Technologie

Dimanche 18 juin 2006
Des spécialistes de l'Intelligence Artificielle se sont penchés sur l'étude des fourmis. En effet, si on savait simuler l'intelligence de ces petits insectes, alors on aurait des robots capables de se deplacer dans un environnement complexe.

Mais il est remarquable de constater que si on observe les crocodiles, ces animaux ont un comportement beaucoup plus complexe que les fournis. Ils savent fuir, se deplacer, se defendre, attaquer, se reproduire, chasser un intrus, guetter une proie. Cependant, le cerveau de ces sauriens à la taille d'un petit pois. Or il est stupéfiant qu'un système de contrôle si petit puisse manipuler un animal si volumineux et avec des membres articulés.

Si on était capable de fabriquer un robot gynoide simulant parfaitement le corps d'une femme et si on parvenait à mettre en place un système de contrôle simulaire au cerveau d'un crocodile, alors on aurait une femme artificielle disposant d'un instinct animal. Et notament un instinct sexuel...

Je vous laisse imaginer toutes les applications dans le domaine de la cybernetique pornographique et les autres domaines d'application qui pourraient bénéficier d'une telle technologie de l'intelligence artificielle.

Une femme avec un cerveau de crocodile (cerveau reptilien) de la taille d'une cerise, voila mon fantasme...
Par Quimboiseur
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Jeudi 13 juillet 2006

Un paralysé contrôle sa souris par la pensée

Une équipe de scientifiques a permis à une personne totalement paralysée de contrôler le pointeur de sa souris uniquement par la pensée. Le système est appelé « BrainGate », il consiste en l'implantation de plusieurs électrodes dans le cerveau afin de sonder ses signaux cérébraux.

« C'est la première étape d'un essai clinique encourageant pour l'aide aux personnes paralysées » explique le docteur Leigh Hochberg, l'un des responsables du projet au Massachussetts General Hospital. Le patient en question est âgé de 25 ans, il souffre d'une paralysie complète de tous les membres, et il est le premier des quatre patients qui doivent tester le système BrainGate. Les trois autres volontaires sont aussi paralysés, atteints de maladies nerveuses ou de dystrophie musculaire.

BrainGate est un système de contrôle par la pensée développé par la société Cyberkinetics Neurotechnology Systems, spécialisée dans ce que l'on peut appeler la... cybertélékinésie. Le responsable scientifique de la firme s'explique : « Nous sommes à l'aube d'une technologie neurologique majeure, où la capacité de capter un signal à partir d'un cerveau a fait un bond en avant. Nous avons la possibilité de faire passer des signaux dans un cerveau, mais capter un signal du cerveau, c'est un vrai défi. »

Le dispositif implanté dans le cerveau du patient est une puce de silicium dotée de 100 électrodes, placée sur la région du cerveau responsable du mouvement. L'activité des cellules surveillées est alors enregistrée, puis transmise à un ordinateur qui va le traduire en ordres de mouvement. Tout périphérique externe peut alors être contrôlé par la pensée.

Les scientifiques pensent en fait capter le signal que cette région du cerveau envoie dans la moelle épinière. Un signal qui pourrait alors être interprété par un ordinateur, permettant à un patient de contrôler des objets, même après plusieurs années de paralysie par défaillance de la moelle épinière. Les membres artificiels contrôlés par la pensée sont donc désormais « scientifiquement viables », selon les scientifiques.

Jeudi 13 juillet 2006 à 11h34, rédigé par Bruno Cormier
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Mercredi 30 août 2006
http://www.pcinpact.com/actu/news/27695-Cray-revient-avec-un-nouveau-projet-de-super.htm


Cray revient avec un nouveau projet de supercalculateur
 Et dire que beaucoup n'ont même pas l'électricité (12993 lectures)
Serveur

Le laboratoire national d’Oak Ridge, qui travaille pour le département américain de l’énergie, a besoin d’une machine conséquente pour ses calculs. Qu’à cela ne tienne, Cray s’occupe de tout et prépare pour 2008 une machine qui renverra loin derrière le BlueGene d’IBM pourtant déjà un monstre de puissance avec ses 350 téraflops.


