle affirme : « On peut noter qu'en France la zoophilie n'est pas répréhensible par la loi, seuls les actes de cruauté ou de torture sur des animaux pouvant être punis. Dans d'autres pays, c'est un crime. »

Dans les faits, dans l’ancien régime, la bestialité était interdite et punie de mort puisqu’elle était considérée comme un péché gravissime. C’est ainsi qu’en France, en 1601, jugeant en appel, le Parlement de Paris condamnait à mort Claudine de Culam, née à Rozay-en-Brie, âgée de 16 ans, domestique chez Monsieur le Prieur de Reverecourt depuis quatre ans, « bien et dûment atteinte et convaincue d'avoir eu habitation charnelle avec un chien blanc tacheté de roux », après que les magistrats — à la demande expresse de la mère qui était sûre de l'innocence de sa fille — acceptèrent une étude scientifique et pragmatique. Le chien et la jeune fille ont été étranglés et leurs corps brûlés, leurs cendres jetées aux vents pour qu'il ne reste rien de cet accouplement.

Le Code pénal de 1791, promulgué par la Constituante, a aboli les crimes de sodomie et de bestialité. La laïcisation du droit et la pensée libérale des révolutionnaires a conduit naturellement à dépénaliser les comportements homosexuels et zoophiles. Napoléon, dans son Code pénal de 1810, confirmera cette dépénalisation. Au cours des XIXe et XXe siècle, les juridictions pénales ont pu condamner des actes zoophiles violents, sur le fondement des actes cruels ou des mauvais traitements envers les animaux de compagnie ou apprivoisés (seuls protégés). Cette liberté durera jusqu’en mars 2004, puisqu’aucune loi ne punissait la bestialité sauf dans le cas où l'animal subissait des sévices graves.

L’état ayant comme d’habitude, des initiatives passionnantes, il se trouve que la loi n° 2004-204 du 9 mars 2004 portant adaptation de la justice aux évolutions de la criminalité, ajoute la précision « ou de nature sexuelle » à l'article 521-1 du code pénal qui devient :

« Le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves ou de nature sexuelle ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende. À titre de peine complémentaire, le tribunal peut interdire la détention d'un animal, à titre définitif ou non.
Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Elles ne sont pas non plus applicables aux combats de coqs dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie.
Est punie des peines prévues au premier alinéa toute création d'un nouveau gallodrome. Est également puni des mêmes peines l'abandon d'un animal domestique, apprivoisé ou tenu en captivité, à l'exception des animaux destinés au repeuplement. »

La loi est finalement injuste puisque, que vous offriez un collier de perles à votre chèvre adorée, ou que vous abandonniez cruellement votre chien au bord d’une autoroute, la peine sera la même. L’amour est bien mal récompensé dans notre beau pays ! Donc, vous pouvez tuer un taureau, faire se battre des coqs, mais jetez vite le chatterton que vous réserviez à votre hamster favori et quittez-le. Il sera triste mais vous éviterez des ennuies avec la justice !

Dans les faits donc, la zoophilie, ou bestialité, choque surtout parce son caractère « contre-nature » et son côté révoltant. Pour ma part, je reste méfiant vis à vis des prétendues études désirant explorer ces sombres penchants de l’âme humaine.

Je reste persuadé que la zoophilie, reste dans sa grande majorité, une solution subsidiaire pour des individus n’ayant pas accès à un partenaire de l’autre sexe, c’est à dire des gens très isolés :

  • Soit socialement du fait de leurs conditions de vie (solitude, physique très ingrat, absence totale de partenaire de l’autre sexe sans volonté de recourir à l’homosexualité, localisation géographique, etc.). Dans ces cas, elle reste un palliatif et ne représente pas nécessairement un acte grave d’un point de vue psychopathologique, malgré son apparence aberrante. En effet, dans des conditions plus normées, c’est à dire, lorsque des rapports sexuels avec un partenaire deviennent possibles, la zoophilie disparaît. Elle apparaît alors comme le pendant sexuel du célèbre proverbe : faute de grives, on mange des merles. Il faut admettre que les individus sont inégaux face aux besoins sexuels et que certains sont capables de repousser les limites pour les assouvir, préférant par exemple une jolie chèvre que leur main droite. On doit aussi admettre que les barrières morales sont fragiles et qu'une pratique exceptionnelle, devenant commune, peut se répandre d'autant plus facilement que celles-ci disparaissent.

