Dimanche 4 mai 2008
Ce soir j'ai ré-essayé de régler mon arc avec ma poignée Inno Carbon. Et cette fois tous les axes de l'arc concordent. Et finalement je sais ce qui n'allait pas ! C'est le réglage de ma perche de stabilisation qui n'allait pas ! En effet, en plaçant l'arc sur une table avec sa perche de facon à ce qu'il tienne en équilibre avec la perche placée sur la table. Alors en reculant de 2 mètres je peux controler que la corde n'est pas dans l'axe vertical. Je modifie le placement des 2 V-bars sur ma perche, et cette fois la corde est parfaitement dans l'axe vertical. Les V-Bars eux étant parfaitement dans l'axe horizontal (de la table).

Une fois ce réglage des V-bar optimale alors on peut voir que la corde ne passe pas dans l'axe de la poignée. On peut ainsi modifier l'alignement des branches de facon à ce que la corde passe parfaitement dans l'axe vertical, dans l'axe des branches, dans l'axe de la poignée. Et alors la suite du réglage se fait sans problème, et les flèches sont toutes dans l'axe. Et on obtient un réglage satisfaisant pour faire de la compétition de haut niveau...

par Quimboiseur publié dans : Technologie
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Mardi 29 avril 2008
Inside your JSP page you have to call a javascript function (verify() in that example) to be called before the form submission.

            <s:form action="compute" onsubmit="verify()">
                <s:submit value="%{getText('button.computing')}"/>
            </s:form>


So inside the <head> part of your JSP page, you need to define the content of this javascript function. In fact you have to modify the action definition of your <form>. And you have to use a localized text thanks to the <s:text> tag, like this


    <script type="text/javascript">
    function verify()
    {
        var ret = confirm ('<s:text name="computing.confirm.message"/>');
        if (!ret)
        {
            document.compute.action = "<s:url action="entry" includeParams="none" namespace="/computing"/>";
        }
    }
    </script>



par Quimboiseur publié dans : Technologie
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Jeudi 24 avril 2008
Source : http://www.pcinpact.com/actu/news/43275-html-w3c-microsoft-canvas-norme.htm

Microsoft aimerait diviser HTML5 en éléments plus simples
 La patience est pourtant une vertu
Internet

W3CLes spécifications HTML5 sont actuellement en cours de construction, et la tâche est ardue. Non seulement il existe un défi important, car le standard n’a pas été renouvelé depuis un certain temps, mais le nombre de domaines à couvrir est très large.

Le HTML5 doit ainsi reprendre tout l’existant pour l’adapter aux besoins nouveaux, et en particulier au web 2.0. Pouvant être employée avec une syntaxe HTML ou XML, la prochaine version aura à charge de gérer un nombre important de domaines :
  • L’audio et la vidéo
  • La lecture des éléments textes par un moteur de synthèse vocale
  • L’API Canvas pour les animations 2D
  • La simplification de l’indexation par les moteurs de recherche
  • Un framework P2P
  • La gestion du contenu hors-ligne pour les applications web
Bien que certains éléments aient été délégués aux CSS, le HTML5 reste très ambitieux dans ses objectifs puisqu’il vise un rôle fédérateur. Un rôle qui gêne manifestement certains acteurs et observateurs, notamment Microsoft et quelques analystes. Pour la société de Redmond, l’objectif du HTML5 est tellement vaste que la norme prend trop de temps à être bâtie. La solution proposée ? Faire sortir quelques éléments du projet pour qu’ils aient une existence propre et évoluent séparément.

Un avis que reprend l’analyste Jeffrey Hammond de chez Forrester : « Je ne peux même pas imaginer le nombre d’années qu’il faudra aux navigateurs pour l’intégrer. Comment mange-t-on un éléphant ? Une bouchée à la fois ». L’intégration de la norme prendra évidemment un certain temps, mais l’avis de Microsoft et de l’analyste a déjà donné lieu à certains mouvements concrets.