La grosse bête contiendra le chiffre indécent de 24 000 Opteron et pas de n’importe quel modèle, puisque les processeurs en question seront quad-core (quatre cœurs) et cadencés à 2.6GHz. L’ensemble de l’architecture sera disséminée dans 187 armoires refroidies par liquide mais est toujours pour le moment dans la phase de design. De plus, le système contiendra entre 187 et 400To de mémoire vive et de 1 à 11Po de stockage (1Po = 1000To = 1 000 000Go).

BlueGene/L

Une fois activé, ce système sera le plus puissant au monde ainsi que le premier à atteindre la barrière qu’on aurait cru irréelle voilà quelques années d’un pétaflops. Cependant, il se pourrait que la machine de Cray partage la vedette avec IBM, puisque le BlueGene/L détenu par le laboratoire national de Lawrence Livermore devrait être amélioré pour atteindre lui aussi la barrière d’un pétaflops.

Le projet de l’ORNL (Oak Ridge National Laboratory) en entraîne un autre : la création d’une centrale électrique de 170MW qui aura la charge d’alimenter le système Cray ainsi que d’autres projets du laboratoire.
Par Quimboiseur
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Jeudi 31 août 2006
http://www.pcinpact.com/actu/news/31056-200-operateurs-preparent-le-WiMAX-dans-le-mo.htm


200 opérateurs préparent le WiMAX dans le monde
 Et la téléphonie classique prépare ses valises (1673 lectures)
Sans fil

WimaxSelon la dernière étude de TeleGeography en la matière, la planète compte plus de 200 opérateurs en train de préparer des réseaux sans fil WiMAX. Certains ont même commencé les premiers essais, sur des réseaux pilotes à petite échelle.

Avec l'appui majeur des géants Intel et Motorola, la technologie WiMAX s'impose clairement comme la prochaine technologie de communication sans fil haut débit à grande échelle. Une technique parfaitement au point, qui ne demande maintenant plus qu'à être mise en place. Des sociétés comme WiMAX Telecom en Europe, Yozan au Japon et Enforta en Russie, commencent déjà a exploiter leur réseau sans fil WiMAX.

Selon TeleGeography, il est manifeste que le WiMAX sera une technologie mondialement répandue, même si elle se destinera dans un premier temps à compenser l'absence de connexion cuivre dans les régions en développement. Il existe pour l'instant 117 réseaux WiMAX dans le monde, avec 14 nouveaux réseaux prévus pour l'Amérique du Nord.

La région la plus équipée en WiMAX sera l'Asie Pacifique, qui prévoit pour l'instant le plus grand nombre de réseaux. L'Afrique devrait être la moins équipée, même si l'adoption régionale du WiMAX s'y est améliorée, selon les dernières études.

Beaucoup de réseaux WiMAX sont le résultat de la dérégulation des communications, qui a ouvert la concurrence dans un domaine traditionnellement tenu par des entreprises d'État. Une concurrence qui laisse l'espoir de voir le WiMAX à un prix intéressant...

L'avenir du WiMAX s'annonce très prometteur, avec un marché de plusieurs milliards de dollars en perspective, et deux entreprises, Intel et Motorola, qui se frottent déjà les pognes.


Jeudi 31 août 2006 à 10h59, rédigé par Bruno Cormier

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Jeudi 7 septembre 2006
http://www.pcinpact.com/actu/news/31211-Roadrunner-un-nouveau-supercalculateur-chez-.htm

 Roadrunner : un nouveau supercalculateur chez IBM
 Bip-Biiiiiiiiip (6196 lectures)
Serveur

IBM continue dans la course à la puissance avec l’apparition d’un nouveau projet nommé Roadrunner. Il s’agit pour le moment d’un nom de code et certains auront peut-être reconnu le nom original de Bip-Bip (mais sans son coyote).