  • Soit socialement du fait d’une arriération mentale plus ou moins importante. Dans ce cas, on a affaire à des graves troubles psychologiques provoquant des aberrations comportementales multiples. Tous les domaines de la vie sont touchés et il est normal que la sexualité de tels individus soient aussi bouleversées, les amenant à des pratiques hors normes. On se trouve dans ce cas face à des cas relevant de la psychiatrie lourde, pour lesquels, il serait injuste et stupide d’isoler les pratiques sexuelles, puisqu’elles ne sont pas représentatives d’un état mais juste concomitantes à cet état. Un adulte doté des capacités sexuelles normales mais ayant des capacités intellectuelles d’un petit enfant, sans jugement ni inhibition aucune, aura forcément des problèmes de ce type.

A côté de ces catégories citées ci-dessus, il reste finalement sans doute une très faible marge d’individus, pour qui la zoophilie est un attrait ne s’expliquant pas logiquement :

  • En premier, viennent les voyeurs et les curieux, pas vraiment zoophiles, mais pour qui, le caractère phénoménal de cette pratique, est attirant. Finalement, ce sont les mêmes qui ralentiront sur l’autoroute pour voir un accident de la route, au cas où i y aurait su sang et des tripes. Sans doute, que leur curiosité, teintée de voyeurisme, trouve un intérêt dans le visionnage de cènes zoophiles. Une vidéo montrant la domination d’une femme soumise à un animal, leur procurera sans doute, un émoustillement passager teinté de culpabilité. Juste un peu dérangés, ils ne sont pas véritablement pervers. Un peu idiots, un peu amoraux, un peu voyeurs, ce sont les mêmes qui regarderont les vidéos gore montrant un type se faire décapiter par exemple.

  • Enfin, il reste des individus profondément pervers chez qui, rien ne peut expliquer logiquement le goût pour la bestialité. On quitte dès lors la perversion pour entrer de plain-pied dans la perversité. Dénué de conscience, on connaît bien mal ces personnes que la psychopathologie appelle des psychopathes. Sadiques, violeurs, escrocs, etc., les psychopathes se signalent par une absence totale de morale et de conscience et sont dès lors totalement hermétiques à tout traitement. Sans doute que pour des raisons inconnues, chez certains d’entre eux, la bestialité, représente le nec plus ultra du fantasme. Mais bien malin qui pourra comprendre le fonctionnement de ces individus dont les pires deviennent des tueurs en série. Quentin Debray, psychiatre que j’ai cité dans un article précédent, a rédigé un des seuls ouvrages français sur la psychopathie. Et la seule chose que l’on apprenne, c’est que si l’on connaît les dégâts qu’ils provoquent, on ne comprends toujours pas les motivations réelle du psychopathe.

Donc, voilà ce que je pouvais dire de la zoophilie. Pratique exceptionnelle, le plus souvent explicable par des conditions de vie très particulière, elle ne devient une perversion avérée que dans de très rares cas. Dès lors méfions-nous des prétendues études de sexologie qui tendant à nous faire croire qu’on pourrait comprendre ce qui restera incompréhensible.

Dans un futur article racoleur, je parlerai de la pédonécrozoophilie, qui est le fait d’aimer copuler avec des bébés animaux morts !

Mais non, pff, je rigole !

par Quimboiseur publié dans : Esotérisme
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Vendredi 28 mars 2008
Source : http://www.grioo.com/avis,pourquoi_les_artistes_ivoiriens_meurent_t-ils_vite_,13313.html


Pourquoi les artistes ivoiriens meurent t-ils vite ?
  Top visages, magazine du showbiz ivoirien, a réalisé une enquête sur les causes des décès des artistes ivoiriens.
Par Mariam Karamoko


En recueillant divers témoignages, le magazine ivoirien a montré les dessous du showbiz ivoirien. Des décès "en cascade" souvent liés aux phénomènes "mystiques"...

En plus des soirées nocturnes et de la drogue, le maraboutage aurait fait donc son entrée dans le milieu artistique. La pratique mystique faisant partie de la culture africaine, est intériorisée dans les modes de vie et les pratiques courantes.

La jalousie ou la recherche du succès feraient que beaucoup de chanteurs, dont les noms ne sont pas cités, auraient recours au fétichisme et au maraboutage pour acquérir une certaine notoriété ou se protéger. Certains n’hésitent pas à signer un pacte avec les "génies" en échange d’offrandes ou de prescriptions à respecter.

L’article nous donne quelques exemples de sacrifices effectués par des célébrités par exemple ne pas serrer la main aux femmes le jour anniversaire des abnégations ou dormir seul un jour dans la semaine. Ceux qui ne respecteraient pas la sentence ne seraient pas épargnés des courroux de leur nouveau maître.