Google, par exemple, n’a pas attendu la partie consacrée à la synchronisation du contenu hors-ligne pour bâtir sa technologie Gears sur ce même concept. De même, Apple n’a pas attendu le HTML5 pour en gérer certains aspects dans Safari 3.1, notamment le contenu hors-ligne pour les applications web. En fait, on retrouve un peu le cas des « drafts » de la norme Wifi 802.11n, quand les constructeurs ont commencé à intégrer des préversions du protocole.

Michael Smith, porte-parole du W3C (World Wide Web Consortium), est d’ailleurs plus ou moins d’accord avec le concept de séparation, et il reconnaît que le HTML5 est imposant. Il existe toutefois, selon lui, des dangers inhérents à briser certains morceaux pour en faire des projets parallèles et plus facilement manipulables, et tous ces dangers se concentrent sur le concept de synchronisation.

S’il indique ainsi que plusieurs membres au cœur du groupe de travail sont d’avis de rendre certains éléments périphériques, l’exemple du DOM (Document Object Model) est pour lui un très bon exemple des problèmes que cela peut engendrer. Sortie après le HTML4, cette spécification a évolué séparément et Michael Smith a précisé que la synchronisation avec les autres développements avait connu des ratés.

Pour l’instant, aucun changement n’est prévu. Microsoft n’a fait qu’exprimer un avis, et pour qu’une modification aussi importante ait lieu, il doit exister au moins un accord entre plusieurs membres d’un groupe de travail. L’éditeur ne sait pas encore s’il va chercher à créer ce type d’accord et semble plutôt dans une position d’attente et de prise de température.


par Quimboiseur publié dans : Technologie
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Samedi 19 avril 2008
Source : http://www.pcinpact.com/actu/news/43165-premier-supercalculateur-GPU-France-Tesla.htm

Le premier supercalculateur GPU en France : 300 TFlops
 Des GPU pour jouer dans la cour des grand

En France, le Grand Équipement National de Calcul Intensif (Genci) frappe fort dès son tout premier supercalculateur, l'une des premières machines du genre à utiliser le GPU comme processeur de calcul.

En janvier 2007, le Ministère de l'Éducation Nationale décide de créer le Genci, une société civile détenue à 50 % par l'État, 20 % par le CEA, 20 % par le CNRS et 10 % pour les Universités. L'objectif est alors de prendre en charge les infrastructures de calcul intensif consacrées à la recherche scientifique. Aujourd'hui, on n'en sait plus sur ses intentions.

L'idée est de monter la machine la plus puissante possible, au sein d'un budget global de 25 millions d'euros accordé au Cenci. Le choix a porté sur un Bull NovaScale de nouvelle génération, une machine pas même encore annoncée par son fabricant.

Nous avons alors appris que ce supercalculateur offrait une configuration bien spéciale : un système hybride composé de 1068 CPU octocoeurs nouvelle génération, accompagnés de 48 modules de GPU pour effectuer un maximum de calculs parallèles.

Selon nos informations, les 1068 processeurs sont bel et bien des Nehalem à huit coeurs, et les 48 modules GPU sont des solutions Tesla de chez NVIDIA. Ce sera en plus un Tesla de nouvelle génération, avec une très forte probabilité de puce GT200 aux manettes, et même plusieurs pour chaque module (on en imagine deux, comme dans les solutions Tesla actuelles de NVIDIA).

NVIDIA TeslaDans cette machine, l'ensemble des CPU est censé produire une puissance théorique de 103 Tflops, contre 192 Tflops pour les GPU. Avec 96 GPU contre 1068 CPU, on voit déjà nettement la domination du GPU sur le CPU en calcul intensif, toujours grâce à ses multiples processeurs de flux parallèles.