Si l’idée du nom de code est de donner une impression de vitesse, c’est que ce projet de supercalculateur doit permettre d’obtenir un pétaflop de puissance de calcul, soit 1000 téraflops. Cette puissance titanesque a été demandée par département américain de l’énergie et la machine sera bâtie au National Laboratory de Los Alamos au Nouveau Mexique.

Le Congrès a alloué 35 millions de dollars à ce projet qui doit permettre de produire des expériences dans une multitude de domaines, notamment dans le nucléaire. L’ensemble de ce supercalculateur sera basé sur un couple que l’on peut considérer comme gagnant décidément dans ce milieu : les processeurs Opteron et Linux, avec cependant l’ajout de serveurs lame BladeCenter H équipés de processeurs Cell.


Jeudi 07 septembre 2006 à 16h47, rédigé par Vincent Hermann
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Samedi 23 septembre 2006
Samedi 23 septembre, un accident ferrorviaire a fait 23 morts en Allemagne. Cet accident concernait le Transpid, un train à sustentation magnétique et sans conducteur. Seuls l'Allemagne et le Japon maitrisent cette technologie.

Le Transpid, train de conception entièrement allemande, peut atteindre la vitesse de 450 km/h. Une seule ligne est actuellement en service commercial dans le monde. En Chine, à Shangaï. Extrêmement coûteuse, cette technologie peine à s'imposer à l'international. Mais il est d'ores et déjà établi qu'elle n'est ici pas en cause...


http://fr.wikipedia.org/wiki/Train_%C3%A0_sustentation_magn%C3%A9tique
train à sustentation magnétique, ou Maglev, est un train qui utilise les forces magnétiques pour assurer sa sustentation et pour avancer. Au contraire des trains classiques, il n'est pas en contact avec des rails, ce qui permet de minimiser les frottements, et d'atteindre des vitesses bien plus élevées (des systèmes pourraient atteindre des vitesses de l'ordre de 650 km/h).

Il existe aussi par ailleurs des trains sur rails classiques et « lancés » magnétiquement par des aimants appelés aussi LIM (Linear Induction Motors). Ce sont des trains utilisés dans les montagnes russes ou grand-huit tel que celui de l'attraction Rock'n Roller Coaster des Studios Walt Disney.


Il existe deux principaux types de trains à lévitation magnétique :

  1. Le type à sustentation électrodynamique (ou EDS), utilisant des aimants supraconducteurs. Des bobines supraconductrice sont placées dans le train et des électroaimants sont placés le long de la voie. Lorsque le train passe à grande vitesse, un courant est induit dans la voie. La force de Laplace résultante fait léviter le train. Le projet le plus abouti est le Maglev japonais.
  2. Le type à sustentation électromagnétique (ou EMS), utilisant des électroaimants classiques. Le Transrapid allemand en est le principal représentant.

Le rail « porteur » contient des aimants ou des électroaimants. Ces aimants permettent de repousser ou d'attirer le train, ce qui le fait avancer ou s'arrêter.

L'interaction entre les aimants à bord du train et des aimants disposés le long de la voie crée une force magnétique induite qui compense la gravite et crée la lévitation.

La propulsion est assurée par un moteur linéaire synchrone.