Lorsque la religion s’en mêle, cela peut créer certains dégâts. Des hommes de Dieu ou de prétendus hommes de Dieu profitent de la vulnérabilité des artistes malades en leur promettant une guérison "miracle". Tel fut le cas de Joëlle C., chanteuse ivoirienne décédée le 14 février dernier, à qui son gourou avait fait faire un jeûne alors qu’elle était déjà dans un état critique. Ces religieux ont une emprise sur les artistes qui leur sont fidèles, et les poussent à rompre tout contact avec ses proches.

Le magazine fait état de la précarité des artistes. En plus du piratage, véritable fléau qui sévit dans le monde musical et cinématographique, les artistes n’ont pas de véritables ressources pour pouvoir subvenir à leurs besoins. En cas de maladie, la plupart des célébrités sont prises en charge par des personnes de bonne volonté ou l’Etat. Des artistes comme feu Koffi Denis, comédien ivoirien dans la série satirique "Faut pas fâcher" ont fait appel à des dons pour pouvoir bénéficier de soins médicaux...

L’article nous fait d’importantes révélations sur le cas d’artistes qui auraient succombé au virus du sida. Ce serait par exemple le cas du créateur du "coupé décalé" Doucouré Hamidou Stéphane dit Douk Saga, décédé le 12 Octobre 2006. Selon un de ses proches, le chanteur était infecté bien avant qu’il n’entame sa carrière et ne mettait aucune protection lors de ses rapports. De peur d’être stigmatisés et parce qu’ils servent d’exemple aux mélomanes, les artistes concerné(e)s et leurs proches préfèrent taire la véritable cause de leur maladie.

  Y'a trop de sectes en Côte d'Ivoire et en Afrique en particulier
yuotam ( 27/03/2008 20:13 )

Du politique aux artistes, les pratiques de rites sataniques chrétiens, sont légions, surtout a l'approche des élections ou d'un remaniement ministériel, des pratiques abominables sont commises, cela peut allez du sacrifice humain ou des pratiques hindou, et vaudou, sans parler des pratiques de la kitaba pratiquée par des marabouts, pratiquant la magie noire arabe avec des ossements humains, pourquoi tous ces crimes monstrueux, pour quelques biens éphémères de ce bas monde.

Le diable ne donne pas il prête, top ou tard il demande son dû, et souvent ses pactes sont fait avec l'esprit immonde pour 20 ans de succès et un semblant de richesse, et après comme un château de carte tout s'effondre.

En occident ou chez les blancs aussi, il y a aussi ce genre de confrérie satanique, dans lesquelles ont trouve des marchands d'armes, des banquiers, des industriels de gros commerçants, et souvent des magnats de la presse ou hommes politique et aussi certains de nos dictateurs bien protégés ect, ect, ect, et en principe ces confréries sont aux nombres de 100 personnes et le 101 ème membres est satan en personne.

Tout ce beau monde ont juré de foutre la merde a travers le monde pour satisfaire leur cupidité et acquisition de bien matérielle et tous les 21 juin, fête de la saint jean, ou le soleil est au maximum de son zénith, en occident ces confréries se réunissent et un de leur membre est sacrifie a satan et doit mourir dans les semaines qui suivent, et aussitôt remplacé par un nouveau membre, présenté aux autres par un ancien membre.

Comme nos artistes et hommes politique en Afrique, la tentation est grande a tirer le diable par la queue tous les jours, je dit attention le fruit est beau et juteux, mais les racines sont amer, quand on succombe c'est mettre fin a un nouveau cycle de réincarnation.

L'église chrétienne a la fâcheuse habitude, de l'inviter souvent en disant que si satan est le maître du monde pourquoi, ne pas l'inviter et le juguler, moi je dit attention satan n'est pas un invité commode, a bon en attend heure salut ???.



  pfffff
adam ( 28/03/2008 02:10 )

Faudrait qu'on arrete un peu de voir la sorcellerie partout! si on y regarde de pres, on s'aperçoit que toutes ces morts sont tout betement la conséquence de maladies ordinaires, natamment le sida!!
Eh oui on préfere se voiler la face en trouvant des causes mystiques aux moindres de nos malheurs. je ne dis pas que le diable n'existe pas, mais il a bon dos surtout quand il s'agit de fuir nos responsabilités; et à moins d'avoir flirté avec le malin, nul ne peut prétendre avoir ce qui se passe dans les messes noirs.
Vous vous rendez compte qu'en plein 21e siècle, des personnes sont brûlées vives en Afrique pour cause de sorcellerie et le plus souvent sur la base de rumeur???
Figurez-vous qu'en Afrique il n'existe pas de mort naturelle; même les accidents de la circulation sont imputés à la sorcellerie. A en croire certains, nous vivrions tous eternellement n'eût été les pratiques de sorcellerie.
Pendant ce temps, le sida fait son lit et tue encore et encore.


par Quimboiseur publié dans : Esotérisme
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