Gastronomie - Santé

Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 18:00

Source : http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/02/08/le-jeune-nouvelle-arme-de-lutte-contre-le-cancer_1640662_3244.html#xtor=AL-32280515

 

 

Le jeûne, nouvelle arme de lutte contre le cancer ?

 

 

 

De courtes périodes de jeûne sont dans certains cas aussi efficaces que la chimiothérapie pour lutter contre certains cancers chez les souris, selon une étude publiée mercredi 8 février aux Etats-Unis, qui montre que combiner les deux méthodes prolonge leur durée de vie.

Le jeûne seul permet de traiter efficacement une majorité de cancers chez des animaux de laboratoire, y compris les tumeurs cancéreuses provenant de cellules humaines, soulignent les auteurs de cette étude parue dans la revue Science Translational Medicine datée du 8 février. Selon eux, sur huit types de cancer observés chez des souris de laboratoire, cinq ont réagi aussi bien au jeûne qu'à la chimiothérapie.

DES TAUX DE GUÉRISON DE 20 % À 40 %

Le fait de réduire la quantité de nourriture consommée ralentit la croissance et la propagation du cancer, expliquent ces médecins. Et, chaque fois, "la combinaison de cycles courts de jeûne avec la chimiothérapie est soit plus efficace, soit nettement plus efficace que la chimiothérapie seule", précise Valter Longo, professeur de gérontologie et de biologie à l'université de Californie du Sud, principal auteur de cette étude.

Ainsi, de multiples périodes de jeûne combinées à la chimiothérapie guérissent 20 % de certains cancers très agressifs chez les souris de laboratoire. Le taux de guérison grimpe à 40 % pour les souris atteintes de ces mêmes cancers mais moins étendus, tandis qu'aucune souris n'a survécu traitée uniquement avec la chimiothérapie.

Seul un essai clinique d'une durée de plusieurs années permettrait de savoir si ce traitement pourrait avoir des effets similaires chez l'homme, souligne le Dr Longo. Les résultats d'un essai clinique de phase 1 portant sur un tel traitement sur des patientes souffrant d'un cancer du sein, du canal urinaire et de l'ovaire, mené par deux cancérologues du USC Norris Comprehensive Cancer Center, ont été soumis pour une présentation à la prochaine conférence annuelle de la Société américaine de cancérologie (ASCO).

MOINS D'EFFETS SECONDAIRES

Mais cette première phase clinique vise seulement à tester la sûreté de cette thérapie, et surtout à déterminer si des patients peuvent supporter de jeûner pendant deux jours avant une chimiothérapie et un jour après. "Nous ne savons pas si le jeûne est efficace chez l'homme" contre le cancer, souligne le Dr Longo, selon qui de telles privations de nourriture pourraient être risquées chez certains individus. Un jeûne peut notamment provoquer une chute de la tension artérielle et des maux de tête.

Selon une étude fondée sur des données fournies par des malades et publiée dans la revue américaine Aging en 2010, dix patients atteints d'un cancer qui ont essayé de suivre des cycles de jeûne ont dit ressentir moins d'effets secondaires provoqués par la chimiothérapie qu'ils subissaient.

Chez les souris, l'étude publiée mercredi a montré que des cycles de jeûne sans chimiothérapie pouvaient ralentir un développement du cancer du sein, du mélanome et d'une tumeur du cerveau. Dans certains cas, le jeûne est aussi efficace que la chimiothérapie.

 

 

 

Par Quimboiseur - Publié dans : Gastronomie - Santé
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Mercredi 5 octobre 2011 3 05 /10 /Oct /2011 21:48

SOurce : http://www.maxisciences.com/alcool/trop-de-beuveries-affaiblit-le-systeme-immunitaire_art17510.html

 

Trop de beuveries affaiblit le système immunitaire

 

Selon une récente étude américaine, de trop grandes quantités d'alcool pourrait affecter le système immunitaire. Les adeptes de beuveries seraient ainsi plus vulnérables aux infections virales, telles que celles du VIH par exemple.

Si les médecins alertent régulièrement sur les risques engendrés par des beuveries répétées, c'est une nouvelle conséquence que viennent de confirmer des chercheurs de l'université du Massachusetts Medical School de Worcester aux Etats-Unis. D'après les résultats de leur étude, ces trop grandes quantités d'alcool affecteraient également le système immunitaire et rendraient le buveur bien plus vulnérable aux infections virales.