Par rapport aux chemins de fer traditionnels, les trains à sustentation magnétique présentent de nombreux avantages :

  • Vitesses plus élevées ;
  • Meilleures accélérations ;
  • Franchissement de pentes plus fortes ;
  • Risque presque nul de déraillement dans des constructions telles que le Transrapid ;
  • À vitesse égale, ils produisent moins de bruit (mais à la surprise générale, une étude néerlandaise de l'Institut de recherche néerlandais TNO sur le Maglev révèle que le train magnétique n'est pas aussi silencieux que promis) ;
  • Meilleur rendement énergétique.
Mais cela présente aussi des inconvénients :
  • Prix de construction des voies très important ;
En effet le maglev lévite grâce à des aimants contenus sur les wagons et à des bobines conductrices dans les rails. Ces aimants sont faits de niobium et de titane et sont refroidis à -269°C (4,5 K) par de l'hélium liquide pour pouvoir conserver leur supraconductivité.
  • Incompatibilité avec les réseaux traditionnels ;
  • Peu adapté au fret lourd.

En l'absence de système important en exploitation, on manque cependant de recul pour apprécier les avantages et inconvénients réels par rapport au chemin de fer classique, notamment sur le plan économique.


 



Par Quimboiseur
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Dimanche 24 septembre 2006
http://fr.news.yahoo.com/24092006/202/internet-et-le-wi-fi-chamboulent-la-vie-des-universites.html

  dimanche 24 septembre 2006, 15h32
 
Internet et le Wi-Fi chamboulent la vie des universités
 
Par Philomène BOUILLON
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PARIS (AFP) - Des milliers de "hot spot" pour capter le Wi-Fi, des iPod aux ceintures des professeurs dans les amphis, des "podcast" pour rattraper les cours: les nouvelles technologies chamboulent la vie des universités qui font leur rentrée ces jours-ci.

"Aujourd'hui 5.000 +hot spot+ (bornes pour l'internet à haut débit sans fil, le Wi-Fi) couvrent 700 sites universitaires sur 1.000", se félicite Benoît Sillard, délégué interministériel aux usages internet à l'Education nationale. En l'espace de deux ans, l'équipement en nouvelles technologies dans les facs a fait un bond énorme, même si tous les étudiants ne parviennent pas encore à en profiter et à se payer un ordinateur portable. "Nous avons créé des budgets d'impulsion dans les universités, elles mettent le double de ce que nous allouons à chaque fois. En trois ans, même si nombre de facs souffrent d'un manque de moyens, un total de 18 à 19 millions d'euros ont été dépensés pour le Wi-Fi. Les universités demandent aussi des aides aux régions", détaille M. Sillard. Dans des universités centenaires et parfois poussiéreuses, on voit désormais des professeurs en plein cours magistral enseigner avec un iPod accroché à la ceinture, comme à l'université de Lyon II qui a démarré en 2001 sa révolution high-tech. "L'université met à disposition ces iPod pour enregistrer leurs cours, des extraits sont ensuite mis en ligne sur le portail internet de Lyon II", explique Alexandre Bonucci, vice-président TICE (technologies de l'information et de la communication pour l'éducation) à Lyon II. L'étudiant récupère après, sur le site, des extraits du cours avec des +podcast+: "Ces podcast sont ces enregistrements audio des cours que l'étudiant peut charger sur son MP3", précise M. Bonucci. "Cela ne va pas entraîner le séchage des cours!", rassure le spécialiste car "en classe l'étudiant peut participer plutôt que d'avoir constamment la tête baissée pour prendre des notes". Les sites internet de nombreuses universités ne se contentent plus d'être de simples outils de consultation. Ils sont devenus des vrais bureaux virtuels dans lequel l'étudiant peut travailler, échanger, consulter. Par exemple il peut y télécharger des documents administratifs type certificat de scolarité et relevé de notes pour échapper aux méandres administratifs, consulter des cours, conférences et documents ou accéder à des encyclopédies et documents pédagogiques. Ces services sont normalement gratuits. Lors de l'inscription, l'étudiant reçoit un mot de passe qui lui permettra de se connecter au réseau Wi-Fi de son campus. "Pour l'accès à des +hot spot+ Wi-Fi nous sommes passés de 5% à 70 % (d'étudiants)" en trois ans, rappelle Benoît Sillard. Et l'opération "portable à un euro (par jour)" lancée en septembre 2004 devrait permettre de réduire la fracture numérique chez les étudiants sans le sou. A ce jour, 500.000 portables Wi-Fi ont été vendus, faisant progresser de 8 % à 35 % le nombre de jeunes profitant du système. Mais selon Sophie Binet, porte-parole du bureau national du syndicat étudiant Unef, tout n'est pas si rose: "Le portable à un euro n'est pas si démocratique car l'étudiant doit faire un prêt et les banques choisissent les étudiants. Les boursiers ou les étrangers ont du mal à y accéder".
Par Quimboiseur
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Mardi 26 septembre 2006
http://developpeur.journaldunet.com/tutoriel/sql/060728-mysql5-procedures-stockees.shtml


