Jeudi 15 mai 2008
Source : http://grioo.com/ar,clandestins_noyes_au_large_d_al_hoceima_une_ong_marocaine_publie_un_rapport_d_enquete,13711.html

Clandestins noyés au large d'Al Hoceima : une ONG marocaine publie un rapport d'enquête
14/05/2008

Le 13 mai 2008, l'organisation non gouvernementale marocaine l'Association Amis et Familles de l'Immigration Clandestine (AFVIC) a rendu public un rapport d'enquête sur le naufrage, le 29 avril au large des côtes marocaines, de deux pateras, entraînant la mort par noyade de 29 personnes.

Par Audrey Brière

Le 13 mai 2008, l'organisation non gouvernementale marocaine l'Association Amis et Familles de l'Immigration Clandestine (AFVIC) a rendu public un rapport d'enquête sur le naufrage, le 29 avril au large des côtes marocaines, de deux pateras, entraînant la mort par noyade de 29 personnes. Selon les témoignages des rescapés, la marine royale est responsable de ce drame : « La marine nous suivait, et pour arrêter la pateras, elle a utilisé un instrument tranchant, un couteau attaché à un bâton, qui a perforé le canot pneumatique, ce qui a provoqué la noyade de 29 personnes », a déclaré un ivoirien de 39 ans.

En outre, le 7 mai dernier, le quotidien espagnol EL PAIS avait rapporté que « des soldats marocains [avaient] été accusés par des clandestins africains d'avoir délibérément fait couler fin avril leur embarcation alors qu'ils tentaient la traversée du Maroc vers l'Espagne, provoquant la noyade d'une trentaine de passagers ».

L'AFVIC, en tentant de faire la lumière les évènements de cette fameuse nuit et de déterminer les responsabilités de chacun, a rencontré plusieurs difficultés. En effet, les rescapés ont été expulsés par les autorités marocaines dans les plus brefs délais, interdisant ainsi à l'association de rencontrer la majeure partie des survivants. Par ailleurs, un grand nombre de migrants se trouvent à présent dans les « tranquillos », ces zones d'attente dans lesquelles les passeurs prohibent tout contact avec l'extérieur. Le Ministère de l'Intérieur marocain a refusé de répondre aux questions de l'AFVIC, se bornant à renvoyer au communiqué de presse officiel.

L'association est parvenir à recueillir les témoignages de huit rescapés. Voici, selon eux, comment les évènements se sont déroulés. Le 28 avril à 23 heures, deux pateras ont quitté Al Hoceima (Nord-Est du Maroc) avec 60 personnes sur chaque embarcation. Elles devaient gagner Alméria, en Espagne. Trois heures plus tard, la marine royale a intercepté les deux pateras, et remorqué la première sans difficulté vers les côtes marocaines. Mais la seconde a refusé d'obtempérer aux sommations des militaires. Ces derniers auraient alors percé le cannot pneumatique avec un objet tranchant, provoquant le chavirement de la pateras et la noyade de dizaines de personnes. « Nous nous sommes comptés à notre arrivée à Al Hoceima, nous étions 31 survivants ». 29 morts, donc. 10 corps auraient été repêchés, mais 19 autres personnes sont toujours portées disparues à ce jour.

L'AFVIC dénonce fermement les refoulements des rescapés dans des conditions dégradantes et exige que soit ouverte une enquête publique, afin que les responsables soient traduits en justice. D'autre part, l'association condamne les politiques européennes responsables de ces tragédies, et appellent les pays du Nord et du Sud à œuvrer pour y mettre fin. Enfin, elle exprime son soutien aux victimes de l'immigration clandestine ainsi qu'à leurs familles.

Des organisations internationales ont également insisté sur l’ouverture d’une enquête. Amnesty International a appelé, le 8 mai, Rabat à lancer « une enquête indépendante et impartiale » sur les accusations portées contre les soldats marocains. Le lendemain, Human Rights Watch (HRW) a demander au gouvernement de « lancer immédiatement une enquête sur les allégations selon lesquelles ses forces navales auraient coulé un bateau d’immigrés en Méditerranée ».

Par ailleurs, l'AFVIC rappelle que, malgré la très forte médiatisation de certains évènements dramatiques, tel celui de Ceuta et Melilla en octobre 2005, de nombreux autres sont malheureusement passés sous silence. En 2007, le nombre de migrants noyés en tentant de gagner clandestinement les côtes européennes s'élèverait à près d'un millier.

par Quimboiseur publié dans : Guerre
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Lundi 28 avril 2008
Source : http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/04/27/meutre-d-une-etudiante-suedoise-le-suspect-defere-au-parquet-de-paris_1039084_3224.html?xtor=RSS-3208

Meurtre d'une étudiante suédoise : le suspect mis en examen


L'homme soupçonné d'être le meurtrier de l'étudiante suédoise retrouvée morte le 19 avril en forêt de Chantilly (Oise) a été mis en examen, dimanche 26 avril, a-t-on appris de source judiciaire. Il est poursuivi pour "enlèvement et séquestration suivi de la mort de la victime, vol de deux cartes bancaires et escroquerie et tentatives, le tout en état de récidive légale". Des faits passibles de la réclusion criminelle à perpétuité.