Pour arriver à une telle conclusion, les scientifiques ont exposé des monocytes, les cellules qui interviennent dans les lignes de défense de l'organisme, à des substances chimiques qui miment les virus et les bactéries. Ajouté à cela, la moitié de ces globules blancs a également été exposée à des niveaux d'alcool qui sont généralement observés dans le sang des personnes après avoir bu quatre à cinq verres par jour durant toute une semaine. 

Les scientifiques ont alors observé que les cellules "alcoolisées", une fois exposées aux virus, produisaient seulement un quart de la quantité d'interféron-1 habituellement fabriquée par les monocytes. "Les interférons ont un rôle décisif, c'est la première réponse à n'importe quelle infection virale. Il n'y pas d'élimination virale sans cela", explique au New Scientist le docteur Gyongyi Szabo qui a mené l'étude. Au cours du test, les cellules ont ainsi montré de bien moins grandes capacités à lutter contre les virus. 

Un organisme moins vigilant contre le cancer ?

Mais du côté bactérien, le diagnostic s'est avéré encore plus sérieux. Exposés aux substances mimant des bactéries, les monocytes "alcoolisés" ont montré une double perturbation : non seulement une baisse de la quantité d'interférons mais aussi une forte augmentation d'une autre substance appelée facteur de nécrose tumorale. Or, si cette molécule est importante dans la réponse immunitaire, lorsqu'elle est surproduite, elle peut gravement endommager les tissus. 

D'après le docteur Szabo, ces résultats coïncident avec les données médicales qui indiquent une mortalité plus importante chez les gros buveurs porteurs du VIH. Elles confirment également les précédentes études qui ont démontré que le système immunitaire des adeptes de beuveries était peut-être moins vigilant contre le développement de cancer. Des raisons qui justifient selon la scientifique d'alerter les buveurs de ce risque potentiel. Désormais, l'équipe espère donc se concentrer sur la vaccination contre la grippe et voir si l'alcool agit également sur son efficacité

 

Par Quimboiseur - Publié dans : Gastronomie - Santé
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Jeudi 23 juin 2011 4 23 /06 /Juin /2011 17:24

Beaucoup de personnes cherchent à maigrir. Alors ils font toutes sortes de régimes, mais au bout du compte ça ne marche pas. Certains arrivent à maigrir en 2 semaines, mais sournoisement ils reprennent d'avantage de poids en 2 semaines une fois leur régime arrêté. Ce qu'il faut comprendre c'est que l'obésité est une sanction divine. On nous serine tous les jours avec un Dieu de bonté. Mais la réalité est celle d'un Dieu qui frappe et sanctionne.

  

Ceux qui grossisent (dont moi) ne savent pas se maîtriser, et c'est ce manque de discipline qui est sanctionné par Dieu. Donc si vous voulez maigrir il faut le mériter. Et pour le mériter il faut faire preuve de discipline.

   

 

 

Par exemple si je vous donne un paquet de chips croustillantes, vous allez commencer par en manger une, puis une autre, puis encore une autre, et insidieusement vous allez vous empiffrer avec tout le paquet. En fait quand vous commencez vous êtes incapable de vous arrêter. Et c'est cette incapacité à s'arrêter qui cause votre perte.  

 

Un bon exercice de discpline c'est de prendre 3 chips le matin et de n'en manger que 3, d'en prendre 3 le soir et de n'en manger que 3. Là avec cet exercice vous allez travailler votre discipline et votre volonté. Et alors si vous arriver à accomplir cet exercice, Dieu considérera que vous méritez de maigrir. Et pour sûr vous maigrirez !

 

Dans cette nouvelle démarche, vous allez aussi apprendre à apprécier et à savourer un aliment au lieu de l'engloutir sans même apprécier son goût. Et ainsi vous apprendrez à apprécier chaque seconde de votre vie au lieu de gaspiller votre temps sans rien faire de constructif car votre vie étant dépourvue de toute discipline....

 

Bon appétit !