MySQL 5 : les procédures stockées
 
Explications fondamentales et exemple de fonctionnement de l'une des nouveautés les plus attendues de la dernière version du fameux SGBD. (28/07/2006)
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Longtemps réclamées par les développeurs d'applications professionnelles, les procédures stockées ont enfin fait leur apparition dans MySQL avec la version 5 du SGBD Open Source, rejoignant ainsi les autres SGBD professionnels comme Oracle, DB2, SQL Server ou PostgreSQL.

Les procédures stockées sont des routines enregistrées au sein même du serveur MySQL. En évitant de placer ces procédures au sein de l'application, ou de se reposer sur le langage serveur, le développeur s'assure qu'elles fonctionnent sur toutes les installations, sans distinction d'environnement logiciel ou système. Par ailleurs, le trafic d'informations est réduit, les procédures et les données sur lesquelles elles s'appliquent reposant sur le même serveur.

Les procédures stockées sont construites à l'aide de commandes SQL classiques. La syntaxe de déclaration d'une procédure est rapide à apprendre :
  1. CREATE PROCEDURE trouc(IN parametre VARCHAR(10))
  2.   BEGIN
  3.     SELECT COUNT(*) FROM table WHERE def=parametre;
  4.   END;
Les paramètres peuvent être de forme IN (paramètre entrant, comme pour une fonction), OUT (paramètre sortant, récupérable par le reste du code SQL) et INOUT (les deux à la fois), et un type de donnée (ici, il s'agit d'un entier, integer).

Une fois la procédure stockée paramétrée, on l'appellera à l'aide de la commande CALL :
  1. CALL trouc("Gros sac");

Les procédures stockées peuvent déclarer leurs propres variables, et disposent également de la syntaxe SELECT..INTO, qui permet de stocker des colonnes choisies directement au sein de variables internes ou de session.

  1. CREATE PROCEDURE sp1 (x VARCHAR(5))
  2.   BEGIN
  3.     DECLARE xname VARCHAR(5) DEFAULT 'bob';
  4.     DECLARE newname VARCHAR(5);
  5.     DECLARE xid INT;
  6.    
  7.     SELECT xname,id INTO newname,xid
  8.       FROM table1 WHERE xname = xname;
  9.     SELECT newname;
  10.   END;
 
Xavier Borderie, JDN Développeurs


Par Quimboiseur
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Mardi 26 septembre 2006
http://developpeur.journaldunet.com/tutoriel/sql/060830-sql-mysql-privileges-droits.shtml


MySQL : les privilèges utilisateur
 
Découvrez les grands principes et le fonctionnement fondamental du système d'attribution des droits avec MySQL. (30/08/2006)
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Les privilèges sont les autorisations (ou droits) accordées à un utilisateur MySQL de lancer certaines requêtes ou d'accéder à certaines tables. On les divise en privilèges systèmes pour les requêtes SQL, et en privilèges objet pour les accès aux tables notamment.

Ces privilèges sont par ailleurs regroupés en plusieurs niveaux : global (toutes les bases du système, mais également les bases internes mysql, test et information_schema), base, table, colonne, routine (pour les procédures stockées). Les droits, ou familles de droits, sont validés non seulement vis-à-vis de l'utilisateur (par défaut, root), mais également par son adresse d'origine (localhost, adresse IP, bloc d'adresses IP...).