Agé de 51 ans, Il a déjà passé une vingtaine d'années en prison pour plusieurs peines concernant des faits de violences, viols, atteintes sexuelles parfois accompagnés d'enlèvement. Selon une source judiciaire, il s'est montré "peu coopératif" lors de ses auditions en garde à vue. Employé comme chauffeur dans une société, il exerçait frauduleusement la profession de chauffeur de taxi occasionnellement. Les policiers l'ont retrouvé en détectant la trace d'un récent contrôle.

ÉLÉMENTS MATÉRIELS

En une semaine, les 40 enquêteurs de la Brigade criminelle mobilisés sur ce dossier qui a suscité une vive émotion en Suède et une mise en garde de l'ambassadeur à ses ressortissantes ont réuni de nombreux éléments à charge. Parmi ces indices et éléments matériels figure la découverte dans le monospace blanc du suspect d'un pistolet 22 LR de même calibre que celui utilisé contre la victime. Un sac portant l'inscription "Susanna 777" a également été découvert par les enquêteurs dans le monospace.

Des témoins ont affirmé avoir vu un monospace blanc à proximité de la boîte de nuit la Scala, où la victime a été vue vivante pour la dernière fois, et un autre dans la forêt de Chantilly, où son corps avait été découvert. Les policiers disposent par ailleurs d'enregistrements de vidéo-surveillance d'un guichet automatique de banque où le tueur a utilisé la carte de crédit de la jeune fille. Les images ne montrent pas de visage mais permettent de cerner le type physique de l'auteur des faits.

Le corps de Susanna Zetterberg, 19 ans, étudiante suédoise vivant depuis peu à Paris, avait été découvert samedi dernier par un promeneur au bord d'un chemin en forêt de Chantilly. La jeune femme gisait sur le ventre, habillée, en partie brûlée au niveau du bassin et les mains menottées dans le dos. Elle avait reçu un coup de couteau au thorax et quatre balles dans la tête.


par Quimboiseur publié dans : Guerre
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Samedi 26 avril 2008
Source : http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/04/25/un-chauffeur-de-taxi-interpelle-dans-l-affaire-du-meurtre-de-la-jeune-suedoise_1038754_3224.html?xtor=RSS-3208

Un homme en garde à vue dans l'affaire du meurtre d'une jeune Suédoise


L'enquête sur le meurtre de l'étudiante suédoise Sussanna Zetteberg a abouti à l'interpellation d'un suspect vendredi 25 avril à Bougival, dans les Yvelines. Placé en garde à vue, cet homme, âgé d'une cinquantaine d'années, a effectué une vingtaine d'années de prison pour plusieurs peines concernant des faits de violences, viols, atteintes sexuelles parfois accompagnés d'enlèvement, selon une source proche de l'enquête. Cette dernière affirme aussi que les enquêteurs de la brigade criminelle sont convaincus d'être en présence de l'auteur présumé du meurtre de l'étudiante. Selon une autre source, les premières affaires - braquage et viol - l'impliquant remontent à 1973, alors qu'il avait 15 ans.

Le corps menotté dans le dos et à moitié calcié de Sussanna Zetteberg, 19 ans, avait été retrouvé dans une forêt de Chantilly dans l'Oise, samedi 18 avril. L'étudiante a été poignardée et on lui a tiré quatre balles de carabine dans la tête. Elle sortait d'une discothèque parisienne, La Scala, quand elle a pris un taxi, samedi à l'aube. D'après le témoignage de sa colocataire, Sussanna lui aurait envoyé un SMS de la voiture, lui disant : "Je suis assise dans le taxi, mais le chauffeur a l'air louche."

DES INDICES CONVERGEANTS

Cette affaire mobilise entre 30 et 40 enquêteurs de la brigade criminelle. Depuis une semaine, ils ont effectué une "série de recoupements" menant tous "vers la piste" du suspect, après avoir notamment recueilli des témoignages sur le taxi qu'avait emprunté ce soir-là la jeune femme. Des témoins ont évoqué devant les policiers une fourgonnette blanche qui s'est avérée être celle d'un faux artisan taxi conduit par le suspect, selon la même source. Les policiers ont relevé qu'il avait eu affaire à la police, il y a quelque temps, en cette qualité de faux taxi.