 

 

Par Quimboiseur - Publié dans : Gastronomie - Santé
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Mardi 18 janvier 2011 2 18 /01 /Jan /2011 23:58

Pâtes fraîches

 

Préparation : 15 minutes

Ustensiles : il est vivement conseillé d’avoir une machine pour donner forme aux pâtes

Ingrédients : 300 g de farine de semoule de blé dur, 2 œufs (optionnel), 1 cuillère à soupe d’huile d’olive (optionnel), 1 pincée de sel, un peu d’eau

Séchage : 10 minutes minimum à l’air libre

Cuisson : entre 7 et 10 minutes.

Conservation : 48 heures au réfrigérateur dans un récipient hermétique pour les pâtes fraîches, 1 mois dans un récipient hermétique à l’abri de la lumière et de la chaleur pour les pâtes sèches

Pour 6 personnes 

 

 

1. Faire un puit avec la semoule, et y placer les œufs, l’huile et le sel. Mélanger avec les doigts en travaillant de l'intérieur vers l'extérieur.

 

2. Une fois la semoule, et les oeufs bien mélangés, pétrir la pâte pendant 7 à 10 minutes.(Peut s'effectuer au robot ménager.)

 

3. Si la pâte paraît friable, ajouter de l'eau très progressivement. Si au contraire elle paraît trop humide, ajouter un peu de farine de semoule. Après pétrissage et absorption des ingrédients, la pâte doit être souple et non collante.

 

4. Après l'avoir emballée dans du papier film, ou placer dans un saladier couvert d'un torchon humide, et mise au réfrigérateur 20 minutes, couper la pâte en 3 ou 4 tranches de pâtons assez plates. Les abaisser grossièrement avec les mains pour les aplatir d’avantage et réduire leur épaisseur.

 

5. Régler la machine à pâtes sur un cran assez grand et tourner doucement la manivelle pour aplatir la pâte une première fois.

 

6. Plier la pâte en deux et la remettre dans la machine à pâtes. Répéter l'opération 3 ou 4 fois en réduisant le cran à chaque fois. Le but étant d'obtenir une pâte de plus en plus fine et souple. Attention à ne pas aller trop vite, la pâte risquerait de casser.

 

7. Placez sur votre machine à pâte, l’accessoire de découpe. Et passez une dernière fois votre pâte, avec la forme finale désirée.

 

8. Recueillez les pâtes ainsi formées et déposez-les sur un séchoir, ou sur un manche à balai ou une spatule en bois (pour les pâtes longues). Et laisser sécher à l’air libre pendant 10 minutes minimum. Au cours de la manipulation de la pâte, si elle devient trop sèche, vaporisez d’un peu d’eau.

 

9. Pour la cuisson des pâtes, faire bouillir un grand volume d’eau avec une pincée de sel et de l’huile pour éviter que les pâtes ne collent. Mettre les pâtes dans l’eau en ébullition et surveiller la cuisson jusqu’à ce que la cuisson des pâtes soit al dente. Egouttez ensuite les pâtes à l’aide d’une passoire et y ajouter éventuellement une noix de beurre.

 

La machine pour former les pâtes doit permettre de former des :

-         spaghetti

-         macaroni

-         penne

-         eliche

-         fettucine

-         farfalle

-         tagliatelle

-         gnocchi

 

 

 

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Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /Avr /2010 22:26

Source : http://www.danoneetvous.com/recettes/trucs-et-astuces/blancs_en_neige.php

 

Blancs en neige : comment les monter et les incorporer ?        


Matériel et ingrédients

Ustensiles
- Une terrine
- Un fouet à main ou électrique (plus il y a de fils sur le fouet, plus on introduit d’air dans les blancs).

Ingrédients
- Blancs d’œufs bien frais à température ambiante.
- Facultatif : quelques gouttes de jus de citron ou de vinaigre.
- Prévoir un peu d’eau : Pour obtenir des blancs d’œufs bien gonflés.
- Prévoir une pincée de sucre : Pour garder des blancs d’œufs bien fermes. En effet, le sucre apporte aux blancs en neige une viscosité qui empêche la chute de l'eau contenue dans les blancs vers le fond de la terrine.