On n'en doute pas, il y a certainement d'autres supercalculateurs roulant au GPU de prévus. Mais celui-ci est l'un des, voire le, tout premiers de cette taille. Le matériel du calcul intensif entame, c'est certain, une forte mutation vers le GPU.

par Quimboiseur publié dans : Technologie
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Samedi 19 avril 2008
Source : http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/04/19/la-france-se-porte-candidate-pour-accueillir-un-supercalculateur-en-2010_1035990_3244.html?xtor=RSS-3208


La France se porte candidate pour accueillir un supercalculateur en 2010

Un million de milliards d'opérations par seconde, soit un pétaflops. C'est la performance qui sera demandée aux supercalculateurs du futur, dont la France souhaite accueillir un exemplaire sur le site de Bruyères-le-Châtel (Essonne) du Commissariat à l'énergie atomique (CEA).

Les chiffres donnent le vertige. C'est que, dans le domaine du calcul intensif, les progrès sont fulgurants. La recherche militaire mène la course, pour la simulation numérique du fonctionnement des armes nucléaires.


 

La machine la plus puissante, installée au Lawrence Livermore National Laboratory (Californie) du Département à l'énergie américain, affiche déjà 478 téraflops (million de millions d'opérations par seconde), soit près d'un demi-pétaflops. Dès 2009, le Los Alamos National Laboratory (Nouveau-Mexique), qui dépend du même organisme, devrait être équipé d'un calculateur "pétaflopique". En France, la direction des applications militaires du CEA prévoit d'acquérir un système équivalent dans deux ans.

Les centres de recherche civils suivent le mouvement. Mais les coûts sont tels - environ 100 millions d'euros pour un calculateur pétaflopique, auxquels s'ajoutent 100 millions d'euros pour quatre années de fonctionnement - qu'ils deviennent inabordables pour un organisme seul, ou même pour un pays. D'où la création, en janvier, d'un consortium de quinze Etats européens, réunis dans le projet Prace (Partnership for Advanced Computing in Europe). L'objectif, soutenu par Bruxelles, est de doter l'Europe de trois à cinq calculateurs de niveau pétaflopique. La France et l'Allemagne ont décidé de coopérer sur ce dossier, avec l'espoir d'accueillir, dès 2010, les deux premières machines. Trois autres pays sont en lice : la Grande-Bretagne, l'Espagne et les Pays-Bas.

LIAISON NUMÉRIQUE

Pour conforter la candidature française, les deux principaux centres nationaux de calcul intensif - l'Institut de développement et des ressources en informatique (Idris) du CNRS, situé à Orsay (Essonne), et le Centre de calcul, recherche et technologie (CCRT) du CEA, à Bruyères-le-Châtel - viennent de décider d'unir leurs forces, en se regroupant au sein du Centre national Jacques-Louis-Lions. Dès cette année, les deux pôles seront reliés par une liaison numérique à très haut débit. Une Maison de la simulation, située à Bruyères-le-Châtel, comprendra un centre de formation et de conférences, ainsi qu'un campus de laboratoires et d'entreprises.

Sans attendre 2010, les deux entités ont entrepris de monter en régime. Le CNRS vient d'acheter pour 25 millions d'euros (dont 5 millions pour la maintenance) une machine IBM de 207 téraflops. De son côté, le CEA va faire l'acquisition, pour 13 millions d'euros (dont 3 millions pour l'exploitation), d'un système Bull de 295 téraflops, qui sera livré début 2009. Les deux équipements seront ouverts à l'ensemble de la communauté scientifique ainsi qu'au secteur privé.

L'Europe et la France comptent ainsi rattraper une partie de leur retard dans le domaine du calcul de haute performance, où la domination américaine reste écrasante et où l'Asie monte en puissance. La modélisation et la simulation numériques, très gourmandes en puissance de calcul, sont en effet indispensables à la recherche scientifique (en climatologie, astrophysique, biologie, chimie ou sciences des matériaux), mais aussi à de nombreux secteurs industriels, comme l'aéronautique, l'automobile ou la microélectronique.

Pierre Le Hir


par Quimboiseur publié dans : Technologie
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