Il a pu être identfié puis surveillé par la police durant un ou deux jours cette semaine qui a décidé de l'interpeller vendredi après qu'il a déterré des effets dans le bois de Boulogne qui pouvaient être des "pièces à conviction".

Une perquisition a été menée au domicile de cette personne, à Paris, vendredi soir, pendant quatre heures, de 20 heures à minuit. Sa garde à vue peut durer 48 heures, c'est-à-dire jusqu'à dimanche après-midi.

LE TUEUR AVAIT PEUT-ÊTRE UN COMPLICE

Selon Le Figaro, qui évoque la piste d'un complice, la jeune fille aurait en fait téléphoné à son amie, l'informant en suédois que le chauffeur empruntait la mauvaise route, les yeux rivés sur son téléphone portable duquel il envoyait des SMS. Différentes traces suspectes de pas auraient été repérées aux côtés du corps de la jeune fille et outre trois étuis de cartouche, la police scientifique disposerait d'échantillons d'ADN.

L'affaire qui suscite une grande émotion dans le pays d'origine de la jeune fille a amené Gunnar Lund, l'ambassadeur suédois à Paris, à lancer dans la presse une mise en garde aux jeunes Suédoises résidant à Paris.


 

 


par Quimboiseur publié dans : Guerre
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Mardi 22 avril 2008
A la télévision, quand je regarde les manifestations dans la rue, je m'identifie toujours aux CRS. Comme j'aurai voulu en faire partie ! Avoir un casque, des gants renforcés, un uniforme et surout une matraque téléscopique. J'aurai foncé dans le tas et tabasser plein d'anarchistes.

J'ai toujours rêvé être un agent de la DST, surveiller les truands et les terroristes, connaitre leurs moeurs, leurs habitudes, leurs techniques de truands. Oh comme j'aurai voulu faire un interrogatoire ! A la Jack Bauer ! Un tir dans le genou droit, puis un tir de pistoler dans le genou gauche. Et vas-y que je t'attrape le truand par les cheveux et vas-y que je lui mette la pression... Comme ce serait bon !

J'ai toujours rêvé être un agent de la BAC, courser les racailles, les suivre dans des parkings sous-terrains, leur planter 2 bastos dans la tête et les laisser sécher dans une cave ! Ha j'aurai été bon à ce jeu là ! En tout cas j'en ai déja la motivation.

J'ai toujours rêvé d'être un nettoyeur, un sicaire impitoyable. Sortir de la gare et voir une quinzaine de jeunes Africains qui m'attendent. Voir un truands d'origine slave m'attendre passer à coté d'une camionette blanche pour m'y pousser à l'intérieur, où 4 tortionnaires m'attendent pour me faire la peau. Ha répérer la Audi TT qui part en trombe dès mon arrivée pour prévenir les autres complices... J'ai toujours rêvé affronter une vingtaine d'adversaires armés jusqu'aux dents et de n'avoir qu'une seule conviction : les tuer le premier ou être tué. Comme ça me fait ricaner de sortir mon couteau et de le mettre dans ma poche, 20 minutes avant mon arrivée à la gare, où je sais qu'un comité d'accueil m'attend pour me faire la peau. Et de marcher vaillament, sans peur et sans reproche, sans aucune hésitation, déterminé à éliminer mes ennemis de la surface de la terre, déterminé à me constituer une réputation de tueur extremement dangereux, ennemi public numéro 1, avoir la flicaille à mes trousses, les racailles à mes trousses, les truands à mes trousses, les terroristes à mes trouses. Et quel plaisir que de les avoir eu le premier alors qu'ils cherchaient laborieusement à m'avoir. Quel plaisir de ne pas reculer face à l'adversaire, de les nettoyer un par un, de leur oter toute vie, de stopper leur destin ! Quel plaisir de controler mon environnement, de controler les gens, de savoir qui sont les complices, qui sont les témoins silencieux, qui sont les supporters, de savoir qu'il n'y a aucun innocent, et qu'à ce tarif c'est toute la population de ma ville qui pourrait y passer !

Quand je pense que j'irai baiser vos épouses et vos filles alors que vous ne serez plus sur terre, j'en ricane d'avance. Et cela est d'autant plus drôle que c'est moi même qui aurait mis fin à vos jours. Et comble de l'ironie me voici en train de baiser vos filles et vos femmes... Que le destin est cruel parfois ! Et que la vie recèle d'ironie !

Ne jamais vendre la peau de l'ours tant que tu ne l'as pas encore tué. Et quand toi tu as vu le tigre, sache que lui t'as déja vu mille fois...




par Quimboiseur publié dans : Guerre
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Mardi 22 avril 2008
Fourgonette Ford blanche, toit carré, 557 ECN 91, contenant 5 à 6 tortionnaires à l'intérieur...
Qui sera réellement le chasseur ?

par Quimboiseur publié dans : Guerre
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