Préparation

Durée
- 3 min. pour des blancs souples : ils s’incorporent alors très bien à une autre préparation un peu ferme.
- 4 min pour des blancs serrés, destinés à la cuisson.
- 5 min pour des blancs bien fermes, utilisés pour la confection de meringues

Etapes
- Casser les œufs, séparer les blancs des jaunes.
- Réserver les jaunes pour un autre usage.
- Placer les blancs dans une terrine.
- Verser quelques gouttes de jus de citron ou de vinaigre d’alcool non aromatisé.
- Fouetter en incorporant un maximum d’air, jusqu’à ce que des dessins stabilisés apparaissent en surface.
- Pour incorporer du sucre (recette des meringues par exemple), monter les blancs en neige souple, puis ajouter le sucre et fouetter encore pour obtenir une neige très ferme.
- Pour incorporer à une préparation, ajouter les blancs en neige progressivement, en petite quantité, et mélanger délicatement à l’aide d’une cuiller en bois en soulevant la préparation afin de ne pas briser les bulles.


Astuces

Battre en ressortant le fouet fréquemment afin d’incorporer un maximum d’air : des bulles d’air se forment alors dans l’eau contenue dans le blanc d’œuf. Résultat : plus on fouette, plus les bulles sont petites, et plus la neige est ferme.
Pour des blancs préparés au mixeur : il faut pencher l’appareil pour favoriser la montée.
Pour savoir si les blancs sont assez fermes : retourner la terrine (les blancs doivent y adhérer).
Un blanc d’œuf additionné d’eau gonfle davantage.
A noter qu’avec un fouet électrique ou un mixeur, les blancs en neige sont quasiment inratables.
L’important est de soulever régulièrement le fouet pour incorporer de l’air.

 

Par Quimboiseur - Publié dans : Gastronomie - Santé
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Jeudi 11 mars 2010 4 11 /03 /Mars /2010 21:05
SOurce : http://www.lefigaro.fr/sciences-technologies/2010/03/10/01030-20100310ARTFIG00888-faire-pousser-de-la-viande-en-laboratoire-.php

Faire pousser de la viande en laboratoire

Mots clés : viande, culture cellulaire, PAYS-BAS, Eindhoven, Inra

Par Yves Miserey
11/03/2010 | Mise à jour : 08:45
Réactions (29)
«Les cultures de cellules obtenues actuellement en laboratoire sont très fines. Elles ressemblent plus à du carpaccio qu'à des steaks », ironise Jean François Hocquette, de l'Institut national de la recherche agronomique. Crédit photo : Stu Spivak.
«Les cultures de cellules obtenues actuellement en laboratoire sont très fines. Elles ressemblent plus à du carpaccio qu'à des steaks », ironise Jean François Hocquette, de l'Institut national de la recherche agronomique. Crédit photo : Stu Spivak.

Des chercheurs hollandais espèrent cultiver d'ici dix ans de la viande artificielle à partir de cellules musculaires animales.

Produire de la viande autrement. Non plus en élevant des animaux mais en cultivant à grande échelle des cellules musculaires de porc, de poulet ou de bœuf dans des bioréacteurs comme il en existe déjà pour fabriquer de la bière, des yaourts ou de l'insuline. De prime abord, le projet peut paraître fou mais c'est peut-être l'innovation à venir la plus radicale dans le domaine alimentaire. «Elle devrait aboutir d'ici une dizaine d'années», affirme Marloes Langelaan, de l'université d'Eindhoven, aux Pays-Bas, pays où les recherches sont les plus avancées. Avec des collègues de l'université de Maastricht, cette biologiste fait un tour d'horizon des problèmes techniques que pose la culture de tissus animaux à des fins alimentaires dans le numéro de février de Trends in Food Science and Technology, une revue britannique de référence pour la recherche en alimentation.

La piste de la viande in vitro est explorée depuis une dizaine d'années par plusieurs laboratoires dans le monde. La Nasa, l'agence spatiale américaine, a été la première à s'intéresser à ce procédé car il pourrait permettre de fournir des protéines à des astronautes lors d'un long voyage vers Mars. La technique est directement inspirée de la culture de cellules à des fins biomédicales. En 2000, des chercheurs du Touro College de New York ont annoncé, dans la revue Acta astraunotica, avoir réussi à produire de la chair de carpe à partir de cellules prélevées sur un spécimen vivant. Depuis, plusieurs équipes américaines et hollandaises ont publié toute une série d'études. Des brevets ont déjà été déposés par des firmes privées et des laboratoires universitaires.