Ainsi, les utilisateurs authentifiés peuvent se voir assigner des droits d'utilisation sur les commandes SQL depuis l'ensemble de l'installation MySQL jusqu'à la colonne précise d'une table donnée. Chaque connexion et chaque requête par connexion sont donc vérifiées auprès des tables internes de gestion des privilèges de MySQL. Si un utilisateur n'est pas connecté avec la bonne adresse d'origine, ces droits peuvent ne pas lui être attribués.

L'attribution de privilèges se fait avec la commande GRANT, et la révocation avec REVOKE. Par défaut, seul l'utilisateur root peut utiliser ses commandes, et donc attribuer le droit de les utiliser à d'autres utilisateurs. SHOW GRANT, enfin, affiche les droits relatifs à un utilisateur.

GRANT ALL PRIVILEGES ON clients.* TO 'marketing'@'localhost'
GRANT ALL PRIVILEGES ON *.* to 'utilisateur'@'machine' IDENTIFIED BY 'motDePasse';

REVOKE ALL PRIVILEGES, GRANT OPTION FROM utilisateur  

SHOW GRANT FOR 'root'@'localhost';
SHOW GRANT
FOR CURRENT_USER;

 
Xavier Borderie, JDN Développeurs

Par Quimboiseur
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Mardi 26 septembre 2006
http://developpeur.journaldunet.com/tutoriel/out/060906-subversion-svn-diff-patch.shtml

Subversion : créer un patch
 
Comment utiliser un système de gestion de version, comme Subversion, pour proposer des correctifs et différentiels dans le cadre d'un développement ouvert. (06/09/2006)
  Forum

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Les projets Open Source ne sont pas, à première vue, aussi ouverts qu'on pourrait le penser : dans la grande majorité des cas, seule une poignée de développeurs dispose des droits pour modifier les fichiers du projet.

Cependant, grâce aux systèmes de gestion de version comme Subversion ou son ancêtre CVS, il devient possible pour le commun des mortels de proposer des modifications, via un patch, à ces développeurs, qui seront libres alors de l'intégrer aux sources du projet. La plupart des développeurs d'un projet ont d'ailleurs obtenu leurs accès aux sources à force de proposer des modifications intelligentes ou attendues...

Le déroulement de création d'un patch avec Subversion (ou SVN) suit le plus souvent le chemin suivant :

  1) Téléchargement de la révision version de code pour la version ciblée (un dépôt SVN pouvant suivre plusieurs versions d'un même projet, généralement le contenu du trunk (le dossier où à cours le développement courant)

svn checkout http://svn.projets.com/svn/monProjet/trunk nomDuProjet

  2) Modifier le code en local, puis s'assurer que la version locale est toujours synchronisée avec le dépôt

svn update

  3) Générer le différentiel entre la version locale et la version du dépôt (votre dernière mise à jour)

svn diff > mesModifications.patch

Menu contextuel de SVN

 4) Envoyer ce différentiel aux développeurs par la voie de communication adéquate, ce qui peut être un e-mail ou un gestionnaire de bugs comme Trac.

Ce sont là les commandes en ligne. Alternativement, la plate-forme Windows dispose de l'outil TortoiseSVN, très complet, et qui présente l'avantage de donner accès en un clic à la commande Create Patch..., qui produira le fichier des différences depuis la dernière mise à jour de votre archive locale.

Le fichier .patch prend généralement la forme d'un fichier texte présentant les différences entre votre version et la version courante. Les lignes originales modifiées ou effacées sont précédées du signe -, tandis que vos modifications ou les lignes que vous avez ajoutées sont précédées d'un signe +.

Un exemple de patch généré par Subversion


 
Xavier Borderie, JDN Développeurs

Par Quimboiseur
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