Quel goût et quelle texture aura cette viande artificielle ? Sous quelle forme se présentera-t-elle ? Surimi ou spaghettis ? Les chercheurs hollandais ne le disent pas. «Ce sont des problèmes de marketing et ils seront abordés quand les verrous technologiques seront levés», expliquent-ils en conclusion. Cependant, grâce aux nutriments, facteurs de croissance et autres traitements biophysiques, il devrait être possible, selon eux, d'obtenir un produit proche de la viande sur pied. «Il sera même possible d'avoir une viande plus saine en jouant avec les substrats utilisés pour favoriser le métabolisme des cellules musculaires.»

«On n'en est qu'aux balbutiements. Les cultures de cellules obtenues actuellement en laboratoire sont très fines. Elles ressemblent plus à du carpaccio qu'à des steaks », ironise Jean François Hocquette, de l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) à Clermont-Ferrand. L'Inra travaille sur les cultures de cellules mais pas pour produire de la viande in vitro. M. Hocquette estime que le projet des chercheurs hollandais est utopique. Arriver à une production massive de viande par ce procédé entraînerait, selon lui, des coûts exorbitants. L'addition pourrait être salée compte tenu des quantités d'hormones ou de facteurs de croissance nécessaires au développement des cellules musculaires et des antibiotiques pour éviter les contaminations. «En outre, il ne faut pas oublier le rôle important de l'élevage traditionnel pour l'entretien des territoires en herbe et des paysages», ajoute-t-il.

 

Rééquilibrer la consommation 

En fait, les arguments en faveur de la culture de viande in vitro s'appuient sur l'accroissement continuel de la consommation mondiale de viande. Au début des années 1960, elle avoisinait les 70 millions de tonnes par an, mais depuis elle a explosé. Selon la FAO, elle était estimée en 2007 à 284 millions de tonnes et devrait doubler d'ici à 2050. «Ce n'est pas possible, il n'y aura pas assez de surfaces agricoles disponibles. Le mode de consommation calqué sur celui des Américains doit changer», assure Michel Griffon, agronome et économiste auteur de plusieurs ouvrages sur la sécurité alimentaire dans le monde.

Pour lui, la solution passe avant tout par une diminution de la consommation de viande dans les pays riches au profit des pays émergents comme la Chine ou l'Inde, où la consommation croît avec l'amélioration du niveau de vie. Pas emballé du tout par la solution de la viande in vitro, Michel Griffon estime qu'il serait plus efficace que les hommes consomment directement les protéines végétales - soja principalement - au lieu de les donner au bétail comme c'est le cas actuellement avec le système d'élevage intensif

Le bilan des émissions de CO2 de l'élevage, équivalent à celui des transports, est un autre argument utilisé par les promoteurs de la culture de viande in vitro. Les pollutions induites par l'élevage industriel, comme les porcheries en Bretagne sont tout autant décriées. Certains défenseurs des animaux ont déclaré eux aussi qu'ils seraient prêts à manger ce type de viande artificielle plutôt que des animaux élevés en batterie dans des conditions épouvantables. La Peta, une association qui œuvre pour un traitement éthique des animaux, s'est dit prête à offrir un million de dollars à la première entreprise qui arriverait à mettre au point un procédé de culture de la viande industrielle.

 

 

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Samedi 22 août 2009 6 22 /08 /Août /2009 20:52
Source : http://fr.news.yahoo.com/55/20090819/tod-la-nourriture-des-fast-foods-rendrai-17baed7.html

La nourriture des fast-foods rendrait moins intelligent

Londres, Grande-Bretagne - Grâce à des expériences sur des rats en laboratoire, des chercheurs auraient mis en évidence un rapport entre l'ingestion de nourriture de fast-foods et le déclin de la mémoire à court terme.

Des chercheurs de l'université d'Oxford ont donné comme nourriture à plusieurs rats, des pizzas, hamburgers et kebabs. Ils ont alors observé que les rats qui avaient avalé ce genre de nourriture perdaient plus rapidement leurs capacités intellectuelles et leur mémoire à court terme que les rats se nourrissant normalement. De plus, les rats nourris par des mets de fast-foods devenaient de moins en moins capables de faire de l'exercice physique.Andrew Murray, co-auteur de l'étude, explique que la nourriture de fast-foods, saturée en graisse, n'avait pas seulement une incidence sur le tour de taille des consommateurs mais aussi sur leur cerveau : "Dans les pays occidentaux, la consommation de nourriture saturée en graisses cause de nombreux problèmes de santé : obésité, diabète, maladies cardio-vasculaires... Nous espérons que cette étude fera prendre conscience aux personnes que la réduction de la consommation d'aliments gras améliorera leur état de santé général et notamment leur vivacité intellectuelle."Les chercheurs avaient imposé à plusieurs rats un régime composé de nourriture de fast-foods. Après 9 jours de ce type de régime, l'état des muscles des rongeurs s'était dégradé et ils avaient plus de difficultés qu'auparavant à sortir d'un labyrinthe.

Par Quimboiseur - Publié dans : Gastronomie - Santé
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Mardi 31 mars 2009 2 31 /03 /Mars /2009 21:11

TIRAMISU

 

 


Préparation : 20 minutes

Repos au frais : 24 heures minimum

Ingrédients : 250 g de mascarpone, 2 œufs, 80 g de sucre semoule, 5 cl de marsala sec (ou de l’amaretto ou du cognac), 16 biscuits cuiller (ou des boudoirs), 30 cl de café (fort) espresso non sucré et tiède, de la poudre de cacao amer pour la présentation, et 8 ramequins.

 

 


Cassez les œufs. Mettez les jaunes dans un bol, et les blancs dans un autre bol. Mettez une pincée de sel dans les blancs et réservez les au frais. Le froid va permettre aux blancs de monter très ferme.


Battez au fouet, les jaunes d’œufs et le sucre ensemble jusqu’à ce que le mélange blanchisse et que le sucre soit fondu. Y ajouter un peu de liqueur. Puis ajoutez progressivement au mélange le mascarpone à la spatule.


Montez les blancs en neige très ferme (si vous renversez le bol, les blancs ne doivent pas tomber). Et incorporez doucement à la spatule les blancs d’œufs à la crème sans écraser les bulles d’air. Réservez la crème au frais.


Préparez le café et y ajouter la liqueur.


Coupez les biscuits en 2 morceaux. Trempez pendant 1-2 secondes les biscuits dans le café sans trop les  imbiber, afin qu’ils ne tombent pas en lambeaux.


Disposez les biscuits au fond d’un plat ou dans des ramequins. Ajoutez la crème de mascarpone par dessus. Recommencez une deuxième couche en ajoutant les biscuits imbibés par dessus. Terminez avec la crème de mascarpone.


Laissez reposer au réfrigérateur pendant 24 heures. Et saupoudrez de cacao en poudre juste avant de servir.


Pour 6-8 personnes

 

 

 

 

 


 

 

 

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Mercredi 14 janvier 2009 3 14 /01 /Jan /2009 00:20
Quand vous mangez trop gras, ou trop sucré, votre taux de glycémie augmente. Alors une hormone, l'insuline, régule ce taux de sucre dans le sang en transformant ce trop plein de sucre en graisses stockées sur le corps.

On pourrait dire que c'est l'insuline qui vous fait devenir gros. Mais ce travail de l'insuline est nécessaire car sinon il y aurait trop de sucre dans le sang. Or le sucre dans le sang abime les organes. Et après il faut amputer. Donc il faut dire merci à l'insuline.

Mais pour éviter de fabriquer trop de graisses, le mieux c'est de manger moins gras et surtout moins sucré.
Et rappelez-vous que c'est le sucre qui  fait grossir....
Par Quimboiseur - Publié dans : Gastronomie - Santé
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Jeudi 1 janvier 2009 4 01 /01 /Jan /2009 11:05
Pour cette nouvelle année 2009, mes meilleurs voeux à tous, et notament mes meilleurs voeux de bonne santé, et surtout d'enrichissement sur le plan sentimental et financier.

Mes résolutions pour 2009, ne plus boire de boissons sucrées et bannir le sucre qui est un poison aussi mortel que l'arsenic, qui fait grossir et qui peut causer le diabète.






Bonne année 2€€9 !










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